17/02/2016

Hermosos n°4 "Anejados" d'Hoyo de Monterrey

Pour rappel, la ligne « Anejados » fraichement débarquée en 2015, est censée offrir des cigares vieillis en boîte, affinés si vous préférez, pendant une période de 5 à 8 ans maximum. Une seconde bague « Anejados » atteste cette longue attente, avant sa mise sur le marché, sur le dos de la boîte, la date d’emballage permet de vérifier l’année de conditionnement, ainsi qu’un second tampon de contrôle « Revisado » (contrôlé), pour preuve incontestable de la traçabilité du module en question. Eh bien, avec tous ces éléments, nous sommes en effet rassurés !

Etrangement cet « Hermosos n°4 » n’apparaît nulle part dans les nouveautés 2015 (durant le XVIIe festival Habanos), deux modules étaient officiellement présentés, un « Piramides de Romeo & Julieta et un « Churchill de chez Montecristo, pas de trace de cet « Hoyo ». C’est bien une première, car ce cigare appartient à une nouveauté 2016, déjà disponible fin janvier, bien avant le XVIIIe festival de la Havane de février !! Je trouve cela formidable, c’est un peu un « Anejados Sorpresa », un petit cadeau d’Habanos pour nous faire patienter un peu. Vous me trouvez sarcastique, oui un peu, j'avoue !

Revenons à ce cigare, ce « Corona Extra » et oublions un peu son histoire. D’aspect la cape est d’une belle couleur cuivrée colorado, de texture assez grasse et soyeuse, elle cintre parfaitement et sans faux plis ce corps musclé et souple à la fois. Délicatement boisé, sur un fond aigrelet cacaoté, cet « Hermosos » a toutes ses chances de me soumettre à ses caprices olfactifs. Ce premier contact suggère déjà des choses vraiment intéressantes, à ce stade, je suis très surpris par sa nature très juvénile, pour un cigare « âgé ».

Dès sa mise à feu, la sensation en bouche développe de la nervosité et un caractère courageux, enthousiaste. Ça sent la poudre à canon, le poivre explose de suite en bouche comme un coup de semonce avant la bataille.

Dans un premier temps, passé ces quelques minutes où l’infanterie se repositionne prés à en découdre, le calme s’installe jusqu’à la ligne de front, sur ce terrain gras et velouté, ou la fumée des canons semble devenir bienfaisante et apaisante. Cette torpeur flottant dans l’air, au léger goût suret persistant, canaliser et apprivoise cette dégustation sur des arômes de noix fraîches, de poivron et de boisé humide, aux saveurs épicées. Au loin, à la lunette, je perçois dans cette brume, la forme fantomatique mais perceptible d’un ennemi tant redouté, l’ammoniaque ! Sa présence amicale m’étonne et trouble ma perception, me poussant vers mes retranchements dans une incertitude déconcertante, celle d’étayer encore ma controverse sur l’identité réelle de ce cigare. Dans sa forme, cet « Hermosos » offre un relief plutôt plaisant et équilibré. Sa consistance moyenne s’accompagne d’une longueur harmonieuse et épicée, ou rondeur peine à s’asseoir dans cette première partie, mais rien de très fâcheux dans l’ensemble.

Sur le second temps, je reste toujours partagé, ce cigare me semble bien vert ! Un cigare âgé possède une identité bien plus ronde. Cette complexité aromatique que nous recherchons tous, à tendance à se niveler au fil des années dans une linéarité raffinée et élégante. Le cigare perdra aussi de sa force dans son intensité gustative. En somme, l‘encéphalogramme des saveurs devient en général plus végétatif en quelque sorte et plus harmonieux à la fois, suivant la nature du cigare.

Bref, à ce stade de la dégustation, je le trouve toujours très onctueux en bouche et de très bonne consistance, révélant maintenant une rondeur corrigée, aux saveurs subtiles et contrastées. Sa fumée diffuse des notes plaisantes et organisées, de boisé humide, de champignon et de café crème épicé, légèrement poudré d’une douceur ‘meringué’. La rétro olfaction confirme une puissance irritante, et confirme son caractère préado, déjà affirmé et policé à la fois pour un « Anejados ». Dans sa globalité, je le trouve confortable et agréable à déguster. Un cigare aux saveurs soutenues qui persiste tout au long de cette dégustation vers une consistance toujours crescendo.

Pour terminer, et sans surprise ! Cet « Anejados » termine son voyage sur une musique impérieuse, de poivré, de champignon, de terre, de vieux cuir et de saveurs torréfiées un peu lourdes et empâtées pour les apprécier, le tout sur un final cuisant, assez singulier ma foi, ce cigare me rappelle étrangement la partition jouée d’un grand robusto de 2014, un « Juan Lopez, exclusivo Benelux » dégusté récemment. Bien évidemment, ce n’est pas exactement la même chose, mit à part son agrément très semblable à celui-ci ! Ma note de cœur entre 11 et 16/20, 11 pour l’« Anejados » vendu comme tel ! Et 16 pour cet « Hermosos n°4…        

  • Origine: tripe: Cuba, sous-cape: Cuba, cape: Cuba
  • Format: corona extra
  • Taille: 127mm x 19mm
  • Bague: 48
  • Poids: 12gr
  • Année: 2008/2011( je ne sais plus ! )
  • Prix Suisse: 18chf  

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 Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20 

17:41 Écrit par Edmond Dantes dans Dégustation, Hoyo de Monterey | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/01/2015

Hoyo de Monterey "Le San Juan" robusto extra

Hoyo de Monterey se réinvente cette année avec un nouveau module, un format très élégant baptisé  "San Juan", aux dimensions robustes de 54 x 150mm. La singularité de son tabac provient exclusivement de la zone de culture de San Juan y Martinez pour l'intégralité de sa tripe ( ligero, seco, volado ) référence historique de l'appellation d'origine de la marque fondée en 1865 par José Gener. Un retour aux sources, très symbolique en 2014 pour la Vega primera  d'Hoyo de Monterey, un des terroirs les plus exceptionnels au monde situés dans la Vuelta Abajo regroupant dans la même région la production de toutes les feuilles d'un cigare ( cape, sous-cape et tripe ) à  l'Ouest de Cuba.

Malheureusement pour les amateurs, ce cigare devient déjà très difficile à se procurer ! En espérant que cela s'arrange en 2015, juste un petit conseil à nos civettes préférées ou un petit coup de gueule ! a

Afin que le plus grand nombre puisse le déguster, partagez et proposez le aussi à la pièce s'il vous plaît. Un merci à Samir de la civette Havana news du centre Balexert, le seul endroit sur tout Genève où il est possible de l'acheter sans être obligé de le réserver.

Ce San Juan sera sans conteste mon coup de cœur pour clore cette année 2014 ! Un cigare souple et léger, coiffé dune cape colorado fine et osseuse au parfum agréable et léger, mais persistant. Une véritable bénédiction, que dis-je ? Un hymne olfactif boisé et pâtissier, vieux mélange oxydé et nostalgique de café moulu, en provenance de la vieille boîte à clou détournée à cet usage par mon grand-père, souvenir délectable au relent suranné de café suspend ce reniflage grimaçant et prosaïque vers une ascendance admirative et gourmandeSatisfaisantes d'émotions perdues.

Après cette pléthore des sentiments, passons de suite à la mise à feu pour confirmer ou non ses belles ambitions !

En effet, je confirme ! Les premières bouffées aspirent confiance et voluptés, ainsi quune consistance en bouche bien équilibrée. Ce premier temps développe des arômes floraux, d’épice et de bois précieux. Un ensemble magistral de bonne amplitude ou rondeur grasse et longueur pérenne semble fusionner pour le meilleur. Pour la combustion en forme de volcan, no comment ! Comme toujours avec Cuba, les problèmes de construction restent récurrents.

Dans un 2e temps, la dégustation se profile sur son meilleur jour. La fumée suave et grasse continue dembaumer mes papilles sur des notes crémeuses, damande, de noisette et de noix dont la musique persiste et signe sur des accords affables à la puissance légère. Aucune dissonance désagréable à noter dans cette deuxième partie pleine de mutation.

Pour terminer ce final s'appuie sur des saveurs endémiques, onctueuses et plus roboratives, rien d'anormal à ce stade pour ce ressenti dont les saveurs s'intensifient sans pour autant déplaire et sans gravité. Une 3ème partie juste et constante que je trouve confortable à ce niveau de fumage. Un Hoyo bien meilleur qu'un Epicure n°2, un sentiment qui ne tient qu'à moi ! Ce San Juan, malgré sa douceur ne perd en rien de sa personnalité, voici un bel exemple qui illustre très bien cette dualité cordiale entre la seco et la ligero, intensité des arômes et force modérée reste les mamelles d'un cigare vertueux.

Ma note de cœur pour cette première dégustation de l'année, un 18/20 bien mérité pour ce nouveau module.

Comme promis je dédis cette dégustation à mon ami Cédric qui vient de fêter son anniversaire...

  • Origine: tripe: Cuba San Juan, Sous-cape: Cuba, cape: Cuba
  • Format: Geniales ( robusto extra )
  • Taille: 150mm x 21,4mm
  • Bague: 54
  • Poids: 16,1 gr
  • Année: 2014
  • Prix Suisse: 15€

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20   

08:00 Écrit par Edmond Dantes dans Dégustation, Hoyo de Monterey | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

11/09/2013

Hoyo de Monterey "double corona" 2001

Parfois, une rencontre éphémère devient très vite inoubliable !

Ce double corona provient de la cave d'un ami grand amateur de bonnes vitoles, ce privilège pour moi de le fumer aujourd'hui, n'existerait pas sans la passion qui m'anime. Eh oui ! C'est grâce à ce blog que je rencontre régulièrement des personnes formidables auquel parfois au détour d'une conversation, l'opportunité de se voir proposer ce genre de cigare devient magique. Un grand merci à cette personne 'Olivier N'. Un Hoyo de Monterey de 2001, 12 ans d’âge, mes amis, ça ne se refuse pas ! 2001 une année difficile à oublier malheureusement symbolisée par les tragiques attentats du 11 septembre, et des choses parfois bien plus légères comme l'arrivée de ‘Shrek’ des studios DreamWorks !

Cette même année, sur une petite île, un cigare prenait place dans sa boîte dans une fabrique de la Havane, en dehors de tous les conflits que la planète devrait faire face jusqu’à nos jours, et c'est bien plus d'une décennie plus tard après un repos salvateur, une attente de 12 années ! Réduit à 2 bonnes heures de dégustation l’instant d’après ! Ça laisse songeur, vous ne trouvez pas !

Laissons place maintenant à mon ressenti. Premier constat, ce serait l'absence de profondeur des arômes que dégage cette cape, complètement hermétique, enfin presque. Tout à fait normal me direz- vous, pour un cigare de cet âge, les senteurs se veulent très discrètes, très gouleyantes, mélange de bois précieux, de boisé, presque imperceptible. Les cigares dit « vintage » ont souvent cette singularité.

Niveau construction et conservation : R.A.S, ce cigare semble avoir été confectionné  il y a quelques mois ! Disons que la cave d'où il provient, celle de Davidoff Genève, cet ‘HDM ‘ ne craignait pas grand-chose sauf d’être choisi pour ma plus grande satisfaction. Passons aux choses plus sérieuses, l’allumage ! Avec tout de même quelques appréhensions, je procède délicatement à la coupe à l'aide de ma fidèle guillotine, pour ensuite immédiatement l’embraser avec ma torche, comme  à mon habitude et bien plus pratique aux allumettes.   

Dès cet instant crucial, sortant de sa torpeur, la bête commence à respirer timidement, doucement le tirage s’éveille, prend de l'envergure, la fumée s'épaissit, s'enrichit, comme ressuscité d’outre- tombe ! Toutes ses molécules organoleptiques reprennent vie, pour vous décocher à la première bouffée une salve de saveurs, une explosion pleine de suavité, exaltant des notes de chocolat praliné, de moka et de boisé avec une aisance et une contenance à faire passer un ‘D4’ au rang de jeune mouflet impertinent et prétentieux. Eh, oui ce double corona joue dans la cour des très grands cigares. La longueur en bouche frise l'insolence et sa rondeur celle de la concupiscence. Dans un 2ème temps, celui-ci toujours plus voluptueux, il prend définitivement son envol, rien ne peut troubler sa vivacité retrouvée, tranquillement ils vous délivrent des saveurs de terre, de fruits secs et de chocolat au lait. Équilibré, précis, la balance des arômes suit un tempo sans hiatus. Une mélodie du bonheur divisée en deux mouvements, d'un côté une force modérée et de l'autre une légèreté rondement exécutée.( La gravité des TwinTowers réduites à néant et la bonhommie d’un ogre vert ). Une analogie franchement tirée par les cheveux, petite pensée en mémoire de ce triste jour.

La suite sur ce 3e temps, ne me surprend pas moins. Les saveurs endémiques évoluent sur des notes plus corpulentes, plus capiteuse. Toujours de bonne mesure, et d’une absence totale d’amertume ce cigare se déguste bien au-delà du 3e tiers, un vrai régal. Ma note de cœur 17/20, un cigare que je conseil vivement d’essayer, même dans sa version la plus récente.

  • Origine: tripe: Cubaine, sous-cape: Cubaine, cape: Cubaine
  • Format: double corona
  • Taille: 194mm x 19.4
  • Bague: 49
  • Prix suisse: 10,9€  ( Gestocigars )

kwak_hoyo de monterey

 

kwak_hoyo de monterey

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 Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20

17:43 Écrit par Edmond Dantes dans Dégustation, Hoyo de Monterey | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

06/07/2013

Hoyo de Monterey "Petit Robusto"

Petit, mais costaud ! Un Hoyo qui démarre avec la ferme intention de vous séduire. Tout commence très bien, le petit joue dans les notes grasses et suaves, sur de belles notes de café crémeux, légèrement acidulé et de note boisée. Mais rapidement, il prend confiance en lui, son ambition de vite conclure est clairement définie ! Les hors-d'œuvre terminés, le plat principal servit, continu un court instant de nous jouer les violons sur une perception toujours agréable et onctueuse, de bonne rondeur, mais plus roboratif aussi, surfant sur des valeurs de poivre noir, de moka et de brioché. Malgré un tirage difficile, mauvaise pioche pour moi, mais rien de rédhibitoire pour vous ! Le petit Hoyo semble toujours aussi pressé d'en finir qu'il en zappe le désert et le fromage. Et passe directement à la case café et l'addition s'il vous plaît ! sur une dernière tirade très torréfiée et asséchante, " un peu d'eau, merci ! " Un final brutal et puissant qui ne plaide pas en sa faveur, peu aromatique et trop linéaire sur ce dernier opus. D'une longueur excellente, mais pas forcément la meilleure en bouche !
Un petit cigare qui sait vous travailler au corps, vous démontrer sa virilité, sa force, afin de vous prouver qu'un handicap de petite taille peut être surmonté coûte que coûte, qu'il en oublie les convenances des 3 temps pour que l'attrait vous emporte jusqu'au paradis du Havane. C'est finalement aveuglé par sa fougue, d'un premier rendez-vous, une inexpérience qui le soustrait aux désirs de me charmer. On prend tout de même beaucoup de plaisir à le déguster, je dirai jusqu'au milieu du 2ème temps ( milieu du cigare). Ce petit robusto reste un très bon choix, moi qui suis un inconditionnel de la marque, les Hoyos font partie du top 5 des cigares cubains. Rarement déçu ! Même si celui-ci pèche par excès de zèle.
Ma note de cœur 14/20 Rigolant, le prochain sera sûrement meilleur.

 

  • Origine: tripe: Cubaine, sous-cape: Cubaine, cape: Cubaine
  • Format: double robusto
  • Taille: 102mm x 20
  • Bague: 50
  • Prix Suisse: 6.35€
  • Prix Belgique: 8.80€

 

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petit robusto_hoyo de monterey

petit robusto_hoyo de monterey

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Cigare dégusté ce vendredi 5 Juillet 2013, 18h30 à Genève dans le petit parc situé derrière la cathédrale ( La terrasse Agrippa - d'Aubigné ) Un endroit très calme et reposant pour fumer tranquillement son cigare.

 
Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20

18:17 Écrit par Edmond Dantes dans Dégustation, Hoyo de Monterey | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

03/06/2013

Hoyo de Monterey "short pyramide EL 2011"

Ce short pyramide est sans conteste une de mes dernières plus belles trouvailles, acquis lors de mon voyage à Cuba. Un cigare que je ne connaissais pas auparavant, mais parfois il faut avoir du nez et prendre quelques risques pour découvrir de nouvelles choses, un achat dont je ne regrette pas.Ce pyramide effilé  de couleur maduro, déploie à cru de belles senteurs boisées et suaves, mélange de fruits secs et de café crémeux .

Dans un premier temps, les premières sensations crémeuses vous ouvrent les portes d'une palette aromatique commune aux meilleurs des Havanes, bois précieux, chocolats et léger poivré enrobe votre palais avec une rondeur grasse et d’une persistance agréable et excellente.

Dès le 2ème temps, ce cigare surprend par sa régularité de ses arômes, fidèle à ses notes boisées, de fruits secs torréfiés et de chocolat. Malgré sa légèreté, cet Hoyo démontre  qu’il n’est nullement nécessaire d’être trop puissant pour avoir de la personnalité, mais simplement développer le bon accord au bon moment. Un cigare attachant que j’apprécie par son évolution, ainsi qu’une volonté à tenir son cap sans faiblir. D’une belle rondeur il  tapisse, enrobe votre palais à merveille comme le ferait un bon plat en sauce.

Le 3ème tiers plus roboratif, plus capiteux exhale quand à lui, des notes de café, de brioché, de réglisse, un ensemble juste et harmonieux sans aucune altération des saveurs. Un véritable tiercé gagnant, si je peux dire.

Ce short pyramide aurait mérité largement de figurer dans les 130 meilleurs cigares de l'ADC !  Un oubli injuste et inqualifiable, difficile à comprendre. Peut-être sanctionné par un manque de créativité de ses deux dernières années ! Pour moi cette marque fait partie du ‘top ten’, des meilleurs cigares au monde.

Ma note de cœur 16/20 Rigolant, pour une édition Limitée 2011 que je recommande à tous.

  • Origine: tripe: Cubaine, sous-cape: Cubaine, cape: Cubaine
  • Format: short pyramide
  • Taille: 135mm x 18
  • Bague: 46

hoyo de monterey

hoyo de monterey


Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20

10:42 Écrit par Edmond Dantes dans Hoyo de Monterey | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |