28/02/2014

Cohiba Siglo VI "robusto extra"

Le Siglo VI appartient à la "linéa 1492" présenté à la Havane en 1992, cette ligne composée de 5 modules ( I, II, III, IV, V) fût disponible en Europe à partir de l'année 1994. Par la suite dès 2002 le Siglo VI le module le plus imposant viendra compléter cette collection. Aujourd'hui ce cigare fait partie des incontournables de la marque. Un Cohiba reste un Cohiba, un cigare très singulier de par sa fabrication et son goût si particulier. La sélection foliaire des Cohiba est une des plus rigoureuses de l’ensemble des cigares du catalogue cubains, ce choix précis s'effectue dans les 5 meilleurs Vegas de la province de San Juan y Martinez et de San Luis situé dans la vuelta Abajo à l'extrémité ouest de l'île. Une fois séchées, ses feuilles ( uniquement celle de ligero et de seco) ne subiront pas 2 comme à l'accoutumée, mais une 3e fermentation spéciale en tonneau de bois. Un affinage exceptionnel, afin d'atténuer au possible toutes les substances irritantes intrinsèques aux feuilles de tabac ( nicotine, protéine, glucide) ainsi qu'une amélioration des saveurs, offrant au dégustateur une rondeur et un goût unique. Voici pour faire court un rappel de son histoire... Un process qui justifie en partie son prix élevé !
Visuellement, sa robe Colorado exulte des effluves légères et discrètes de foin, de thé et de cuir. Une première approche tout en réserve sans présomption, un cigare qui ne cherche pas à courtiser outrageusement votre nez. Celui-ci semble garder son "précieux parfum" au plus profond de ses tripes. À l'allumage, c'est une bouffée de suavité et d'onctuosité qui enveloppe délicatement vos papilles. Les notes crémeuses, de moka et butyrique offrent une rondeur excellente et délicate. L'ensemble bien équilibré par une longueur très agréable sans hiatus, diffuse par ondé de belles saveurs subtiles et vanillées. Aucune lourdeur en bouche, la perception se veut légère sur tout ce premier tempo.
Dans un 2ème temps, aucun changement notable, mais juste une petite augmentation de sa richesse, livrant une belle palette des arômes plus complexe à cette première mi-temps, d’un équilibre arôme/ puissance parfaitement mesuré. Cette symphonie s'enrichit de nouveaux instruments telles la châtaigne torréfiée, d'épices et de chocolat au lait qui agrémentent fortuitement la fin de cette 2ème partie avec beaucoup de maestra.
Rapidement, l'ensemble des saveurs deviennent plus capiteuses et toujours agréables sur ce 3ème opus. Par contre le final procure une sensation très puissant et acerbe, assez commune ! Crachant une verbosité, un souffle brûlant comme dernier râle. Difficile d'être élogieux sur ce dernier chapitre, très vite abandonné et vite oublié pour ne garder que le souvenir d'un cigare d'une rondeur délicieuse, soutenu par un profil aromatique/ puissance des plus harmonieux.
Ni décelez aucune complaisance dans cette dégustation dithyrambique, ce cigare apporte bel et bien réconfort, là où les autres s'enlisent dans leur médiocrité. Pour ceux dont le prix peut les décourager, ce " Siglo VI " ne vaut que deux malheureux " D4 " !
      
Ma note de cœur 17/20, un cigare incontournable pour tous les amateurs en mal de plaisir.

  • Origine:tripe: Cubaine, sous-cape: Cubaine, cape: Cubaine
  • Format: robusto extra
  • Taille: 150mm x 20mm
  • Bague: 52
  • année : AGO13
  • Poids : 16,7 gr
  • Prix Suisse: 20€ ( Gestocigars )
  • Prix France: 24,5€ ( tube )

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20

Langue tirée extase

11:10 Écrit par Edmond Dantes dans Cohiba, Dégustation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/02/2014

Bières belges et Havanes: la combinaison idéale ( suite... )

Le sommelier spécialiste des bières, Ben Vinken, combine quatre bières belges avec un cigare cubain.

La Havane (Cuba), 28 février 2014 – Le prestigieux Festival del Habanos, le rendez-vous annuel des amateurs de cigares cubains, comptait cette année une touche belge. Durant le séminaire sur la bière donné le mercredi 26 février, le sommelier spécialiste des bières, Ben Vinken, a présenté la combinaison idéale entre quatre bières belges et un Havane. Le but de ce séminaire était de faire découvrir au public que le caractère original des bières belges se combine parfaitement avec un cigare.

« Nos bières spéciales se combinent parfaitement avec la force du cigare. Elles ont du caractère et sont suffisamment fortes pour contrebalancer le goût prononcé du cigare. De plus leur taux d’alcool faible permet de garder les papilles ouvertes pour d’autres goûts, » explique Ben Vinken.

Le séminaire a débuté par la dégustation de la bière locale cubaine, Bucanero Max, et du goût aromatique et équilibré du H.Upmann Half Corona. Ensuite les participants ont découvert la bière parfaite à déguster avec le goût aromatique assez délicat du Hoyo de Monterrey Epicure No.2. Ben Vinken a combiné ce cigare tout d’abord avec le goût prononcé de la Duvel et ensuite avec une Leffe Brune. Pour finir par la combinaison d’un goût plus ample et de l’arôme fort du Partagás Serie D No. 4. avec celui vif et assez sec de la Malheur Brut Reserve et de la Chimay Grande Reserve fruitée et brumeuse.

 

Ben Vinken était agréablement surpris par les nombreuses réactions positives de la large audience. « Ma passion pour les bières et les cigares m’a beaucoup poussé à essayer et combiner. Les bières et les cigares sont pour moi la combinaison idéale. J’espère avoir pu convaincre le public de cette alliance. »

Tony Hoevenaars, CEO de Cubacigar Benelux, importateur et distributeur exclusif de toutes les marques de cigares cubains au Benelux, est également convaincu que les bières belges et les cigares s’associent parfaitement.  « Ce sont tous les deux des produits authentiques associés au plaisir et à la dégustation. La Belgique est un marché important pour les cigares. Il est certain qu’un grand nombre de Belges consomment volontiers un bon cigare. Ils sont parfaitement appropriés à être associés avec une bonne bière et ne peuvent que renforcer l’expérience. »

Pour la seizième fois, le Festival del Habanos a lieu cette année du 24 au 28 février à La Havane (Cuba). Le Festival rassemble chaque année des milliers d’amateurs pour la présentation des nouveautés et des tendances en matière de consommation de cigares. Le Festival est également l’occasion de souligner l’image « premium » des cigares. A cet effet, depuis plusieurs années une « Habano Alliance » est présentée : la combinaison idéale entre un alcool et un cigare. Cette année, une combinaison avec les bières belges a été présentée.

Pour plus d’informations sur le 16ème Festival del Habanos : http://www.habanos.com/festival.aspx?fid=14&mid=111

En savoir plus sur les cigares et la combinaison avec les bières belges ou intéressé par une interview avec Tony Hoevenaars de chez Cubacigar Benelux ou avec Ben Vinken, le sommelier spécialiste des bières, contactez :

Outsource Communications
Leen.van.parys@outsource.be

Ben Vinken

 

11:12 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/02/2014

Oh, cigare ! ( liste exhaustive des fabriques de cigare )

Ci-dessous, veuillez trouver quelques sites des principaux fournisseurs de cigare au monde accessibles de France. ( cliquez sur les photos pour accéder à leur site )

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cigare Habanos (cuba )

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cigare Davidoff ( Dominicain )

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cigare Perdomo

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cigare Arturo Fuente

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cigare Ashton

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cigare Nicarao

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cigare Oliva

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cigare Maya de Selva

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cigare CAO

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cigare Sam Leccia

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cigare Padron

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cigare Tatuaje

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cigare Quesada

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cigare Rocky Patel

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cigare la Flor Dominicana

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cigare Pépin Garcia

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cigare Navarre

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cigare Balmoral

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cigare Vega Fina

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cigare Vegas de Santiago

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cigare Macanudo

06:00 Écrit par Edmond Dantes dans Cigare | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

21/02/2014

Petite annonce "Cave à cigare Flor de Copan"

Ce n'est pas dans mes habitudes de passer ce genre de post, mais je trouve cette cave d'occasion assez sympa ! Pour ceux qui désirent investir dans une cave sans trop se ruiner, celle-ci sera parfaite je pense. Finition laqué noire, intérieur cèdre et plexiglas. Laissez- moi un message sur le blog ou sur cette adresse ( edmond_dantes(a)orange.fr ). Je me chargerai de vous mettre en relation avec le vendeur.

Prix port compris/ France: 50€

VENDU

 

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08:21 Écrit par Edmond Dantes | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

20/02/2014

Interview "Patrick Blanche" ( auteur du livre El Puro )

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Edmond: Cela fait combien d'années que tu es un photographe professionnel Patrick ? Est-ce une passion qui a évolué depuis l'enfance ?

Patrick:   Cela fait une dizaine d'années maintenant que je partage mon temps entre le reportage, presse et l'édition, et un travail de maquettiste freelance. La photographie, finalement, s'est imposée progressivement dès mes premiers voyages en Europe. Une manière de partager son voyage et certaines expériences avec mes amis au retour. Une école de photoreportage m'a alors  permis de concrétiser cette passion, en vivre un peu d'abord, puis pas mal ensuite (vente de sujet complet texte et photos). 

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Edmond: Concernant ce livre "El puro" que tu publies en tant qu'amateur de cigares. Fait-il partie pour toi d'un parcour initiatique dans le sacro- saint du cigare ?   

Patrick: Cela va peut être te paraitre étrange mais ce livre n'est pas vraiment un livre sur le cigare. Tout commence après avoir terminé un long travail de portrait en noir et blanc, en moyen format, de l'homme au travail à Cuba.

voir le lien : http://www.imagesdailleurs.com/fr/galeries/cuba/synopsis.html

Après avoir sillonné l'île de bout en bout, tantôt chez les charbonniers ou les ouvriers du train, tantôt chez les cireurs de chaussures ou les musiciens ambulants, je suis retourné à Santiago de Cuba chez une famille chez qui j'allais tout le temps. Entre temps j'avais découvert les joies du cigares, pas ceux des grandes marques pour l'export, mais les cigares que les cubains se procurent grâce à leur carnet de rationnement.

Je me dis qu'il serait finalement intéressant de trouver un lien entre les cubains et ces cigares populaires, non pas en sillonnant toute l'île encore une fois, mais ce quartier qui m'était si cher.

Je dis "qui m'étais" car cela fait 10 ans que je ne vais plus à Cuba. Une trame de départ qui va m'amener vers un travail sociologique. Cette fois-ci mon regard ne se pose plus sur la matière des ateliers et des usines, mais sur des visages. Chaque jour pendant un mois entre 15h et 20h, je pars à la rencontre des gens. Il s'agit de raconter Cuba à travers un quartier avec comme prétexte le cigare. Soit je rencontre le fumeur, soit un visage m'interpelle et je m'engage vers un échange en offrant d'abord un cigare. Chaque portait est une rencontre, jamais une photo volée. Je vais alors rencontrer des gens qui me raconteront leur histoire : des candidats à l'exil, des vendeurs de langouste clandestins, des anciens guerilleros, les musiciens au talent exceptionnel... plus d'une centaine de rencontres puis viendra alors l'idée d'en faire un livre, mais cela est une autre histoire. 

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Edmond: En quelque sorte, un travail en totale immersion ! Ah, c'est fameux cigare à 1 peso que j'aimerais aussi goûter lors de mon prochain voyage à Cuba, sont-ils si emblématiques de Cuba, Hemingway en parlait comme sa madeleine de Proust ! C'est une bonne approche que tu as faite là auprès des Cubains, tu aurais pu appeler ces rencontres " J'irais fumer un cigare chez vous", est ce difficile de travailler à Cuba en tant que photographe ? Y a-t-il de la méfiance auprès des autorités ? 

Patrick: Oui c'est un travail en profondeur. Evidemment je suis un touriste comme tous les autres mais le tourisme "classique" m'ennui très rapidement.

Pas cher en effet ces petits cigares cubains, et vraiment sympa. Nous ne sommes pas dans le raffinement et le goût incomparable des Hoyo de Monterey ou autres Magnum 48, mais c'est pas mal non plus. Goût presque fruité et sucré, souvent ! Chaque petite ville en produit. Ceux de Baracoa, à l'extrême Est de l'île, bagué "Cacique" sont très bon, mais il y en a des dizaines de marque comme cela dans le pays. Du coup on a vite fait d'en fumer 10 par jour.

Concernant les conditions de travail en tant que photojournaliste, cela c'est détérioré. Lors de mon premier séjour en 1996, le gouvernement cubain se devait d'ouvrir progressivement le pays au tourisme, afin de relancer tant bien que mal son économie sinistrée.  Les cubains soumis aux pires privations venait  de se réfugier dans les ambassades puis vint le drame des balseros...  Un pays ou les gens vous disent : "chaque matin, dès que nous nous levons et mettons un pieds par terre, nous sommes déjà dans l'illégalité", humour toujours un peu excessif à la cubaine certes, mais c'est un peu ça, évidemment cela laisse dubitatif.

Dans un contexte ou le touriste devient roi, il semble facile de travailler à la seule condition de ne pas de faire repérer. Tant que le gouvernement à l'impression que vous êtes une bonne poire bon qu'àlâcher des dollars, tout va bien. De toute façon dans ce genre de pays géré par une poignée de cinglés, si nous sommes jugés "non désirable" on vous met dans le premier avion et un retour illico presto à la case départ. Finalement pas trop de risque !

Mais le système de délation à Cuba est si bien rodé que mon travail, après plusieurs séjours ne passait plus inaperçu. Un type qui s'entretient aussi longtemps avec les locaux et ne fume que des cigares à 1 pesos évidemment ca ne plait pas beaucoup et c'est pas rentable ! Finalement j'avais tout tout du touriste lambda et très souvent accompagné par un de mes nombreux amis cubains. A partir des années 2000 le gouvernement a souhaité reprendre la main sur le tourisme qu'il ne contrôlait plus et qui commençait à enrichir quelques entrepreneurs. Bah oui, des cubains qui gambergent toute la journée et tentent de trouver des solutions au lieu de prendre une chambre à air et se barrer sur Miami.  C'est bien dommage, les cubains commençaient à souffler un peu. L'appareil répressif s'est durci notamment à l'été 2002 lors des purges dans les quartiers populaires, afin d'étouffer les contestations, notamment les associations clandestines en faveur des "droits de l'homme". Septembre 2002 fût donc mon dernier séjour. La famille qui m'hébergeait venait d'être emprisonnée de façon arbitraire, et pour des motifs absurdes. Bref les autorités récupèrent maison et biens matériels d'une famille qui avait mis 7 ans à reconstruire sa maison avec l'aide de tout un quartier et quelques dollars venu des USA. Finalement je pris alors conscience de l'aspect tyrannique et absurde de ce régime et décidait de ne plus jamais y retourner et pourtant j'y avais passé des mois superbes et découvert enfin le cigare. Prise de position sur laquelle je ne suis jamais revenu. De toute façon il me semblait que je ne pouvait plus y travailler. Lors de ce dernier séjour, Santiago était devenue une prison et le tourisme devenu un pion à plumer. Il me fallu changer 4 fois de maison, tout était soudainement devenu interdit. Adieu Cuba !  

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Edmond:  Ta vision de Cuba égratigne la jolie carte postale que nous connaissons tous de la Havane, malheureusement ces conditions de vie sont une triste réalité pour de nombreux Cubains ! Que penses-tu des gens qui s'inquiètent égoistement pour leurs cigares si un jour le régime de Cuba viendrait à vaciller ? Je pense par exemple à la chute du mur de Berlin, ton texte colle parfaitement à cette époque, eux avaient un mur à franchir, les Cubains un océan ! 

Patrick: C'est vrai que je charge un peu ! je vais tacher d'adoucir ma plume histoire quand même, de ne pas plomber ton blog et qu'on continue à aller à Cuba fumer ces cigares divins. Comme j'ai une fuite d'eau cher moi depuis ce matin je me venge sur Castro, ahahah !

Non Cuba restera une place à part dans tous mes voyages et les gens, vraiment adorables, il faut quand même le préciser. De toute façon je voyage pour les gens. Je reviens d'un reportage en Birmanie et j'y ai vu une situation semblable donc rien de nouveau sur les ondes, les dictateurs sont des salopards.

Si le régime cubain vacille je ne sais pas ce que deviendra ce prestigieux et unique terroir : la vuelta abajo. Encore faudrait-il qu'il reste entre les mains de personnes compétentes qui en assurent la pérennité, car ces cigares sont uniques. J'ai goûté des cigares des Philippines, d'Indonésie, du Honduras, de la république dominicaine... rien à voir ou si peu.

Mais dans un contexte de mondialisation, je ne voudrais pas que les chinois fassent des stations de ski artificielles aux coeur des plantations. Derrières des vitrines ils seraient capables de déguiser les paysans cubains en Che Guevara et les touristes  repartiront à Pékin avec des hecho a mano sans sous capes, coloré en vert et signé EL CHE. Je dis ca , j'ai bien vu en Chine des "nouveaux riches" boire du Bordeaux à la paille et avec... des glaçons.

Non le tempérament cubains ne le permettrait pas et la fierté nationale prendrait le dessus, je pense. J'espère que les passionnées sauront se mobiliser au bon moment si dérive il y a. Et puis peut être que des Davidoff reviendront pour le meilleur je l'espère !

Après tout si on doit sacrifier le cigare pour la liberté des cubains tant pis pour nous et tant mieux pour eux.   

cigare-pt-4.gifEdmond: Oui, en effet nous allons penser en parfait humaniste et "Viva la Libertad" ! Sans être un éminent sociologue, nous savons que ce jour viendra tôt ou tard, "Pour qui sonne le glas" sera pour bientôt le livre de chevet de tous les dirigeants cubains. Tu as raison d'espérer que de gros investisseurs passionnés retourneront à Cuba pour notre bonheur à tous, le cigare survivra et nous survivra !, depuis 300 ans il a toujours su se montrer ferme et souple à la fois pour résister aux plus grosses tempêtes.

Et toi Patrick, quelles sont tes cigares cubains préférés ? ainsi que tes autres terroirs ? 

Patrick: Pour Cuba : Magnum 48 / Partagas D4 / Hoyo de Monterey 1 et 2 / Trinidad. Coté Indonésie très déçu, pas contre un très bon souvenir d'un cigare pyramide de la fabrique Flor de la Isabela. 

 

cigare-pt-5.gif Edmond: Flor de la Isabela, c'est un cigare des Philippines que je ne connais pas, pour le moment ! Pour les autres très bon choix, rien à dire, de grands classiques Cubain. Lors de tes voyages à Cuba, quel est ton meilleur souvenir de cigare à Cuba, peux t-être parmi ceux que tu as photographié ? ainsi que ton pire souvenir cigarophile ?

Patrick: Non les cigares asiatiques sont souvent très décevant mais ce cigares était très intéressant !

Mon meilleur souvenir reste mon premier cigare: un Roméo et Juliette Churchill. Parmi les cigares à 1 pesos: Les Caciques de Baracoa ou les Penamil de Vinales sont de bon souvenir également !

Le pire ? un faux Cohiba. une horreur ! 

cigare-pt-6.gif Edmond: Eh oui les faux Cohiba sont légion dans les Caraïbes !
Lors de tes voyages, est-il possible de déguster un bon cigare sans être apostrophé par des quidams non fumeur ? ou sa terrasse chez soi est tout de même le meilleur endroit pour fumer, tout dépend de ta consommation biensùr. 

Patrick: En Asie ou je me rend 1 à 2 fois / an pour mon travail cela ne pose pas trop de problème, sauf au Japon ou la loi est très stricte concernant les fumeurs. Il y a encore quelques années je me rendais entre amis au Cubana Café, rue Vavin dans le 14è à Paris. Mais le fumoir a dû se mettre aux normes et nous fumons dorénavant dans un "sauna" et plus de service directement en salle, donc plus aucun intérêt. Dorénavant cela se passe entre amis en appartement ou en jardin en province.

Je dois fumer, une vingtaine de cigares par an maximum. Un petit amateur donc !  

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Edmond: Tu fumes dans un "sauna" hum intéressant, est-ce une bonne adresse sur Paris que tu pourrais conseiller à quelques amateurs ? 

Patrick: et oui avec toutes ces lois anti-tabac, les fumoirs deviennent hermétiques, comme on en voit encore dans certains aéroport (des 10m2 pour 20 personnes), évidemment c'est moins drôle. Malheureusement je ne connais plus d'adresse à conseiller sur Paris. Les cigares se fument maintenant au grand air et à la campagne pour être peinard ! 

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 Edmond: Et pour les jours à venir, quels sont tes nouveaux projets photographiques ?

Patrick: Je reviens d'un long séjour en Birmanie et au Japon. Toutes les nouvelles sont sur www.imagesdailleurs.com

Il me faut maintenant rédiger mes articles pour les magazines qui m'ont fait confiance et faire valider un nouveau projet d'édition. Métier passionnant certes, mais aussi beaucoup de travail ! 

 

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Edmond: Merci à toi Patrick, de nous avoir permis de voyager et rêver un peu à tes côtés, ton métier est très exaltant, mais aussi très risqué parfois ! Ta passion nous met à disposition de fabuleux clichés qui illustreront nos fantasmes de voyage sur ces contrées lointaines. Peut-être un jour aurons-nous l'occasion de fumer un cigare ensemble ! Si tu exposes tes photos sur Genève, il y a des chances que nous nous y croisons. Je te remercie d'avoir joué le jeu de cette interview web et ainsi pus te connaitre en toute simplicité. Pour conclure, une dernière question: Quels conseils donnerais-tu à tous ceux qui désirent un jour emprunter cette voie de reporter photographe ?  

Patrick: Reporter photographe, quels conseils ?? oulala que c'est difficile à répondre. 

Bon ! donc voila :  métier passionnant, évidemment, mais aussi très difficile bien sûr. De mon côté ce qui m'a permis de m'en sortir, c'est de vendre des reportages complets TEXTE et PHOTOS (même si cette interview est bourrée de fautes), mais aussi de conserver mon activité de maquettiste, ma formation initiale.

j'alterne ainsi reportage (du grand air, du large, de l'aventure, etc...) et un travail de maquette (bureau entre 4 murs et machine à café) avec des clients réguliers : catalogue / publicité... L'avantage à cela est de faire le point après chaque voyage avec  un boulot "normal" et au calme et ainsi préparer consciencieusement le prochain séjour. Proposer aux rédactions un partenariat / commande et rentabiliser le séjour.

Mais ce métier demande de produire, mais surtout présenter son travail et de préférence aux meilleurs magazines. Surtout ne pas s'isoler indéfiniment en engageant des frais sur des voyages ou du matériel photo, sans démarchage. Montrer son travail fait partie du métier et cela prend parfois bien plus de temps que celui passé sur le terrain. Affronter la critique c'est aussi évoluer et écouter des conseils.

A mes yeux il est important de pouvoir se remettre en question, de temps en temps, mais sans perdre son âme bien sûr, bref tout un programme ! Il faut pourvoir répondre à une commande mais aussi faire un travail qui plaît.

Mais bon la passion et le travail finissent souvent par payer. 

Encore une chose pour les débutants ne pas tout lâcher au départ pour le reportage. Préserver un boulot "alimentaire " en parallèle est essentiel. J'ai trop vu de photographes s'engager sur des années, tête baissée, pour finalement s'endetter sans jamais aucune rentrée d'argent ou presque, bref de la folie ! Certains sont encore en errance au fin fond de l'Inde ou je ne sais où. Donc molo avec le mythe du "photo-reporter" !

Merci également à toi Edmond, cet entretien était très sympa. Et bon courage pour ton blog, très original ! Si je passe ou expose un de ces jours sur Genève, pas de soucis je te ferai signe. Avec un bon PURO ce sera parfait.

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Patrick Blanche
Photographe

34 rue François Bonvin
75015 Paris - France
Tel : 01.47.83.30.07 / 06.77.72.30.45

www.traditionsequestres.com
www.patrickblanche.com

www.imagesdailleurs.com

08:15 Écrit par Edmond Dantes dans Arts photos/ illustrateurs, Interview | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/02/2014

Davidoff Year of Horse "Toro"

Après le format Churchill de 2013 pour l’année du serpent, voici la nouvelle édition Davidoff sur le thème du nouvel an chinois 2014 avec ce joli module, un Grand Toro cette fois-ci pour célébrer dignement l'année du cheval en Chine et dans le monde entier. Une idée marketing qui fait son chemin et semble connaître un véritable succès auprès de Davidoff, un cigare aujourd'hui très convoité par tous les inconditionnels et collectionneurs de la marque. À 30€ pièce, il reste malheureusement inaccessible à beaucoup d'entre nous ! sa rareté, uniquement 5000 boîtes pour le monde entier dont 3000 pour le marché américain justifie entre autres son prix très élevé. N'y voyez aucune analogie avec le cheval cabré de la célèbre marque de voiture, même si au final chacun des deux pourra surfer sur le succès de l'autre ! Ne reste que pure coïncidence. Même celle-ci, 1906 date de la naissance de Zino Davidoff et année du cheval aussi ! Bref, ce cigare a toutes les raisons de rester une exception dans les annales de l'histoire de la marque.

Aujourd'hui, avec toute mon objectivité, je vous livre mes premières impressions sur ce fumage. Petite analyse visuelle et tactile pour ces préliminaires, un cigare qui peut s'enorgueillir d'une bonne fermeté, tout en restant de bonne souplesse. Bonne charge de tabac avec un poids de 23,3 grammes (pour exemple un double corona Lusitania de chez Partagas fait environ 23 grammes). Les flagrances de chocolat épicé et de notes butyriques offrent au nez un doux parfum de bon augure, l'ensemble filtré par une cape d'origine Dominicaine ( Yamasa ) reconnaissable à son aspect mat et satiné finement veiné, gratifié d’une fermentation plus longue d’où cette couleur plus sombre, maduro.

Après quelques minutes de fumage, ce Gran Toro offre une perception généreuse et roborative, bien exprimée par des notes de poivre, de terre, de fruits secs torréfiés et de sous bois humide. Un démarrage qui ne laisse pas insensible et très prometteur. La rondeur ne fait qu'un avec une persistance relativement agréable et très bien équilibrée.

Dès le 2ème temps, je le trouve plus capiteux sans grande évolution de ses arômes, une perception semblable à celle d’une cuisine asiatique ! Un cigare très justement pimenté qui domine l’ensemble de cette dégustation, aux accents de pain brioché et d'amande torréfiée, de gingembre, des valeurs très proches d’un cigare comme le puro d'oro dont je retrouve partiellement quelques accords ici et là dans l’ édition limitée. Un cigare pour amateur aguerri et large d'esprit, désireux de découvrir de nouvelles sensations, et pourvu de papilles familiarisées à ce genre de cigares, abondant et soutenu. Les déçus du cigare Cubain, y trouveront un certain réconfort dans cette justesse à tenir son point d’orgue, cette forme de linéarité rigoureuse et maîtrisée ! Afin de garantir des sensations, des arômes sur plusieurs milliers de cigares et non sur 2 ou 3 boîtes seulement, comment il est fréquent de rencontrer sur son île voisine.( Cuba ! )

Pour ce 3ème temps, le duo richesse aromatique/ puissance propose un final très excessif et assez enivrant, exhalant des notes de café "portugais", de réglisse. Un cabo que je préfère abandonner qui ne représente plus que 4 cm, donc rien de représentatif à l’ensemble de cette dégustation, rien de rédhibitoire en soi.

Pour conclure, j’ai beaucoup apprécié ce moment, malgré un certain manque de surprise dans sa seconde moitié, mais vite oublié par un équilibre/ arôme bien contenu de belle complexité.

"Une question toutefois légitime ; Que penser de cet « engouement » pour les éditions limitées ? En général, des éditions spéciales, des réserva et des Gran réserva ! Beaucoup trop de marketing à mon goût qui fausse un peu notre jugement et notre équité à apprécier un cigare. Et je passe sur le merchandising ! Je sais ça fait vendre…le cigare est un business comme un autre ma foi."

Ma note de coeur 15/20, un très bon cigare que j’ai très justement accompagné d’une eau-de-vie de vin acheté au Portugal, moins noble par son nom que son homologue « armagnac » ! Mais tout aussi délicieux.

  • Origine: tripe: Dominicaine Olor Seco, San Vicente ligero, Piloto Viso & Hybrid Seco, , sous-cape: Dominicaine San Vicente, cape: Dominicaine Yamasa
  • Format: Toro
  • Taille: 152mm x 24mm
  • Bague: 60
  • Prix Suisse : 30,5€

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20

Langue tirée extase

16:10 Écrit par Edmond Dantes dans Davidoff, Dégustation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/02/2014

Les bières belges à l'honneur....

Les bières belges à l'honneur lors de la 16ème édition du Festival del Habanos.

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Le sommelier spécialiste des bières, Ben Vinken, présente l’association parfaite entre quatre bières belges et des cigares.

> Overijse, 18 février 2014 – Fin de ce mois-ci (24-28 février) aura lieu la 16ème édition du Festival del Habanos à La Havane (Cuba). Le festival rassemble chaque année des milliers d’amateurs de cigares pour la présentation des nouveautés et tendances sur le marché. Cette année, le Festival se parera d’une touche belge : le sommelier spécialiste des bières Ben Vinken présentera, lors d’un séminaire consacré à la bière, la combinaison idéale entre cinq bières et un cigare.

> Le Festival est le moment idéal pour l’annonce de plusieurs nouveautés mais aussi pour souligner l’image traditionnelle « premium » du cigare. A cet effet, depuis plusieurs années une « Habano Alliance » est présentée : la combinaison idéale entre un alcool et un cigare. Cette année, les bières belges y jouent un rôle principal.

> Le sommelier spécialiste des bières, Ben Vinken, animera le mercredi 26 février un « séminaire sur la bière » durant lequel la combinaison de cinq bières, la cubaine Bucanero, la Duvel, la Leffe brune, la Malheur Bière Brut et la Chimay Grande Reserve avec un cigare sera présentée. Il expliquera également pourquoi la dégustation de bières belges s’associe parfaitement avec les cigares.

> Tony Hoevenaars, CEO de Cubacigar Benelux, importateur et distributeur exclusif de toutes les marques de cigares cubains au Benelux, est depuis longtemps convaincu que les bières belges et les cigares s’associent parfaitement. « Le goût authentique des bières belges et du cigare cubain se complètent parfaitement. C’est une fausse idée de croire que les cigares se dégustent mieux avec un alcool fort. Le taux d’alcool faible des bières belges n’affecte pas les papilles et permet la combinaison avec d’autres goûts prononcés comme le cigare. »

> Pour plus d’informations sur le 16ème Festival del Habanos :
http://www.habanos.com/festival.aspx?fid=14&mid=111

> En savoir plus sur les cigares et la combinaison avec les bières belges ou intéressé par une interview avec Tony Hoevenaars de chez Cubacigar Benelux ou avec Ben Vinken, le sommelier spécialiste des bières, contactez :

> Outsource Communications
Leen.van.parys@outsource.be

 

A propos d’Habanos S.A.

Habanos S.A. est le leader mondial sur le marché des cigares premium et vend des Habanos à Cuba et dans le reste du monde. Pour cela, Habanos S.A. utilise un réseau de distribution exclusif et est représenté dans 150 pays à travers le monde. Habanos S.A. distribue une large gamme de produits sous 27 marques, telles Cohiba, Montecristo, Romeo y Julieta, Partagás, Hoyo de Monterrey, H. Upmann, Punch, San Cristóbal de la Habana, Trinidad et Bolivar. Pour plus d’informations www.habanos.com

A propos de Cubacigar Benelux S.A.

Cubacigar Benelux S.A., situé à Overijse, est l’importateur et le distributeur exclusif de toutes les marques de cigares cubains au Benelux. L’assortiment complet comprend plus de 100 références différentes. La distribution se fait via les magasins spécialisés en tabac. En plus du marché dit « régulier », Cubacigar Benelux S.A. fournit également les points de vente destinés aux voyageurs internationaux.

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16:21 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

17/02/2014

Le Cohiba café ( Saint-Rémy de Provence )

Voici une nouvelle adresse plutôt intéressante, un établissement sous le thème de Cuba vient d'ouvrir à St Rémy de Provence. Et tenez-vous bien l'endroit offre la possibilité de fumer un cigare dans un fumoir aménagé et autorisé, accompagné d'un bon mojito servit par Isabelle ! Lisez l'article ci-dessous pour en savoir plus.PastedGraphic-2-1.jpg

Cliquez sur la l'article.

 

 

 

Le Cohiba Café ( ouvert tous les jours, midi & soir, sauf le lundi midi )

5, rue du Château - 13210 Saint Rémy de Provence

Tél/ 04 90 38 34 86 - Mob/ 06 98 80 75 82

http://lecohibacafe.com

Isabelle & Ramcel

 

13:54 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

16/02/2014

Les coulisses de Roissy, le grand humidor de France "document INA" 2008

ça fait rêver !...

Un entrepôt discret dans la zone fret de Roissy... à l'intérieur, plusieurs millions de cigares cubains attendent d'être acheminés vers les points de vente. La France est le deuxième pays consommateur de Habanos au monde, derrière l'Espagne. Des cigares qui font l'objet de contrôles qualité très minutieux... Visite guidée.

Document INA.

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Cliquez sur la photo pour visionner la vidéo.

06:00 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/02/2014

Hendrik Kelner ( Puro d'Oro Davidoff )

Cette vidéo est tirée du DVD "Puro d'Oro", un film réalisé par Davidoff pour promouvoir ce cigare. Avec comme guide le célèbre et discret Hendrik Kelner, grand maitre de liga du cigare Dominicain. Un document exceptionnel en exclusivité sur le blog et sur "Youtube". ( Avec l'autorisation de Davidoff, biensùr ! )

Bon visionnage à tous.


14:12 Écrit par Edmond Dantes dans Zino Davidoff | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/02/2014

Jacques Dutronc "portrait de 1980" cigare et lunettes noires.

Une petite perle dénichée dans les archives de INA, un portrait de Jacques Dutronc de 1980 réalisé à l'occasion de la sortie de son nouveau disque et son spectacle au Crazy Horse.

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Cliquez sur la photo pour visionner la vidéo !

08:25 Écrit par Edmond Dantes dans Personnalité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/02/2014

Jaime Garcia "robusto" reserva especial

Ce cigare éponyme issu des ateliers « Pépin Garcia » au Nicaragua, plus précisément dans la province d’Esteli propose comme à son habitude un cigare d’une parfaite construction, dont la rectitude étonne par tant d’uniformité et son absence de naturel ! Personnellement, je préfère un cigare brillant, buriné et patiné, finement nervuré à un cigare trop irréprochable comme celui-ci.
Le langage du cigare passe par la cape, ses petites aspérités, ses petits défauts permettent de le parcourir comme le feraient les doigts d'un aveugle sur une partition en braille, sont tout autant agréables que de le déguster par la suite, de petites minauderies conformistes adoptées par de nombreux aficionados, auxquelles les non initiés pourront un jour brocarder !
Au toucher, beaucoup de fermeté et pas assez de souplesse, trop sec je pense ! Au nez, la cape exhale des arômes de bonne richesse, un mélange de chocolats mêlé à celui du café et de noix torréfiée, une perception prometteuse. Malheureusement trop peu de cigares tiennent leurs promesses. Parfois, certains cigares ne devraient jamais connaître le feu de vos allumettes !

Dès les premières volutes, les saveurs ne trouvent aucun ressort en bouche. Quelque chose d'empâté me gêne un peu, malgré une rondeur assez correct je le trouve toutefois très ordinaire et assez pauvre, les notes de terre, de café et d'ammoniac domine d'entrée ce premier opus qui m'enchante guère. Doté d'une longueur sourde qui peine à se faire entendre jusqu'au dernier rang. Cette dégustation après 30 minutes devient lourde et écrasante d'ennuis. Les saveurs endémiques et linéaires s'enrichissent toutefois d'un dernier spasme plus poivré dans ce 2ème temps, avant de passer à trépas. Une sensation dans son ensemble déséquilibré par une puissance ammoniaquée en hausse très désagréable. La cendre très blanche et fine indique aussi une remarquable combustion, en même temps elle renseigne efficacement sur la qualité de ses feuilles, pauvres en résine et en huiles essentielles. Plus les feuilles seront grasses, plus la combustion sera difficile et plus les cendres seront foncées, meilleur sera le cigare.

Une demi-heure plus tard, j'abrège mes souffrances exprimées par un final rustique et monocorde diligenté par des saveurs déprimantes de tabac froid et de brûlé.

Et pourtant outre atlantique, je trouve inquiétant que ce robusto puisse atteindre la note de 18/20 ! La mienne beaucoup moins généreuse ne dépassera pas le seuil des 8/20, un cigare  trop cheap à mon goût. Seul point positif, une très jolie bague soignée au graphisme art nouveau d’un bel effet !

  • Origine: tripe: Nicaragua, sous-cape: Equateur, cape: connecticut broadleaf
  • Format: robusto
  • Taille: 132mm x 20mm
  • Bague: 52
  • Prix Suisse : 5,5€

 

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20

Langue tirée extase

10:00 Écrit par Edmond Dantes dans Dégustation, Don Pépin Garcia | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/02/2014

Philippe Noiret raconte comment il a commencé à fumer le cigare...

Un document INA exceptionnel de 1980 à revoir sans modération avec Noiret et Davidoff sur le plateau du journal d'antenne 2.

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Cliquez sur la photo pour visionner le film.

08:00 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

07/02/2014

Interview "Maya Selva" sur france Info

Depuis une vingtaine d'années, Maya Selva s'est imposée petit à petit au Honduras et au Nicaragua, dans un monde très masculin. A la tête de trois marques, notamment Flor de Selva, elle fait travailler 200 personnes et importe 2 millions de cigares entièrement faits main chaque année en Europe, dont la moitié en France.

"Prendre le temps, c'est le secret pour apprécier un cigare".


 

Et le temps, Maya Selva l'a pris pour s'initier au long processus de fabrication d'un cigare. Née d'une mère auvergnate et d'un père hondurien, elle décide au début des années 90 de renouer avec ses racines et de s'engager activement aussi pour son pays :

"Quoi de mieux que le cigare, puisque la valeur ajoutée reste sur place", explique-t-elle.

Mais très vite, elle se découvre une passion pour cet univers, qui lui permet de lier ses deux traditions familiales : "Il faut un nez, il faut avoir une belle mémoire gustative pour trouver la bonne combinaison d'un cigare. Et on a une grande mémoire de gouts en France, ça m'a beaucoup aidé", raconte-t-elle.

interview France Info

10:36 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Résultats "Concours photo 2013"

Ci-dessous, les résultats pour la 2e et 3e place du concours !

Pour le vainqueur, encore un peu de patience à tous. Vous la découvrirez dans le prochain numéro de la revue «  L’amateur de cigare » en Mars prochain. Vous me trouvez trop pervers, eh bien vous avez surement raison ! Clin d'œil

 "La patience est mère de toutes les vertus."

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2e place ( photo de Raoul )

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3e place ( photo de Jeffrey )

09:39 Écrit par Edmond Dantes dans Concours photo 2013/ 2015 | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |