08/09/2017

Enquête sur Le mythe "Zino Davidoff".

Aujourd’hui, j’aimerais vous faire partager le fruit de mes recherches !

Tout commence par ces quelques lignes tirées d’un livre que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, pour les autres vous trouverez facilement d’où provient cet extrait.

…Ce fût bientôt notre tour d’être traqués : Je quittai la Russie en wagon plombé ; à Genève, mon père dénicha une petite échoppe et se remit au travail. Des exilés comme nous prirent l’habitude de nous rendre visite. Ils préparaient avec fièvre la Révolution. L’un deux m’impressionnait beaucoup. Il avait un visage maigre, des yeux brillants. Il parlait d’une voix forte, prenait des cigares qu’il ne payait jamais. Mon père n’osait pas lui réclamer son dû. Sur le carnet de commande que je garde en souvenir, la mention « impayé » figure  souvent en face de son nom : Vladimir Oulianoff. Il ne s’appelait pas encore Lénine.  Introduction page 17 "Le livre du connaisseur de cigare" écrit en 1967 par Zino Davidoff.

 

zino davidoff_young

Zino Davidoff jeune

Oui , mais alors ! Eh bien, mes recherches démarrent de là, et plus exactement sur cette fameuse « petite échoppe » décrite dans son livre et dans de nombreuses biographies, l’endroit où Henri Davidoff le père de Zino ouvrit son commerce de tabac à partir de 1911, le lieu emblématique où toute l’aventure Zino Davidoff débuta quelques années plus tard après un long et périlleux voyage en Argentine, au Brésil et à Cuba, un voyage rendu nécessaire pour parfaire ses connaissances du tabac et du « Cigare ». C’est à cette adresse pendant la Seconde Guerre mondiale que la légende Zino prendra vie, grâce notamment à Cuba qui lui confie pour mission d’écouler les cigares cubains bloqués dans les ports d’Europe dont personne ne se préoccupait. Cette adresse deviendra rapidement pour tous les amateurs le seul endroit où trouver un bon « Havane ». La guerre finie, Davidoff entreprend de créer sa propre ligne de cigare avec Cuba sous l’égide de la production d’Hoyo de Monterrey, née la série des Châteaux avec « Château Laffitte, Château Latour, Château Yquem, Château Haut-Brion et Mouton Rothschild. C’est seulement en 1969 que Cuba proposera à Zino de créer ses cigares ailleurs que chez Hoyo, avec la naissance du n°1 et n°2, Ambassadrice, et ensuite la série des 1000, 2000, 3000, 4000 et 5000…( voir les biographies qui circulent sur internet )         

Pas simple de revenir en arrière, plus d’un siècle tout de même s’est écoulé, est-ce que ce lieu si singulier à nos cœurs, si chargé d’histoire existe  toujours ? Peut- être a-t-il été réaffecté en immeuble de bureaux, en parking ou simplement détruit au profit d’un réaménagement des voiries, que sais-je ?

Pour la dernière adresse, c’est bien moins compliqué car elle n’a pas bougé depuis plusieurs décennies et se situe toujours 2 rue de Rives depuis 1970, l’année de ma naissance entre autres ! Avant celle-ci, Davidoff se trouvait non loin de là, sur l’angle de la rue du Marché au numéro 40 et de la rue de la Madeleine où se trouvait  « la Maison Bonnet » et plus récemment la boutique « H&M », une jolie arcade acquise par Zino dès 1964.

 

davidoff_rue de rive genève

Davidoff of Geneva 2, rue de Rive ( 2017 )

Mais avant cela, la première échoppe à tabac de la famille se trouvait « Quai des Philosophes » ( adresse citée dans une biographie de David FREY intitulé « ""Eine Zigarre muss man wie eine schöne Frau behandeln … Vom Flüchtlingskind zum König der Havanna, eine biographische Annäherung an Zino Davidoff"», malheureusement pour moi, mes recherches s’arrêtaient là, l’adresse n’existait plus, il y a bien à Genève un « boulevard des Philosophes » mais rien à voir avec celle-ci. Me restait plus qu’une seule solution, consulter les archives d’état de la ville de Genève en sollicitant leur aide, c’est après quelques semaines d’attente que la réponse à mes tergiversations est enfin arrivée. ( je n’y croyais plus…) Voici le partage à tous les curieux comme moi.

davidoff_rue du marché genève

Davidoff cigares, 40,rue du Marché ( 1964/1970 )

A ce titre, je remercie chaleureusement Véronique Probst Noir « archiviste à l’hôtel de Ville » qui a pris le temps nécessaire pour mener sa petite enquête en me fournissant  la réponse que j’attendais.

Voici sa conclusion :  Le « Quai des philosophes » n’était autre que le « chemin des Philosophes » en 1911, c’est seulement en 1924 que cette rue fût rebaptisée « Rue Micheli-Du-Crest » en hommage au physicien et homme politique Suisse (Recueil des Lois CX, 1924, p.236), ainsi le 1er commerce du cigarettier Henri Davidoff se situait à l’actuelle « 1 rue Micheli du Crest » et miraculeusement rien n’a changé !

Aujourd’hui cet endroit accueille depuis plus de 50 ans la « Chocolaterie Micheli » tenue par la famille Poncioni depuis 1964 pour ceux qui la connaissent, une véritable institution pour les amateurs de chocolat. Ce qui est formidable dans cette histoire, ce sont les similitudes des deux activités qui ont régné à cette adresse, d’abord le cigare dont les arômes suggèrent souvent des notes pâtissières de chocolat, ainsi que la provenance du fruit de ces deux cultures, le plus souvent récolté dans les caraïbes et l’Amérique centrale. Comme quoi , parfois le hasard fait bien les choses. 

davidoff rue Micheli du Crest genève

Chocolaterie Micheli ( Davidoff cigares 1911/1964 )

Là où tout a commencé !

Voilà, j’espère que l’histoire vous aura plu ? Et lors de votre passage à Genève, prenez le temps de vous y rendre. Un petit pèlerinage s’impose à tous les amateurs de cigare et de chocolat.   

Cliquez sur ce lien, une surprise attend ceux qui ont lu tout l'article !!

 

14/02/2014

Hendrik Kelner ( Puro d'Oro Davidoff )

Cette vidéo est tirée du DVD "Puro d'Oro", un film réalisé par Davidoff pour promouvoir ce cigare. Avec comme guide le célèbre et discret Hendrik Kelner, grand maitre de liga du cigare Dominicain. Un document exceptionnel en exclusivité sur le blog et sur "Youtube". ( Avec l'autorisation de Davidoff, biensùr ! )

Bon visionnage à tous.


14:12 Écrit par Edmond Dantes dans Zino Davidoff | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/01/2014

Flagship Store Zurich décembre 2011


17:06 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités, Zino Davidoff | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/01/2014

Testing cigare Jacques Dutronc avec Zino Davidoff

Un document extraordinaire de 1988, déniché dans les archives de la RTS ( télévision suisse ) par mon ami Antonio. A voir et à revoir. Jacques Dutronc se prête en toute modestie au jeu de la dégustation à l'aveugle avec comme professeur Zino Davidoff.

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20:26 Écrit par Edmond Dantes dans Personnalité, Zino Davidoff | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

02/03/2013

Dans la fumée de l'empire Davidoff

Un cigare Davidoff serait-il à l'origine des déboires de Bill Clinton? Le célèbre intermède amoureux entre Bill Clinton et Monica est, en tout cas, l'un des épisodes qui ont amusé le public dans cette affaire de destitution du Président américain. Frank Gray a parcouru la République Dominicaine pour découvrir le secret de l'empire Davidoff.

"Vous vous ennuyez, je crois que vous avez besoin d'un cigare". Cette invitation peu orthodoxe est prononcée avec l'accent suisse-allemand et par le visage souriant de Ernest Schneider, âgé de 76 ans, dirigeant de l'empire mystérieux des cigares Davidoff.
Les fumeurs de Davidoff savent que Schneider est le nouvel homme fort de la compagnie basée en Suisse. Il succède à Zino Davidoff décédé en 1994 à l'âge de 88 ans. Nous venons de débarquer sur la vallée centrale qui traverse la République Dominicaine du Nord-Ouest au Sud-Est. Cette vallée est au centre des terres cultivables. Les cultures dominantes sont le tabac, le riz, le maïs et le café.
Les cigares nous ont été offerts. Le climat tropical était pluvieux et les montagnes en dents de scie étaient couvertes de palmiers des deux côtés de la vallée. Les parapluies étaient là juste à temps pour notre première leçon de l'art de la fabrication du cigare. Le cigare dominicain est devenu dans les années 90 un sérieux concurrent pour le fameux cigare cubain qui pousse 1.000 km plus loin vers l'Ouest. En effet, l'engouement des Américains pour le cigare, dont les ventes se stabilisent après une croissance soutenue au cours des dernières années, est entretenu par une production abondante de cigares dominicains, car les cigares cubains ne peuvent être vendus aux Etats-Unis.
Aujourd'hui, la production dominicaine est supérieure à celle des Cubains. Elle atteindra 300 millions d'unités au cours de cette année, dont 220 millions de cigares faits main. C'est un grand bond en comparaison avec les quelque 64 millions de cigares produits en 1993. La République Dominicaine est ainsi devenue le premier producteur de cigares, alors que la production cubaine n'atteint que 100 millions unités. C'est son niveau le plus élevé depuis 1980.
Schneider croit aux vertus réconfortantes du cigare. Il en fume 5 par jour, dont un avant l'aube à Oettinger Imex (Bâle), siège de la compagnie suisse qui avait acquis la célèbre marque Davidoff depuis 1970.
Il reçoit, aujourd'hui, des centaines d'invités pour fêter l'ouverture d'une nouvelle usine d'enroulement de cigares en République Dominicaine, près de Santiago de Los Caballeros, un centre important de l'industrie du tabac.
Avant le décès de Zino Davidoff, Schneider était peu connu dans les milieux du commerce. "C'était peu important pour moi d'être le pivot de la compagnie. Zino m'avait dit qu'il voulait prendre sa retraite en 1970". a-t-il assuré. "Il avait crée une marque de renom dans sa boutique à Genève. Je lui avais alors versé 4 millions de Francs suisses (1,75 million de Livres Sterling) pour le magasin et la marque. Notre accord d'origine stipulait qu'il allait rester trois ans en tant qu'ambassadeur de la marque. Mais les affaires marchaient tellement bien qu'il est resté pendant 24 ans".
Schneider insiste toujours sur le fait que cette expansion a été financée par des ressources internes et non par des obligations ou des actions. "Nous sommes une affaire de famille et nous n'avons pas l'intention d'entrer en Bourse", a-t-il déclaré. "Nous nous développerons à notre manière". L'une des particularités de la compagnie est que son extension est due en partie au hasard. Les contrefacteurs avaient lancé des T-shirts, de la Vodka bon marché et d'autres produits portant le nom de la marque Davidoff. Schneider, ayant lui-même une formation d'avocat, avait entamé, avec succès, une quarantaine de poursuites en justice contre les fraudeurs. Mais pour renforcer sa position, il devait diversifier ses produits de marque.
La marque s'est ainsi élargie pour inclure le cognac, les porte-documents, les cravates, les parfums pour hommes et pour femmes ("Cool Water" par exemple), les lunettes, les stylos à plume et les stylos à bille. Je me suis informé récemment sur le prix d'une gamme d'accessoires pour les fumeurs de cigares: boîtes à cigares munies d'humidificateurs, coupe-cigares, porte-cigares, étuis de cigares en cuir, cendriers, briquets, allumettes (elles doivent être en acajou et non en pin), ainsi que plusieurs livres sur le cigare. Ajoutez deux ou trois boîtes de cigares et vous pouvez facilement dépenser 4.000 à 5.000 £ rien que pour l'équipement de base.
Schneider admet que les premières années de cette décennie étaient difficiles. "Nos clients devaient s'habituer à un nouveau cigare, au goût plus léger et nous devions nous accoutumer à un nouveau pays".
Aujourd'hui, la compagnie affirme avoir toutes les chances de son côté. Le retrait de Cuba a permis une ouverture du marché américain à toute la gamme de produits Davidoff et à leur tête les cigares. Schneider pense que le programme d'expansion des boutiques à Tel Aviv, Johannesburg et Las Vegas en 1999 renforcerait le potentiel publicitaire des points de vente.
A l'exception des feuilles d'emballage importées du Connecticut, Davidoff est aujourd'hui une compagnie totalement intégrée au paysage dominicain. Elle y produit tous les choix de cigares, du semis à la mise en boîte.
En 1997, son chiffre d'affaires a atteint 1,9 milliard de Francs suisses (soit plus de 12 milliards de DH). Il est supérieur de 10% à celui de l'année précédente. La compagnie emploie 1.000 ouvriers dominicains, les uns enroulent le cigare, les autres le préparent.
Schneider, qui a nommé récemment Reto Cina PDG de la compagnie, tient toujours les reines du pouvoir. Il a refusé d'en révéler plus sur son empire et s'est contenté de dire que la firme a parcouru bien du chemin.

Aziza EL AFFAS

source: leconomiste

Ernest Schneider et Zino

06:00 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités, Histoire, Zino Davidoff | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/01/2013

The Golden Band Davidoff

Pinellas Park, le 12 avril 2012 - Davidoff, le leader de luxe de la marque de cigare Davidoff a annoncé les prix inauguraux du Golden Band en hommage à ceux qui incarnent le mieux la marque Davidoff, la norme d'excellence. Le premier Salon annuel de la remise des prix aura lieu  cette année le 4 août au PIDCP à Orlando, en Floride.
The « Golden band Davidoff » matérialise le succès de la marque au travers des décennies de partenariats de longue date avec tous les commerçants de confiance. Davidoff a créé des liens plus que commercial avec tous ses détaillants, c’est une véritable famille qui a aidé l’extension ainsi que le développement de la marque Davidoff, main dans la main.
"Les prix sont de reconnaître officiellement tous ses détaillants pour leur engagement et leur passion pour Davidoff," a déclaré Jim Young, président de l' Amérique du Nord Davidoff. Richard Krutick le directeur du marketing ajoute que «cet événement annuel stimulera l'amélioration de notre industrie et ainsi aider nos performances de croissance."


Les nominations seront annoncées en Juillet dans six catégories:

  1. meilleur marchandisage
  2. Meilleure performance
  3. Prix de la croissance
  4. Meilleur vendeur de l’année
  5. Meilleurs services

La catégorie du prix final est le prix « Zino Davidoff Legacy Awards », qui sera donné au meilleur commerçant qui s'est distingué au fil des ans comme le champion de la vente de cigares premium.

source internet: inthehumidor
 

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06:00 Écrit par Edmond Dantes dans Zino Davidoff | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/09/2012

Zino Davidoff

Je ne vais pas vous faire la bibliographie de Zino car vous la retrouverez un peu partout sur le net, mais simplement vous faire partager un extrait du livre 'Le livre du connaisseur de cigare' pour ceux qui ne l'ont  pas encore lu et que je conseille vivement, voici son introduction.

L'homme mûr qui peut donner la main, par dessus les années, au jeune homme qu'il fut est homme heureux. A vingt ans, je me suis épris des "marées végétales", les grandes plantations de tabac cubain, qui secouent leurs crinières dans les vallées de l'île. Cette passion de jeunese ne m'a jamais abandonné. Aujourd'hui, je puis dire que ma vie a été placée sous le signe d'une fidélité entre toutes: celle que j'ai vouée au cigare.

Le cigare a été ma vie. Je lui dois tout: mes extases et mes angoisses, les joies de mon travail comme celles de mes loisirs, et si j'ai acquis, au fil des années, quelque science teintée de philosophie, c'est encore au cigare que j'en suis redevable.

Cela peut prêter à sourire. Je laisserai sourire, car le cigare enseigne la bienveillance et apporte, avec le temps ralenti, une détente plus profonde et un jugement plus serein. Au début, j'ai fumé goulument; mes parents faisaient déjà le commerce des cigares à kiev. Je me souviens du petit magasin de mon père où toute la famille fabriquait à la main des cigarette à bout doré, avec du tabac blond importé de Turquie. Ce n'était pas un magasin comme les autres: de temps en temps, s'y réunissaient des gens bizarres, au allures de conspirateurs. C'étaient bien des conspirateurs. De même que José Marti, l'homme qui libéra Cuba, exilé en Floride, faisait parvenir à ses fidèles des messages roulés dans des cigares, les adversaires des tzars, à Kiev, se dissimulaient derrière la fumée du tabac. Ce fut bientôt notre tour d'être traqués: je quittais la Russie en wagon plombé; à Genève, mon père dénicha une petite échoppe et se remit au travail. Des exilés comme nous prirent l'habitude de rendre visite. Ils préparaient avec fièvre la Révolution. L'un deux m'impressionnait beaucoup. Il avait un visage maigre, des yeux brillants. Il parlait d'une voix forte, prenait des cigares qu'il ne payait jamais. Mon père n'osait pas lui réclamer son dû. Sur le carnet de commande que je garde en souvenir, la mention "impayé" figure souvent en face de son nom: Vladimir Oulianoff. Il ne s'appelait pas encore Lénine. ( ce livre se trouve encore facilement sur Ebay ou Priceminister )

Ci dessous un reportage que j'ai pu trouvé, très rare documentaire sur Zino.

www.davidoff.com  si vous n'arrivez pas à vous connecter utilisez un serveur proxy.

 


 

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06:00 Écrit par Edmond Dantes dans Livre/ DVD/ Application, Zino Davidoff | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

24/05/2012

Le secret ( Philippe Noiret )

Le secret est un film réalisé par Robert Enrico en 1974, la seule scène que j'ai retenue, est celle des cigares ! Heureusement que Noiret, Trintignan et Marlène Jobert sont là pour tenir le film, ainsi qu'une musique d'Ennio Morricone qui nous rappelle étrangement " Il était une fois dans l'Ouest". Ce film vient d'être diffusé sur Arte le 21 mai 2012.

En résumé: David Daguerre s'échappe d'une prison secrète. La police tente de le faire passer pour un fou mais il détient un secret d'Etat. Un couple, Julia Vandal et Thomas Berthelot, le recueille, le croit et décide de l'aider à passer la frontière. ( Wikipédia )

le secret,noiret cigare

Acteur Philippe Noiret.

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Acteur Jean Louis Trintignant et Philippe Noiret.

le secret,noiret cigare

Lonsdale Davidoff "Château Yquem"

 

chateau yquem davidoff, cigare yquem

Une roue "Château Yquem" vintage de 1980 adjugé aux enchères 7150€ en 2010.

 

06:00 Écrit par Edmond Dantes dans Cinéma, Zino Davidoff | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/05/2012

Davidoff

Un belle équilibre je trouve, dans ce contre sens ! jolie photo de 1971 prise à Genève.

davidoff,cigare