30/08/2012

Raoul et Fidel

Passation du pouvoir entre Fidel Castro et Raul Castro en 2008.

 

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03/07/2012

Cohiba

source: http://wonderaday.com/blog/1864/

Le "Cigar Factory Cohiba" est une entreprise d'État cubaine. Les excursions ne sont pas autorisés ici, pas de touristes peuvent venir. La seule exception est faite pour les fonctionnaires spécialement invités.

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Cohiba de l'Indien: bouquet de feuilles de tabac enveloppés dans une grande feuille.

L'inhalation de l'arôme du tabac permettait pour les Indiens de rentrer en contact avec les anciens. C'est pourquoi la silhouette d'un chef est représenté sur l'emblème de la marque comme un signe de gratitude envers les générations passées indiennes.

 

Cohiba est une usine légendaire. Fondée en 1966, sa production de cigares a ouvert ses portes après la révolution. En bref, son histoire est la suivante, un garde du corps de Fidel Castro fumait des cigares aux arômes inhabituellement aromatiques faites par son ami dans l'une des usines de La Havane. Castro a vu la vraie valeur de cette fabrique et l'a embauché immédiatement afin qu'il lui fasse ses cigares personnels. Ensuite la production sera officialisée à El Laguito.

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Initialement seules les femmes  travaillaient dans l'usine et toute la production étaient essentiellement destinée pour les invités étrangers et les diplomates. Quelque temps plus tard la marque est devenue très populaire dans le monde entier.

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Le hall d'entrée.

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photos: Dima Chatrov


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16/05/2012

Qu'est ce qu'un bon cigare ?

Qu'est-ce qu'un bon cigare ?

Un bon cigare, c'est un peu la quête du Graal pour beaucoup d'entre nous, le "Cigare" est celui qui exercera son pouvoir de séduction à tous nos sens, nous le cherchons tous à travers nos multiples dégustations, ce cigare doit nous mettre en paix avec notre fort intérieur, c'est un moment précieux que nous lui accordons qui peut varier d'une heure, voire deux et qui doivent être unique, surtout à notre époque où le temps est synonyme de profit, "le temps de prendre du temps" apparaît comme un luxe de nos jours, souvenez-vous de la touche "pause" de nos anciens magnétophones, et bien fumer un cigare se résume à cette touche ! Une probation pour se plonger un bref instant dans nos réflexions, nos interrogations, écouter, ressentir pour ceux qui en ont la chance l'odeur du bruit du vent dans les feuillages, reconsidérer son environnement avec étonnement, observer cette minuscule fourmi très occupée à gravir votre pied pour ensuite atteindre avec difficulté l'orée de votre molet ou cet autre insecte tournoyant au-dessus de votre tête achevant son vol maladroitement dans une toile finement tissée ! Communiquez avec ces éléments qui nous entourent, le cigare est animé de magie, il exacerbe notre clairvoyance, il nous accorde un espace de recueillement avec nous-mêmes, je comprends mieux maintenant ce pouvoir longtemps attribué au tabac par les chamans amérindiens qui fumaient pour communiquer avec d'autres mondes, de l'ordre de la fantasmagorie et du sacré, aujourd'hui encore ce lien est toujours omniprésent avec ce passé, mais plus besoins de danser sur les braises et inutile de psalmodier pendant des heures pour atteindre l'extase, savourer un bon cigare tel qu'un Partagas D4 suffit de nos jours !
Je ferme cette parenthèse chamanique, car certains vont finir par s'interroger " Lui, il ne fume pas que le cigare ! ", voilà ce qu'est un bon cigare, je vous laisse méditer à ce modeste pamphlet.

Edmond D

partagas D4,cigare


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15/05/2012

Magazine MAD

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MAD est un magazine satirique américain créé par l'éditeur William Gaines et le rédacteur et auteur Harvey Kurtzman, en 1952. Ouvertement destiné aux jeunes lecteurs, il caricature la culture pop américaine, dégonfle les baudruches et se moque des petits travers de chacun. Il est le dernier survivant d'un ensemble de titres appréciés de la critique et du public, les EC Comics. Leur éditeur William Gaines a beaucoup souffert de la censure qui a littéralement fait disparaitre ses précédentes parutions, des magazines de science-fiction et d'horreur (les EC horror comics). source wikipédia

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08/04/2012

Ybor City ou Cigar City

Ybor City est un quartier historique de la ville de Tampa, en Floride. Il se trouve juste au nord-est du centre. Il fut fondé dans les années 1880 par des fabricants de cigares et fut peuplé par des immigrants venus essentiellement d'Espagne, de Cuba et d'Italie. Pendant près d'un demi-siècle, les ouvriers d'Ybor City ont fabriqué dans différentes manufactures du quartier des millions de cigares chaque année. Après la Seconde Guerre mondiale, Ybor City fut peu à peu délaissé et quitté par ses habitants. Mais depuis quelque temps, une partie du quartier a été rénovée et plusieurs bâtiments reconvertis en lieux de loisirs et de night clubs. Il a été classé « National Historic Landmark District », et plusieurs infrastructures ont été inscrites sur le National Register of Historic Places

source: wikipédia

En 1886, l’exilé cubain Vicente Martínez Ybor implante une fabrique de cigares à Tampa: c’est ainsi que le quartier d’Ybor City (délimité par 13th Street et 22nd Street, et par 6th Avenue et 12th Avenue) voit le jour. Galeries d’art, boutiques d’antiquaires et restaurants cubains ont succédé aux manufactures de tabac, redonnant ainsi un second souffle au quartier. On peut encore y apercevoir les anciennes maisonnettes en bois où logeaient les ouvriers, comme La Casita, tout près de l’Ybor City State Museum, un musée qui retrace les années de prospérité du quartier.

source: Ulysse

En 2010, l’industrie du tabac et du cigare n'a plus une place prépondérante comme il y a environ un siècle. Au plus haut de son expansion dans les années 1890- 1900, elle employait plus de 20 000 personnes faisant de Tampa Bay la capitale mondiale du cigare si on exclue de la compétition de La Ha­vane qui pour les fervents du cigare restera toujours la première. La production des cigares est alors concentrée dans un des quartiers de la ville, c’est «Ybor city» qui doit son nom à Vincente Martinez Ybor, homme d’affaires, originaire de Cuba qui marque Tampa Bay de sa griffe. En 1886 après l’incendie qui ravage Key West, il s’installe définitivement dans cette nouvelle ville, il y développe une industrie du tabac et du cigare et le quartier où se localisent toutes ces manufactures prend très rapidement son nom. On y retrouve beaucoup d’immigrants essentiellement cubains, espagnols, italiens et quelques français. Les crises mondiales, le déclin de l’industrie du tabac et son automatisation sonne le glas pour Ybor City, en tant que capitale du cigare fait à la main. En 1950, le quartier est pour ainsi dire déserté, seules quelques manufactures continuent de produire les cigares qui en ont fait la renommée. Quarante ans plus tard, en 1990, ce quartier historique de Tampa Bay est restauré et devient un lieu touristique incontournable quand il est question de cigares en Floride. Aujourd'hui, Ybor City est l’un des cinq « National Historic Landmark Districts » de l’état de la Floride. Le quartier avec ses rues pavées et les imposants bâtiments industriels de l’époque est maintenant occupé par quelques manufactures et une grande variété de restaurants, boutiques d’antiquités, clubs, galeries et attire de nombreux touristes américains et étrangers.

source: le soleil de la Floride


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Vicente Martínez Ybor

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Ouvriers de la fabrique de cigar Sr. Ybor

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05/04/2012

Un cigare, un cendrier...une femme

Eh, voilà nous y sommes le printemps est là, le fumeur de cigare, après avoir hiberné tout l’hiver pour certains et, pour les autres, quelques vitoles ici et là, fumées en cachette dans la cave, ou dans la cabane à papi entre les arrosoirs et les outils de jardin, à l’abri des regards accusateurs. Quelques rares chanceux ont pu déguster leur cigare dans la bibliothèque ou le fumoir, pour les autres malheureux c’est l’abstention totale, vous patientez, vous humez votre humidor avec délectation, c’est mieux que rien ! Mais réjouissons-nous la vie reprend, les oiseaux chantent, le soleil brille, les barbecues nous enfument de leurs effluves de saucisses, n'est ce pas merveilleux ?

Ah, oui ! J’oubliais "Madame" : notre chère et tendre qui partage rarement ce goût pour cette passion, et s’entendre dire fréquemment « tu pues, toi, tu as fumé aujourd’hui ! » ou  « je trouve que tu fumes trop, nous avions dit un cigare par semaine », il y a cette variante intéressante « tu fumes beaucoup en ce moment, moi je dis ça c’est pour ta santé mon chéri ! », moi je réplique «  Churchill est mort à 91 ans et Davidoff à 88 ans ! », la pire c’est celle ci « chéri j’ai des chewing- gums dans mon sac, parce que là c’est violent ! »   

Elles nous aiment, c’est évident ! Quoique après réflexion, si le cigare conserve, voir synonyme de longévité beaucoup d’entre elles préféreraient que nous arrêtions tout de suite, reste l’arsenic plus radical pour certaines ! moi sarcastique, mais non voyons…qu'allez vous imaginer ?

Mais trêve de plaisanterie, comment pourraient-elles comprendre sans pouffer de rire ce genre de citation «  Il y a dans les gestes, lents, dignes, mesurés du fumeur de cigare une cérémonie qui permet de retrouver des rythmes oubliés et de rétablir une communication avec soi-même. » signé Davidoff, et de répliquer ensuite « Quand tu auras rétabli la communication avec toi-même, tu pourras faire prendre le bain aux filles et ensuite les faire souper, mettre une lessive en route, ce soir je sors entre files, merci mon amour ! » grrr…décidément, elles ne comprennent rien à cette poésie. 

Regardez cette magnifique photo, prenez le temps de rêver à cette symbiose entre la femme et l’homme, n’y voyez aucun sexisme, la photo serait beaucoup plus vulgaire et tellement meilleure si cette charmante dame était de dos ! Là je pourrais comprendre une forme de féminisme mal placée, comment voulez vous exercer la parité dans ce genre de situation ? Anatomiquement c’est impossible…lors de votre prochaine dégustation pensez - y.

Edmond D.

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04/04/2012

L'étiquette des boites de cigares

L'histoire de l'étiquette de boîte à cigares est remarquable. Elle remonte à plus de 150 ans et coïncide évidemment avec la popularité de fumer le cigare. Pendant le 19ème siècle, la popularité des cigares étaient à leur apogée. En fait, les fabriques de cigares étaient dans tous les états de l'union. Les cigares étaient plus populaires que les cigarettes et à peu près tout le monde les fumait.
Il est difficile de croire qu'au 19ème siècle, il y avait plus de 5 milliards de cigares vendus aux États-Unis. Ils étaient normal de voir les hommes, les femmes et les enfants en fumer !! eh oui.

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Comme leur popularité a augmenté, les étiquettes des boîtes de cigares sont devenues plus élaborées, pour capter l'attention du client. Voici une brève histoire de l'étiquette des boîtes à cigares.


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20/03/2012

L'humidor du capitaine Edwards ( Titanic )

 

 

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Une boîte à cigares ayant appartenu par au capitaine du paquebot Titanic vendu pour £ 25 000 à une vente aux enchères de Liverpool.
Un humidor en noyer à été retrouvé ce mois-ci assis sur la table de chevet d'une femme du Merseyside.
Il a été identifié comme appartenant au capitaine Edward Smith, qui était à la tête de l'infortuné navire de la ( White Star Line) qui coula avec 1.517 personnes à bord en 1912.
La boîte avait été confiée au père d’ Hilary Mee par des parents de la fille du capitaine et fut ensuite oubliée pendant 20 ans dans sa maison de Southport.
Elle a dit qu'elle n'avait aucune idée de la connexion avec le célèbre navire.
Ce n'est que lorsque Mme Mee l’a fait expertiser pour une évaluation par un brocanteur que son importance historique a été révélée.
John Crane, de la célèbre maison d'enchères  ( Cato Crane & Co ), a repéré les initiales EJS gravées sur le devant de la boîte et fait le lien avec le capitaine.
Il a dit: « Ce fut un moment très excitant quand nous avons découvert la boîte à Southport,
nous n'avons jamais eu quelque chose d’aussi unique auparavant. »
Selon les premières estimations M. Crane estime le prix de vente entre £ 10.000 et £ 20.000 - mais la boîte a finalement été vendue avec une offre au téléphone à £ 25.000.

 

 

 

 

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14/03/2012

Cigare Gurkha

Qu'en pensez vous ? un packaging fort réussi sans aucun doute...l'histoire est belle, mais que reste t-il de l'Inde ?

La 'grande réserve' est la marque phare des cigares Gurkha. Ce cigare magnifique est infusé avec le meilleur des cognacs, et fait totalement à la main à partir des meilleurs tabacs du honduras. La cape est du Connecticut et donne à ce cigare hondurien une saveur riche et crémeuse avec un soupçon d'épices.

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La légende de ces cigares

Pendant la domination britannique en Inde, les soldats coloniaux  commençaient à faire leurs propres cigares avec le tabac local. Inspirés par les légendaires combattants népalais, ils baptisèrent leurs cigares "Gurkhas."Après la domination des 'Raja' diminuée, les expatriés britanniques vivant en Inde ont continué à fumer les Gurkhas, produits sur le territoire portugais de Goa. Finalement, au fil des années les cigares Gurkha ont tout simplement disparu et oublié.

Ancrées dans la légende et l'histoire, les cigares Gurkha font un retour plus d'un siècle plus tard et restent fidèles à leurs racines dans de la lointaine Inde. Aujourd'hui,la légende se perpétue dans des cigares premium "Gurkha."

 

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22/02/2012

Kennedy et ses 1000 cigares

Le journal espagnol ironise sur ce qui aurait pu être qualifié de "délit d'initié" de la part d'un président des Etats-Unis d'Amérique. Révélée la semaine dernière par ElMundo.es, l'information a été exhumée d'un petit magazine spécialisé qui avait réalisé en 1992 l'interview de Pierre Salinger, attaché de presse de John Fitzgerald Kennedy.

Le 6 février 1962, le président l'avait appelé de bon matin.

- "Pierre j'ai besoin de ton aide.

- Je serais enchanté de faire ce que je peux président...

- J'ai besoin de beaucoup de cigares cubains.

- Combien ?

- Environ 1000 Petit Upmann

- Pour quand ?

- Demain."

Le lendemain, Pierre Salinger lui apporte 1200 cigares de la marque souhaitée. Immédiatement, Kennedy prend un papier déjà rédigé et le signe. "C'était le décret qui interdisait tous les produits cubains dans notre pays", expliquait Salinger.

source: lesinrocks

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17/02/2012

Cigar store Indian

En raison de l'analphabétisme général de la population, les premiers propriétaires blanc de magasin utilisaient des emblèmes, des statues en bois  pour décrire et annoncer simplement l’activité de leurs boutiques, que ce soit pour le barbier, l‘épicier, le cordonnier etc.…

Ainsi depuis la conquête de l’ouest par les pionniers, les « Indiens d'Amérique » étaient toujours associés au tabac en raison des origines du cigare découvert par Christophe Colomb. C’était l’unique manière de l’époque de présenter le tabac avec la représentation de ces autochtones devant les magasins de tabac, cela était évident, presque inévitable. Dès le 18e siècle, les principales marques utiliseront les Indiens pour faire leur promotion.

Ces sculptures ont été appelées « Black Boys » ou « Virginiens » car elle ressemblait plus à des esclaves noirs coiffés de plumes, effectivement les sculpteurs européens  ne connaissaient pas la culture Amérindienne, les choses se sont améliorées avec le temps et les visages sont devenus plus authentiques.  


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Les cigares Punch ont aussi contribué à cette pratique en utilisant leur célèbre bouffon comme effigie, celui là j'aimerais beaucoup l'avoir dans mon salon !


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