23/05/2015

Le saviez vous ?

Elegua est un mythe intéressant, car il associe l'Afrique (Nigeria et le Bénin) et le peuple afro-cubains d’Amérique latine à ce Dieu païen, connu aussi sous le nom de "The Trickster" portte son histoire à très loin.
Il est habillé de noir et de rouge, et peut-être décrit comme un enfant ou un vieillard. Il représente le début et la fin de la vie, et de tous les carrefours de votre vie. Elegua est aussi le dieu de la chance et de la deuxième chance, alors quand les choses ne vont pas à trop bien, il pourrait bien vous accorder une nouvelle chance de faire les choses autrement.
Ses adeptes à ces croyances font des offrandes à Elegua tous les lundis (son jour préféré de la semaine), et cette aumône se composent généralement de choses qu'il aime. Cela comprend: trois boules de semoule de maïs cuits, quelques graines à canaris, une bouteille de rhum, des cerfs-volants, des sifflets, des jouets, des bonbons et du poisson fumé, sans oublier un cigare !


Ci-dessous une représentation primitive d’Elegua réalisé en feuille de tabac, que l’on peut apercevoir dans certaines fabriques dont celle-ci provenant de ‘La Corona'

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photo: REUTERS/Enrique De La Osa

11:12 Écrit par Edmond Dantes dans Le saviez vous ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/05/2015

Cigare Pitbull Maestro "grand toro"

Chez Art Tabac, on touche les cigares avec les yeux ! Ne vous risquez pas à ouvrir une vitrine sans y avoir été invité, au risque d’être mordu par le « Pitbull ». Cyril Pelletier, véritable passionné n’apprécie guère que l’on vienne tripoter ses jolies capes, un cigare n’est pas une soubrette aguicheuse sortie tout droit d’un ‘sexodrome’ sur laquelle, les mains invitent et grasses, boudinées, décharnées viennent palper, caresser et sentir avec trivialité leur douce intimité. Un point de vue légitime et respectable qui ancre l’histoire singulière de ce nom le « Pitbull », à l’image d’une fable que l’on raconterait le soir à nos bambins. Mais rassurez-vous, malgré ce surnom peut-être injuste, cette civette fait partie des plus accueillantes de Paris, les Pelletier Père & fils perpétuent fièrement leur passion de l’or noir à qui veut bien l’écouter et la déguster bien entendu. Aujourd’hui cette passion transpire dans chacune de leurs nouvelles créations, après le ‘Carlito', le ‘Muchacha' voici le grand toro ‘Maestro', un authentique puro du Nicaragua toujours réalisé par Abdel Fernandez dans la région d’Esteli, un terroir réputé pour produire des feuilles épaisses de très grandes intensités. Malheureusement, la recette exacte de ce cigare met complètement inconnu, hormis que les tabacs proviennent exclusivement du Nicaragua. Sachez que 4 terroirs se partagent la production nationale de cigare dans ce pays, avec celle de la région d’Esteli, de Condega, de Jalapa et de l’île volcanique d’Omotepe.

Bref, après ce petit aparté, revenons à l’essentiel par une petite inspection d’usage. Au premier contact, j’avoue que ce module me plaît plutôt bien, lourd, robuste, on ressent de suite la générosité de sa conception, voire une forme de gourmandise de la part de son inventeur. D’une cape lisse de couleur maduro, celle-ci se pare de quelques traces saillantes et nervurées sur une surface cireuse et satinée. Ce ‘Maestro' porte très bien le complet cinq pièces, le tout avec fermeté, élégance et souplesse. Au nez, son parfum oscille entre minéralité terreuse et saveur chocolatée un brin épicé, devinant un assemblage d’un subtil et séduisant bouquet.

D’emblée, dès l’allumage  les premiers ronds de fumée vaporisés par notre ‘Maestro’ alimentent  copieusement l’avidité de l’amateur dans un confort de fumage très agréable, aucune contrariété à déplorer pour les prémices de cette dégustation, dont je trouve de suite ample et généreuse.

Après 10 bonnes minutes, la dégustation s’installe tranquillement dans la prudence et la constance. Une première partie chatoyante, illustrée par des notes crayeuses de terre, ainsi que de fruits gras et secs, ajoutant à cela un soupçon de café, mais plutôt celui du grain à moudre. D’intensité aromatique  légère, son juste équilibre olfactif lui confère un agrément salutaire et une prise en bouche très docile pour l’amateur occasionnel. Ce premier temps est juste et sans dissonance, bien qu’un peu trop arachnéen pour ma part. Une complaisance agréable au profit du plus grand nombre, tel est la tendance du moment.

Dans un 2e temps, les saveurs deviennent plus fondues et grasses, ainsi qu’une meilleure homogénéité dans leur perception, flirtant sur des arômes suaves de tourbe, de crémeux et de torréfié. Ce profil gustatif assez linéaire semble se gratifier d’une seconde partie très onctueuse, très plaisant, après environ 45 minutes de fumage. D’une complexité moyenne, ce Maestro fait amende honorable et s’enorgueillit d’un rancio attachant et flatteur. Aucune exaltation ou d’empressement de la part de sa consistance, cette dégustation persiste dans un registre de douceur et de placidité. Ce ‘Maestro' maintient son cap sans faiblir et sans déroger à sa mission de nous offrir un fumage inaltérable, du moins pour l’instant !

Sur le 3e temps, petit à petit poussé dans ses retranchements, les sensations demeurent  toujours inchangées et rien ne vient vraiment troubler cette dernière partie. Un peu plus de corps, mais la puissance reste tout de même affable sans vraiment vous assommer. Ce ‘toro’ imperturbable, file droit comme une locomotive à vapeur, lancé fièrement au travers des plaines d’Esteli ! Ce n’est qu’une fois en gare et épuisé que notre ‘Maestro’ au souffle chaud, envoie ses dernières salves de fumée grave et réglissé, de café nicotiné et d’âcreté. Eh oui, quand sonne le glas, le puro trépasse !

Pour les amateurs de cigare Nicaraguayen, je préfère le préciser, allez-y ! Malgré ses dimensions généreuses, lesquelles pourraient en inquiéter plus d’un, ce ‘Maestro’ a contrario, a su jouer la carte de la bonhomie et de l’onctuosité, en sachant très bien vous apprivoiser. Une belle réalisation accessible à tous, même certaines dames peuvent s’y risquer sans problème. ( Juste un petit bémol en ce qui me concerne, ce cigare demanderait un peu plus de corps à mon goût )     

Ma note de cœur 17/20, un très bon cigare dans l’ensemble.

  • Origine: tripe: Nicaragua, Sous-cape: Nicaragua, cape: Nicaragua
  • Format: grand robusto
  • Taille: 165mm x 23mm
  • Bague: 58
  • Poids: 23,7gr
  • Année: 2015
  • Prix: 15,5€ ( Suisse )

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20  

14:19 Écrit par Edmond Dantes dans Dégustation, Pitbull | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/05/2015

L' Autre Cuba - Film documentaire indépendant à voir et à revoir

Un documentaire sur Cuba. Cuba c'est le soleil, la mer, la plage, les vacances! Mais Cuba c'est aussi un régime socialiste sur lequel il est souvent difficile d'avoir l'heure juste. Le réalisateur Christian Bouchard, marié à une Cubaine depuis plus de 10 ans, ouvre une porte privilégiée sur la réalité de l'autre Cuba. Une réalité qui certes a ses difficultés économiques et politiques mais de laquelle il y a plusieurs leçons a tirer. En compagnie de Cubains qui racontent leur histoire et leur quotidien, faites un voyage à travers le temps au pays ou l'architecture coloniale et les voitures américaines des années 50 sont à l'honneur. Voyez à quel point les besoins et le manque de ressources les ont poussés à innover et à se dépasser mais surtout à profiter de la vie aussi difficile soit-elle. Découvrez un document touchant, des sujets jamais traités auparavant, des témoignages privilégiés de Cubains. Vous pourriez changer votre façon de voir la vie.

source: L'Autre Cuba

réalisé par Christian Bouchard


15:12 Écrit par Edmond Dantes dans vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/05/2015

Cuba Absolutely XIIe Biennale de la Havane du 22 mai au 22 juin 2015

Soyez les bienvenus à l’édition de mai de What’s On La Havane, dédiée à la douzième Biennale de La Havane qui aura lieu du 22 mai au 21 juin 2015. Le sujet de la Biennale (Entre l’idée et l’expérience), pourrait évoquer le célèbre livre du poète espagnol Luis Cernuda, La réalité et le Désir, compte tenu du fait que 119 artistes de 44 pays auront l’occasion d’interagir avec les habitants de la ville et de mesurer les satisfactions, les carences et les aspirations par rapport à leur environnement et aux possibilités réelles d’action de l’art dans la quotidienneté et les micro-espaces de socialisation.Bref, une occasion idéale pour apprécier non seulement l’œuvre des meilleurs artistes de Cuba, qui ont travaillé d’arrache-pied pour préparer leurs propositions, mais aussi des artistes du monde entier qui transformeront La Havane en une galerie d’idées, d’images et d’idiosyncrasies. Les activités se dérouleront depuis la pittoresque localité de Casablanca, de l’autre côté de la baie, jusqu’au populaire parc Trillo, dans la municipalité de Centro Habana ; depuis le quartier périphérique de Romerillo jusqu’au Pabellón Cuba, au cœur même du quartier du Vedado ; depuis la majestueuse forteresse de la Cabaña jusqu’à un appartement du bâtiment Focsa. Dans cette livraison, le lecteur trouvera des articles sur cinq artistes cubains de renom qui prendront part à la douzième Biennale de La Havane.

De même, ce numéro comprend l’article Idania del Río : inauguration de Clandestina, en reconnaissance de cette designer et de son œuvre vraiment exceptionnelle.L’art n’est pas le seul sujet du mois de mai. Il propose aussi d’autres événements importants, dont les huitièmes journées cubaines de lutte contre l’homophobie et la transphobie. Cette singulière révolution en faveur de la communauté LGBT est commandée par Mariela Castro Espín. Les activités liées aux journées cubaines s’inscrivent dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, qui sera célébrée le 17 mai.

source: Cuba Absolutely

Ci-dessous le dernier numéro de mai 2015 consacré à l'évènement "téléchargeable". 

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Humberto Diaz

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Yornel

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Carlos Quintana

 

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Besiege d'Art

15/05/2015

Bolivar Sublimes "Libertador" LCDH exclusivo 2013

Le Sublimes ‘Libertador’ devient la seconde édition  (LCDH) de la marque, après le Bolivar Cervantes ‘Gold Medal ‘sortie en 2007 puis finalement interrompu en 2011. Seule différence notable pour celui-ci, ce cigare est une série exclusive, un millésime de 2013 disponible jusqu’à épuisement des stocks,  contrairement aux autres éditions (LCDH ) non exclusives ! Pour les Béotiens des appellations, cette abréviation signifie un cigare vendu exclusivement dans les franchises Habano ‘La Casa Del Habano’ bien reconnaissable par l’ajout d’une petite bague supplémentaire logotyper or, de couleur bordeaux très identifiable entre toutes.

Après une petite déception la semaine dernière concernant le Geniales ‘Presidente’ ( édition Suiza ), mon ami Fabrizio au vu de ma critique acerbe, m’a généreusement offert un ‘Libertador’ pour passer le goût de l’autre ! « Bien meilleur ! » m’a-t-il affirmé.  Eh bien soit, passons le au banc d’essais pour  une petite autopsie.

Visuellement, l’aspect soigné révèle un cigare très élégant, cintré d’une cape finement ajustée et nervuré, d’une belle résonance de forme pour son toucher. Celui-ci  exalte de jolies  flagrances subtiles de chocolat au lait, de foin printanier et de boisé. Un bouquet  de bon augure qui chatouille le nez avec miséricorde. Atchoum ! Désolé, surement le rhume des foins. A crudo, je note un fond lourd de type « benzène/ pétrole » même si le terme semble extrême et peu poétique, je le trouve assez  juste comme perception et non dégradant. Dans le vin cette dénomination est une dominante minérale que l’on trouve dans les vins jeunes par exemple comme le Riesling de la vallée du Rhin. Ne soyez  donc pas outré par cette désignation !

Dès l’allumage, les cinq premières minutes offrent de suite un sentiment agréable et rond d’un équilibre substantiel et sans hiatus. Une belle entrée sur scène sans se prendre les pieds dans le tapis.

Dans un premier temps, après environ 15 minutes de redondance onctueuse et soumise. C’est maintenant une sensation de puissance tout en retenue qui semble asseoir cette dégustation. Sa consistance moyenne est toutefois suffisante pour le moment dans cette mise en bouche harmonieuse, sans trop intensité mais suffisamment présente pour en attendre plus encore. Mes notes évocatrices partitionnent cette musique entre terre et cèdre, poivre, chocolat au lait et miel apportent une suavité de fumage d’un bel agrément. D’ailleurs la cendre foncée conforte bien mon sentiment, celle d’une complexité aromatique plaisante et évolutive. Cette première partie ne fait pas une entrée fracassante, mais elle distille savamment avec  bienveillance son caractère frugal.

Dans cette seconde partie, la scénographie gustative de ce Sublimes reste fidèle au scénario initial, l’histoire rondement menée se prolonge grassement et onctueusement vers des saveurs terreuses, de crème brulé, poivre noir et  de fourrage d’été.  Une constance agréable qui très progressivement évolue vers une sensation plus consistante après  45 minutes ! Ce Bolivar, tel le Léviathan dans les profondeurs obscures des océans évite de faire des vagues et  prend tout son temps pour refaire surface de manière intelligible. Un deuxième temps plutôt endémique au niveau des saveurs  mais transitoire pour ce qui est de sa corpulence, délivré par une puissance plus présente et maîtrisée vers une évolution plus grave, plus symphonique.

En effet, cette 3e partie s’annonce bien plus  capiteuse et roborative ! Sous forme d’avertissement, ce ‘Libertador’ dégaine  l’épée du fourreau, maugréant à qui veut l’entendre « attention la suite risque de secouer les plus fragiles d’entre vous ! » Les arômes s’assombrissent vers des notes graves d’espresso, de clou de girofle et de terre brûlé. Très intense mais toutefois agréable sur la longueur, ne soyez pas trop vif sur le tirage au risque de vous anesthésier le gosier définitivement ! Un final puissant et saisissant de contraste, fidèle à son rang ce Sublimes embrasse fougueusement les papilles. Personnes sensibles s’abstenir ou arrêtez-vous à la moitié, mais quel dommage !

Dans l’ensemble, ce Bolivar est un excellent premier choix, de manière crescendo il sait se montrer docile dans une première phase, puis tout doucement au fil des transitions il prend confiance en lui, offrant un trait de caractère plus affirmé sur la fin. Ma note de cœur 17/20.   

  • Origine: tripe: Cuba, Sous-cape: Cuba, cape: Cuba
  • Format: double robusto
  • Taille: 164mm x 21,5mm
  • Bague: 54
  • Poids: 19.3gr
  • Année: 2013
  • Prix: 25€ environ ( Suisse )

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20  

               

16:52 Écrit par Edmond Dantes dans Bolivar, Dégustation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/05/2015

Série 1495 robusto "La Aurora"

Aujourd'hui, je vous présente ce robusto de la série 1495 de la marque Aurora, un blend assez atypique par son mélange. En effet, ce cigare roulé en République Dominicaine se compose d'une cape d'équateur, d'une sous- cape du Brésil et d'une tripe originale Nicaraguayenne/  Péruvienne/ Brésilienne et Dominicaine. Pourquoi 1495 me direz- vous ? Pour la petite histoire, cette date commémore tout simplement la fondation d'un petit village en bordure du fleuve Yague, baptisé à l’époque "Santiago de los Cabelleros", petit hommage aux premiers collons Espagnol débarqués sur l'île d'Espagniola ( République Dominicaine ).

Esthétiquement, ce cigare présente un aspect assez rugueux, cape irrégulière, défauts de roulage le classant irrémédiablement de « pas très jolie ! »  Quant au toucher, celui-ci est relativement souple et de bonne construction offre un remplissage homogène sur toute sa longueur, exaltant un doux parfum aux flagrances légères et timorées, fait de subtiles notes de boisées, de terre et de chocolat au lait. A "crudo", rien de très marquant, je le trouve assez insipide et neutre en goût.

Pour le moment, je suis face à un cigare fidèle aux standards pour ce type de module et de prix ! 7,5€ ne pas l'oublier.

Dès les 5 premières minutes, ce cigare n'encourage rien de fort appétissant, sensation râpeuse et tannique qui me laisse inquiet, voyons la suite après cet échauffement peu plaisant.

Dans un premier temps, après 10 bonnes minutes la perception hésitante et irritante ne s’est pas vraiment arrangée, celui-ci toujours aussi astringent, manque de gras et devient vite asséchante. Un manque cruel de rondeur bien évidemment qui se poursuit  sur une longueur à l’aromaticité indigente faite de notes végétales humides et de terre acide loin d'être séduisantes. Malheureusement ce ressenti n’appartient qu’à moi. Mais malgré ces points négatifs, ce cigare possède une certaine consistance équilibrée qui contre balance ses carences gustatives. Un cigare à l’image d’un plat de cantoche, de type jambon/ purée et son cratère saucé, un cigare justement salé et poivré !  

Dans la seconde partie, on peut parler d'amélioration si le faire de perdre un peu de son d'acidité en est une ! Un cigare que je trouve toujours sec en bouche, sans grande rondeur, mais doté d'une persistance améliorée. Le goût reste le même dans l'ensemble, semé à charge de quelques  pointes d'ammoniac comme unique élément nouveau à cette audience désoeuvrée, une évolution peu convaincante pour le moment. Ce 2ème temps plutôt âpre et rustique soutenu par une bonne corpulence arrive à se maintenir la tête hors de l'eau. Mais à l’approche du 3e temps, sa turpitude semble maintenant se diriger vers un abonnissement, une distinction illustrée par un fondu plus agréable, plus déterminant. 

Après un réveil tardif, cette 3ème et dernière partie se dévoile timidement !  Une rondeur que je trouve nettement meilleur à ce stade, faite de notes grasses tourbées, de réglisse et de café. Certes rien de très complexe, mais après des débuts difficiles je me devais de le souligner. En effet un robusto à 7,5€ ne peut pas être un cigare de grande volée, mais un simple cigare de compagnie dont l’histoire n’ira pas au-delà de la table des matières, d'une intensité et d’une complexité moyennes. Ma note de cœur 13/20, ni très bon, ni très mauvais, à vous de le juger par vous- même. Un cigare vite oublié, je pense !

  • Origine: tripe: Pérou, Brésil, Nicaragua, Dominicaine, Sous-cape: Brésil, cape: Ecuador
  • Format: robusto
  • Taille: 150mm x127mm
  • Bague: 50
  • Poids: 14,8gr
  • Année:
  • Prix: 7,5€

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20  

11:33 Écrit par Edmond Dantes dans Dégustation, La Aurora | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

03/05/2015

Illustrateur Michael Elliot Bryan

Michael Elliot Bryan est né en 1947, à Chicago dans l’Illinois. Il a étudié à l'Université de Southern Illinois à Carbondale et au Amonson Collège de Chicago, ainsi que le Mayfair Collège et l’Art Institut de Chicago. Il a ensuite travaillé à l'Institut de Northwood et fait ses études supérieures à Elgin Collège en Illinois. Après son service dans l'armée américaine en 1969-71 dans les services spéciaux, il continue de développer son art en exposant dans d'innombrables collections et musées importants, y compris celui du Musée du Derby dans le Kentucky, ainsi que le Musée BMW à Munich en Allemagne. Il a été aussi l'artiste officiel de nombreux événements, dont le festival de Newport Beach Film, le festival de Jazz d'Atlanta et le Marathon de Los Angeles.

Ci-dessous quelques toiles choisis, ainsi que le reste de son travail sur ce lien.

 

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Michael Elliot Bryan

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08:00 Écrit par Edmond Dantes dans Arts photos/ illustrateurs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |