Les vérifications

source: http://www.habanos.be

Un travail sous constantes vérifications

De très stricts contrôles de qualité rythment chaque étape de la confection des cigares faits main. Ceux qui échouent à l’une de ces épreuves ne deviendront jamais des Habanos.

Quontidiennement, le  »chef de la galère » révise le travail des torcedores. Et, en permanence, les superviseurs, eux-mêmes anciens torcedores chevronnés, contrôlent chaque équipe de rouleurs, observent leur technique et vérifient la taille des cigares qu’ils élaborent.

Les cigares, une fois achevés, sont rassemblés en fagots de 50, appelés medias ruedas (demi-roues), dans lesquels le torcedor (ou la torcedora)

glisse un papier indiquant son numéro, le type de cigare et la date de fabrication. Le lendemain, ces fagots gagnent le département de contrôle de la qualité, où des techniciens vérifient le poids, la longueur, le diamètre, la consistance, la confection et l’apparence de chacun. Ils examinent tout particulièrement le bon étirement de la cape et le fini de la tête (perilla).

Des échantillons du travail de chaque torcedor sont prélevés et ouverts afin de vérifier et le bon assemblage interne des feuilles et le respect scrupuleux de la ligada. Si des imperfections sont constatées, les cigares défectueux sont déduits du quota quotidien du torcedor coupable – une vraie sanction financière pour ce dernier, payé à la pièce.

Une nouvelle machine est venue récemment renforcer ce dispositif de contrôle de qualité. Il s’agit d’un appareil que, par aspiration, vérifie le bon tirage des poupées avant la pose de la cape. Ce dispositif n’a été introduit que fin 2001, mais son usage ne cesse de se répandre.

D’autres contrôles de qualité interviendront par la suite. Notamment lors de la sélection des couleurs et au moment de leur mise en boîte.

Le contrôle par le goût

Chaque manufacture possède son équipe de dégustateurs (catadores), qui se réunissent quotidiennement et jugent la qualtié des cigares qu’ils notent selon six critères : tirage, combustibilité, arôme, saveur, force et impression d’ensemble. 3 à 5 cigares différents sont ainsi testés. Si des différences avec les normes définies pour chaque marque et module sont constatées, ils suggèrent les ajustements à apporter à l’assemblage. Les dégustateurs des manufactures consituent la  »première ligne » de la Commission nationale de dégustation, responsable de la stabilité des mélanges de tous les Habanos.

Les superviesuers examinent le travail de chaque  »torcedor ».

Arrivée des fagots au département de contrôle de la qualité.

Vérification du tirage des poupées par aspiration.

Les  »catadores » (dégustateurs) fument chaque jour le travail des  »torcedores ».

Écrit par Edmond Dantes Lien permanent | Commentaires (0)

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