31/12/2012

Un Noël comme je les aime !!

Cette année, comme vous pouvez le voir le choix fut judicieux et me convient parfaitement ! pas de cravatte à pois à l'horizon, ni de paire de pantoufle Simpson. Rien que du bonheur !

  •  Une bouteille de rhum Havana Seleccion de Maestros offert par ma chère et tendre.
  •  Un briquet "Pocket Prince" offert par mon fils.
  •  Un cigar Cohiba " Behike 52" que j'ai pu humer avec délectation, que je fumerais surement au printemps cadeau offert aussi par mon fils.

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30/12/2012

Davidoff 100 Years Geneva ( 2011 )

Le cigare 100e anniversaire est un mélange qui se compose exclusivement de tabacs Davidoff obtenus par croisement ou en développant ses propres semences qui ont été soit produites en République Dominicaine ou par un partenaire en Équateur (en étroite collaboration avec Davidoff). Cinq types de feuille différentes ont été utilisés pour le remplissage de la tripe, stockés entre cinq à neuf ans, afin qu'ils puissent développer leur plein arôme et ses caractéristiques. ( feedback Davidoff )

Ce cigare m’a été offert par un ami qui travaille chez Davidoff Genève, un très beau Robusto qui me tardez de goûter. Je suis toujours impressionné par cette marque, pourquoi je ne saurais l’expliquer, peut-être et surement par l’empreinte laissée par M. Zino dans l'histoire du cigare. Il est rare que je les fume, car leurs prix sont à la hauteur de leur exigence, ce qui est souvent discriminatoire pour choisir une autre vitole du terroir cubain par exemple. Mais ce qui est indéniable, c’est la consistance d’un Davidoff, ferme et lourd à la fois, illustre bien la singularité de ces cigares en général, celui ne déroge pas à la règle. Dès que vous le tenez entre vos doigts, il se passe quelques choses de magique. Après l’avoir manipulé entre le pouce et l’index pendant quelques minutes, découvert son fumé léger de boisé, et ses quelques notes de café au lait qui me chatouille les narines au point même d’éternuer, eh oui étrangement cela se produit fréquemment en ce moment ! Bref, après avoir humidifié la tête pour faciliter une coupe franche et net, une perception salée et très piquante se manifeste promptement, c’est une particularité de la nouvelle cape Yamasa dont se drape ce cigare que j’ai déjà observé sur les puro d’oro, une feuille de cape très puissante en goût qui participe au déploiement de ses arômes complexes. Dès la mise à feu, c’est une explosion en bouche, poivre blanc, café, cuir et cèdre se bousculent pour obtenir la première place, mais très vite les saveurs deviennent plus crémeuses avec une légère suavité, le poivre s’estompe au fil du second tiers pour laisser sa place au chocolat noir, cuir et café. La rondeur, ainsi que sa longueur en bouche sont toutefois agréables. La puissance crescendo est très bien réglée comme sur du papier à musique, « un mouvement de danse au rythme et aux tempos invariables, à la mélodie uniforme et répétitive » cette courte phrase provient d’une description du Boléro de Ravel, comme quoi la musique et le cigare peuvent s’accorder à merveille et prétendre aux mêmes sentiments d’écoute et de dégustation.

Ce fut un très délicieux moment passé en sa compagnie, le temps était exceptionnellement idéal pour fumer, un ciel bleu et un soleil radieux ont tempéré cette journée d’hiver aux saveurs printanières. Ma note de cœur 16/20 Rigolant, un cigare encore un peu jeune qui va encore s’arrondir et se bonifier dans les prochaines années.


  • Origine: tripe: Dominicaine et Equateur, sous-cape: Dominicaine, cape: Dominicaine
  • Taille: 127mm x 20mm
  • Format: robusto
  • Bague: 52
  • Prix Suisse: 18€

 

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20

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29/12/2012

Jeff Brifge Cigar

Eh oui, je suis fan de ce mec ! qui ne connait pas le "Duc" dans big Lebowski ou plus récemment 'Crazyheart', acteur charismatique et très discret, Jeff est un homme très talentueux. Il peut chanter, danser, jouer de la guitare, et écrire de la musique. Il peut sculpter, peindre, et dessiner. C'est un photographe doué et passionné. Il a commencé un label appelé 'Ramp Records', un site assez cool. Coyez-moi, j'ai essayé de trouver quelque chose qu'il ne peut pas faire, ou quelqu'un qui ne l'aime pas, je n'ai rien trouvé...  Ah oui, j'oubliais il fume le cigare !!

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28/12/2012

Cigare à la tête jaune ( publicité 1977 )

En aucun cas je fais la promo de cette marque, juste une information, car ils font partie de l'histoire du cigare comme tant d'autres, Villiger est une marque tournée vers l'Allemagne, USA, Engleterre et Suisse principalement, pour en savoir plus Villiger.

Publicité d'un magazine de 1977, le texte ci-dessous provient de cette pub...je trouve ça amusant et décalé pour l'époque !

"Je m'appelle Henri Villiger. Je suis fabricant de cigares, comme mon grand-père, Jean Villiger, un homme qui avait des idées curieuses mais bonnes. A l'extrémité de ses cigares, fait d'un riche mélange de havane, brésils et java, il mettait une plume d'oie qui servait d'embout. Cela leur donnait un arôme plus rond, plus plein et cela évitait de mâcher un reste de cigare. Aujourd'hui, j'ai remplacé la plume d'oie par un bout jaune. Que mon grand-père me pardonne mais le résultat est encore meilleur: me cigare tient mieux en bouche. Mais comme on ne se débarasse jamais complètement d'une grande idée, je continue à aimer les oies, rôties ou rillettes. Mais pas au bout d'un cigare."

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Mr Villiger aujourd'hui

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Cigare semble t-il apprécié par le King

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la petite histoire

Fascination de la nouveauté

Le succès des produits Villiger s'explique en définitive notamment par les innovations qu'apporta Jean Villiger aux produits. Son enthousiasme d'inventeur donna par exemple naissance au Villiger-Kiel, un cigare dont la tête est faite d'une plume d'oie, ou au Rio 6, dont l'emballage entrait parfaitement dans la cartouchière des soldats. Villiger Export, un cigare court, enveloppé individuellement dans du papier de soie, devint le Havane du " petit homme ". La marque représente aujourd'hui encore le cigare le plus fumé en Suisse et, parmi toutes les marques suisses, celle qu'on rencontre le plus fréquemment à travers le monde. Toutes ces marques sont toujours une valeur porteuse pour l'entreprise et pour le marché. Villiger est considéré comme le spécialiste qui devine et anticipe les désirs secrets des fumeurs, car il les aime, comme il aime le tabac.

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27/12/2012

Histoire de fumeur

Au moment où Patrick Gerthofer, dans son officine du bon cigare de Gustavia, songe à sa décoration de Noël pour l’année 2005, il ne se doute pas encore qu’il va découvrir les origines, insoupçonnées autant qu’empreintes de poésie, de sa disposition au plaisir qui se disperse en fumeroles bleutées, parfumées d’histoires et d’Histoire.

Originaire du Sud-Ouest, et sachant que la Dordogne est la première région de France pour la culture de tabac, il demande à sa mère si elle connaît une personne qui pourrait fabriquer des manoques de feuilles de tabac pour sa vitrine de Noël. On imagine sa surprise quand elle lui répond qu’elle-même possède ce savoir-faire. Dans la foulée, il apprend que ses grands-parents maternels, Gaston et Eva Barrière, avait jadis une propriété où, sur près de deux hectares, ils cultivaient du tabac. Une fois éveillée, sa curiosité naturelle le pousse d’examiner de plus près cette note en bas de page de l’Histoire, qui lie le tabac à sa terre natale. Et quelle n’est pas sa surprise de découvrir que tout ici concordait jadis déjà avec les pratiques et la culture qu’il a apprises à aimer lors de ses voyages à Cuba.
Il y retrouve tout l’amour qui entre dans la culture de cette plante, curative et magique à ses origines, pure source de plaisir pour les modernes. Il découvre qu’en  Dordogne française comme en Vuelta Abajo cubaine, les étapes de son devenir sont rigoureusement les mêmes, de la germination et du repiquage manuel jusqu’à l’effeuillage et au triage final, en passant par les soins de la plante croissante, la récolte tige par tige et le passage au séchoir chauffé au feu de bois.
Pour Patrick Gerthofer, le constat s’impose : sa vie, qui à travers le Havane, a été consacrée au meilleur de cette plante, qui apporte une dimension de plaisir sans pareil aux épicuriens, cette vie possède quelque chose qui relève du destin. Bien entendu, cela le fait sourire d’aise.
En apprenant cette histoire de famille, qui ne pourrait être qu’une anecdote, nous nous sommes demandés comment s’est fait ce cheminement singulier de la «cohiba» entre les Amériques et la France.
Au seizième siècle, quand les premières plantes de tabac parviennent en Europe, c’est une simple curiosité botanique qui ne sera reconnue comme herbe médicinale que sous l’impulsion du médecin personnel de Philippe II d’Espagne et de Jean Nicot, qui l’envoie à Catherine de Médicis afin de traiter les terribles migraines de son fils François II. A l’époque, seuls la noblesse espagnole, les marins, les explorateurs et les grands voyageurs connaissaient la pipe et, plus rarement, le cigare, appelé «tabacco» par les amérindiens qui l’inventèrent.
Avant la France, ce sont l’Espagne, le Portugal et la Hollande qui seront les premiers fascinés par ce trésor exotique. Les récits de sa découverte par les européens varient, certains voyant un certain Francisco Hernandez Gonçalo comme son introducteur, d’autres créditant Hernan Cortès dès 1518. Au Portugal, ce serait Hernandez de Tolède qui l’aurait rapporté en provenance de Tabasco dans le Yucatan en 1520, établissant la première plantation européenne sur les hauteurs de Lisbonne. Enfin, environ à la même époque, le Hollandais Damien de Goes, ayant découvert la plante en Floride, en aurait fait don au roi Sébastien de Portugal.


Pour la France, il semble que ce soit le moine cordelier André Thevet qui l’ait rapporté du Brésil dès 1556, la mentionnant dans sa «Cosmographie universelle» comme … plante décorative. Quatre ans plus tard, Jean Nicot, après un séjour au Portugal, l’aurait rapporté en France pour l’offrir au Cardinal de Lorraine pour ses jardins de Marmoustier. Nicot ne tarde pas à conditionner le tabac sous forme de poudre à priser, mais celui-ci est réservé aux apothicaires. Ce n’est que sous Louis XIII qu’en France l’on se met à le fumer dans la pipe par plaisir.
Comme toujours dans les cas de succès d’un produit nouveau, l’état ne manque pas d’y trouver son intérêt. En 1629, le Cardinal de Richelieu instaure un droit de douane sur les tabacs importés. Rapidement, sept ans plus tard, les premières plantations voient le jour en France, à Clairac dans le Lot-et-Garonne, suivis par d’autres vallées de la même région, la Lorraine et la Normandie. Quarante ans plus tard, Colbert fait de la tabaculture un monopole d’état.
Coup de tabac, peut-être l’expression vient-elle de là, en 1719, avec la prohibition de la culture dans toute la France, à l’exception de la Franche-Comté, la Flandre et l’Alsace. Les premiers cigares français sont fabriqués à Morlaix en Bretagne en 1740 ... avec du tabac importé. Puis nouveau revirement avec la Révolution, avant le rétablissement du Monopole par Napoléon.

Fichier:Morlaix (29) Manufacture des tabacs 01.jpg

manufacture de Morlaix, source internet: wikipédia


Aujourd’hui, en France, il reste 5200 exploitations tabacoles cultivant 8800 hectares de tabac. Le producteur moyen travaille une surface de un à deux hectares avec, certes, quelques différences selon les régions et les variétés.
C’est la Dordogne qui arrive en tête de cette activité qui demande un travail de longue haleine. Tout commence sous la serre à la mi-mars. La germination s'effectue en pleine terre ou sur semis flottants. Pendant ce temps, il faut travailler la terre, la façonner afin qu'elle soit prête pour le repiquage manuel. A la mi-mai, le jeune plant va être transplanté en champ.
Jusqu'à la mi-août il faut surveiller chaque plant, couper chaque fleur. Les premières décolorations signalent l'imminence de la récolte qui se fait tige par tige. Des mois durant tout va désormais se jouer avec le séchage, que ce soit de façon traditionnelle (feu de bois) ou moderne (gaz). Lorsque la feuille est "à point", vient l'effeuillage, de longs mois où, dans la poussière et le froid, il faut séparer les feuilles de la tige selon leurs catégories. Cette sélection réalisée, sous l'œil du néon l’on trie feuille à feuille la "qualité" et enfin, début janvier, l’on envoie les ballots sur les tapis roulants de France Tabac à Sarlat.
Certainement, la grande époque de la culture du tabac en France est révolue, mais l’esprit de cette entreprise de civilisation, perçant cette fois du sud au nord, vit toujours dans les coeurs de ceux qui savent apprécier les plaisirs éphémères ... et magiques.
Patrick Gerthofer est de ceux-là, et si sa passion n’a d’égale que sa discrétion, passez le voir dans sa boutique. Avec vos cigares, vous emporterez un peu de cet esprit-là ... et leur parfum en sera transformé.


Source : Tropical Magazine n°16, saison 2006-2007, page
Photos : Patrick Gerthofer - Archives et collection privée
Texte : Vladimir Klein

source internet: hello- St Barts

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26/12/2012

Wholly Smoke 1938

Wholly Smoke est un cartoon de 1938 produit par la Warner, mettant en vedette Porky Pig le cochon, réalisé par Franck Tashin cet épisode enseigne les dangers du tabagisme. C'est plus tôt sympathique comme film. A voir sans modération !!

wholly smoke cigar


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25/12/2012

Joyeux Nöel 2012

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24/12/2012

L'espace Airkel ( La maison Gérard à Genève )

Vahé Gérard, l'emblématique spécialiste du cigare à Genève, se bat pour redonner aux fumeurs un espace qui leur conviennent, sans gêner les nons-fumeurs. Il a donc créé un nouveau concept de fumoir, baptisé 'Airkel' et basé sur un système de faux laminaire.

"Ce qui se fait en matière de fumoir jusqu'à présent ne permet pas à des fumeurs et des non-fumeurs de se réunir, l'atmosphère y est fort désagréable, puis, par la suite, les odeurs stagnent et ne sont pas plus supportables", explique Vahé Gérard.

"En faisant ces constatations, nous nous sommes mis à rêver à un endroit où nous pourrions de nouveau être réunis sans avoir à subir ni la fumée, ni les odeurs. C'est ainsi que 'Airkel' a vu le jour." "Techniquement l'idée est de prendre la plus grande zone de pulsion d'air frais possible, idem pour l'évacuation d'air vidé. C'est pourquoi nous avons un sol et un plafond qui offrent un renouvellement d'air complet et non pas un transfert de flux." C'est la plus grande différence avec d'autres dispositifs. Aucune poche d'odeurs ou de fuméen'a la possibilité de stagner dans l'espace 'Airkel'. Cequi n'est pas le cas dans les fumoirs utilisés jusqu'à aujourd'hui."

Extrait de l'article paru dans la Tribune de Genève en 2011.

La maison Gérard.

Airkel système

Vahé Gérard en pleine dégustation à droite.

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23/12/2012

Total Recall ( Arnold Shwarzeneger )

Extrait du livre "Total Recall" dernière biographie d'Arnold Schwarzeneger, un passage du livre est consacré à sa passion du cigare.

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De mon côté, je ne pensais qu'aux cigares. Pendant que Maria allait à ses rendez-vous, j'ai visité la manufacture de Partagas où l'on fabrique les Cohiba, les Punch, les Montecristo et autres marques légendaires. Je suis fasciné par les usines et pour peu qu'un produit me passionne je tiens à voir comment on le fabrique. J'adore voire produire et assembler des voitures, façonner des chaussures, souffler le verre. Ou encore me rendre chez Audemars Piguet en Suisse, la fabrique de montres de luxe, pour observer le travail des techniciens dont les tenues blanches, les gants et les couvres-chefs protège les mécanismes de la poussière. Ou faire une halte dans les boutiques de sculptures sur bois en forêt-Noire, en Allemagne, où l'on confectionne des personnages et des masques religieux. Cette usine cubaine était le paradis du cigare. imaginez une immense salle de classe contenant une centaine d'élèves, pourvue de pupitres et de banc en bois à l'ancienne. les hommes et les femmes assis aux pupitres roulaient les cigares. Au milieu, comme à l'école, trônait une estrade. S'y tenait quelqu'un qui lisait les nouvelles à haute voix. Mon espagnol étant rudimentaire, je ne comprenais pas tout, mais il s'agissait d'informations assaisonnées de propagande. Pour s'asseoir en un tel endroit en distillant ce genre de harangue, mieux vaut avoir un talent de fantaisiste, voire d'amuseur, comme lorsque Robin Williams fait le DJ dans " Good Morning Vietnam ". Ce gars là avec cette gouaille, le débit d'une mitraillette, et il agirait constamment les mains. Je suis certain qu'il aidait les ouvriers à passer le temps. Ils traitaient ce tabac d'exception comme de l'or. C'était fascinant. J'avais vu ce type de mesures de sécurité dans les mines d'or et diamants en Afrique du Sud, mais nulle part ailleurs. À leur arrivée, les ouvriers et les ouvrières entraient en file indienne dans une grande salle parfaitement humidifiée où les grandes et longues feuilles , merveilleusement entretenues, étaient suspendues. Chaque ouvrier avait droit à un quota de feuilles plus trois cigares pour usage personnel. Mais ces cigares-là n'atteignaient pas, de loin, la qualité des feuilles, la règle étant: " Il est interdit de rouler un cigare pour soi-même." Et le contrôle était strict. Le tabac est précieux. On doit le cultiver puis le traiter d'une certaine façon. Il faut le préparer. Le faire sécher avec soin jusqu'à ce qu'il devienne brun, prêt à être roulé. Tout doit être parfait et les cubains y excellent. Ils bénéficient du climat idéal, des meilleurs sols, et héritent d'une tradition: des générations de passionnés se sont consacrés au roulage des cigares en recherchant constamment de meilleurs moyens d'atteindre la perfection. Il suffit de voir comment se confectionne un cigare: d'abord le cœur, doté d'une qualité différente; puis l'enveloppe, qui doit être une feuilles sans la moindre nervure. Quand on observe d'épaisses nervures sur un cigare, c'est qu'il s'agit d'un produit de moindre qualité ou d'une malfaçon. On peut s'en procurer pour huit dollard la pièce, qui se fument bien, mais rien à voir avec des cigares haut de gamme comme les Davidoff, les Montecristo ou les Cohiba. Enfin, j'observais les ouvriers apposer la bague. Comme pour tout, il faut que l'étiquette ait de l'allure. Un fumeur de cigare prête beaucoup d'attention à la marque. En particulier si elle semble étrangère, d'apparence cubaine, vive et latine, avec des rouges et des jaunes et parfois une belle silhouette féminine. Les cigares cubains méritent leur réputation. On trouve partout des contrefaçon mais l'expert peut renifler le faux en quelques secondes car le cigare cubain exhale une forte odeur d'engrais. Cela paraît bizarre, mais c'est ainsi. C'est délicieux à fumer, mais le néophyte sera déconcerté par l'odeur qui se dégagera quand il ouvrira la boite. 


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22/12/2012

J.K Simmons

Second rôle reconnu du grand public, il s'est fait connaître principalement grâce aux rôles de Vernon Schillinger dans Oz, le docteur Skoda dans New York District et le chef Pope dans la série The Closer à la télévision.

Au cinéma, il est connu pour avoir incarné J. Jonah Jameson dans la saga Spider-Man et ses participations dans les trois longs-métrages de Jason Reitman : étant tour à tour l'employeur d'Aaron Eckhart dans Thank You For Smoking, le père d'une adolescente enceinte (Ellen Page) dans Juno et d'un employé licencié par George Clooney et Anna Kendrick dans In the Air.

À noter qu'il incarne le personnage Cave Johnson, dans le jeu-vidéo Portal 2, sorti en avril 2011.

source: wikipédia


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21/12/2012

Cave à cigare "Dottling Colosimo"

"Big Jim" Colosimo (1878-1920) était déjà une
la légende de son vivant, gangster dans l'enfer de Chicago. Au tournant du XXe siècle,
le patron mafieux ouvre la voie à d'autres
notables souterrains tels que Al Capone. A
protéger les actifs de leurs clients contre les criminels
comme lui, les banques américaines de l'époque installe des
voûtes massives avec d'énormes portes rondes et des
des mécanismes de verrouillage très complexes.
Inspiré par ces exemples uniques de l'American
artisanat serrurier de l'époque, Döttling construit à une échelle
de 1:13 - Le coffre le plus petit du monde de haute sécurité: le Colosimo.

Le coffre-fort de table très décoratif n'offre pas
seulement le plaisir externe des lignes simples, sa surface lisse en acier, inspire la confiance.
Lorsque la porte de la Colosimo est ouvert, après avoir entré un code à 3 chiffres personnelle, bien sûr.
la vue est particulièrement frappante. C'est alors que le
fonctionnement du mécanisme de verrouillage complexe
est révélé, un bijou d'esthétique, un véritable travail d'horlogerie.

Colosimo est le résultat de trois ans
de développement, que nous avons eu chez Döttling.
j'aime à appeler "safeology haute" Il peut
être équipé au choix avec un
Döttling précision remontoir de montre ou
avec un intérieur en bois de cèdre et un humidificateur d'air intégré

Pour la modique somme de 23 800€
Plus d'infos sur www.doettling.com

 

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20/12/2012

Ridley Scott cigar

Hier...

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Aujourd'hui...

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19/12/2012

Oliva serie V Maduro Torpedo

La singularité des cigars Oliva série V est typique par la provenance de ses feuilles, puisque la tripe renferme des feuilles cultivées dans la région de Jalapa au Nord de la ville d’Estelli,  la fermentation  plus spécifique lui apporte plus de puissance et de corps. La cape se distingue aussi par une feuille de variété Habano élevée en sun grown ( feuille de cape cultivée sans la protection traditionnelle appelée ‘tapados’) .

Comme toujours, la qualité de fabrication des cigares Nicaraguayens est au rendez-vous. Une cape sans accroc, lisse et grasse qui émane des senteurs typiques souvent rencontré pour ce terroir, mélange de café noir, de goudron et de caramel  peuvent rebuter certain au stade de cet examen olfactif ! Le ventre de ce torpedo est bien ferme, voir trop malheureusement, la tête trop compacte et une tripe trop serrée m'oblige à tailler très haut pour faciliter son tirage. La forme s'apparente plus maintenant, à celle d'un grand robusto, dommage. Dès la mise en bouche, les sensations sont toutefois légères et discrètes, je trouve cette perception timoré étonnante, rien à voir avec ma première impression, comme quoi ?. Les notes de terre, de café dominent la majeure partie de ce premier tiers. Le cigare se consume avec une régularité exemplaire, une qualité de roulage qui impose un certain respect !

Bref, ce prélude m'enchante par sa modestie, qui s'illustre par une longueur en bouche mesurée, qui courtise mes papilles par une belle rondeur. Le 2e tiers se poursuit sur la même allure, toujours onctueux et bien équilibré, il surfe sur des saveurs endémiques de café léger, de cuir et de chocolat. L’ensemble harmonieux présente une puissance bien maîtrisée, une force placide. Le final reste fidèle à ce second opus sans réelle surprise, plaisant mais linéaire malgré tout. L’amertume quasi inexistante de ce 3e tiers  n’est pas pour me déplaire et me permet de savourer un 4e tiers, sans être obliger de gargariser. Ce cigare du Nicaragua m’a surpris pour sa douceur et son équilibre puissance/ arôme sans pour autant perdre de sa virilité. Ma note de cœur 15/20 Rigolant pour un très bon Nicaraguayen, un cigare que je conseille vivement.


  • Origine: tripe: Nicaragua, sous-cape: Nicaragua, cape: Nicaragua
  • Taille: 152mm x 20mm
  • Format: torpedo
  • Bague: 52
  • Prix Belgique: 10.9€

 

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20

 

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18/12/2012

Lino Ventura fume le cigare

Lino Ventura (de son nom complet Angiolino Giuseppe Pasquale Ventura) né le 14 juillet 1919 à Parme en Italie, et décédé le 22 octobre 1987 à Saint-Cloud, était un acteur italien du cinéma français, ayant débuté dans la lutte professionnelle chez les poids moyens (champion d'Europe poids moyens de lutte gréco-romaine en 1950).

Un acteur très loin du star-system que nous connaissons aujourd'hui ! Des mecs droits dans leurs pompes avec un franc-parler inégalé et toujours fidèle en amitié, aucune hypocrisie ne transpire dans leurs dialogues. Une bouffé d'oxygène qui inspire le respect à cette trempe d'acteur. Et pour terminer leur petite anecdote, rien de tel qu'un bon cigare et une pipe !


Lino parle des exploits de Jean Gabin et de son acolyte Bernard Blier.

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Davidoff aéroport de Zurich

Le nouveau concept d'aménagement Davidoff dans l'aéroport de Zurich qui devient le 21e magasin ouvert le 1er décembre 2011.

Le 1er décembre 2011, le groupe Oettinger Davidoff dévoile son nouveau concept de vente au détail et du design lors de l'ouverture de la première de son genre le "Davidoff Flagship store" remodelé dans l'Airside Center à l'aéroport de Zurich. Une surface d'env. 60m ² de magasin et 30m ² de plain-pied avec façade en verre avec une cave généreuse. La décoration intérieure avec des couleurs chaudes et des lamelles en bois rayonne "sentiment des Caraïbes". Une partie du nouveau concept de magasin est de mettre à disposition le nouvel ipad en app store pour aider à trouver votre cigare personnel ou le salon le plus proche pour déguster votre vitole. L'ouverture du "Davidoff Flagship store" à l'aéroport de Zurich est également le déploiement du nouveau concept de magasin à travers le monde et souligne l'importance de la franchise dans cette nouvelle stratégie mondiale de détail du groupe Oettinger Davidoff.

Le nouveau concept Davidoff de vente au détail a été conçu par une agence française d'agencement de magasin, avec une vaste expérience dans le marché du luxe de détails et piloté par la stratégie Davidoff d'être le détaillant du 21e siècle de cigare. Les États-Unis, la Grande Chine et Global Duty Free sont au centre de la stratégie d'investissement de Davidoff dans les années à venir.
Hans-Kristian Hoejsgaard, président et chef de la direction du groupe Oettinger Davidoff dit: « Nous couronnons la célébration du 100e anniversaire de la première boutique Davidoff qui a ouvert à Genève avec l'introduction d'un concept de vente au détail du 21e siècle. Re-looker aussi notre enseigne "Davidoff de Genève qui depuis 1911 est la boutique phare de nos racines du tabacologue multimarques. 

Dan Ozmezguine, partenaire associé de "Storie-Design", l'agence responsable de la conception de nouveaux magasins, a déclaré: "Nous nous sentons honorés que le groupe Oettinger Davidoff à nous a confié ce projet étonnant. "La mise en œuvre de la première boutique dans l'aéroport de Zurich a été un défi passionnant et nous sommes impatients pour les autres projets, côté ville "
Le nouveau concept sera mis en œuvre à partir de 2012 dans les magasins de Davidoff dans le monde entier.

source internet: nicetightash


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15/12/2012

Laura Lima ( artiste )

source internet:galerialuisastrina

charutos,cigare,puro,habanos

Manipulation génétique autour du cigare !

laura lima,cigare

Laura Lima

Laura Lima, plasticienne contemporaine brésilienne , née en 1971 à Governador Valadares dans le Minas Gerais, au Brésil.

Elle est diplômée en philosophie à l'Université d'État de Rio de Janeiro et a étudié à l'École des arts visuels de Lage Parque à Rio de Janeiro, de 1991 à 1994. Elle vit et travaille à Rio de Janeiro.

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14/12/2012

Children and Cigars

Ceci est un article d’information, je ne fais pas l’apologie du tabac au travers ces photos, je sais que certain les trouveront scandaleuses et je suis tout à fait d’accord avec eux, mais c’est une réalité historique, une autre époque, je vous suggère donc de prendre un peu de recule sur ces clichés

Ce dossier prouve que les enfants ont été impliqués dans toutes les facettes de l'industrie du cigare jusqu'à la Première Guerre mondiale. Ils ont aidé à planter et à récolter. Ils ont travaillé dans les entrepôts à rouler les cigares, fabriquer les boîtes à cigares, livrer les cigares. Ils ont aussi vendu  des cigares dans les rues. Et n'oublions pas... que beaucoup les ont fumés, rien de choquant pour ses enfants qui vivaient, se comportaient comme des adultes dans cette Amérique du 19e siècle, le cigare était un objet usuel du quotidien, rien d'étonnant dans ce cas de lire dans les journaux des articles assez éffrayants ! Eh oui le monde change et heureusement ma foi...

Source photo

 

1941, Sonia trois ans fume 5 cigares par jour.

2 et demi, fumait le cigare avant de savoir parler.

1957, Deux, fils d'un pompier de Chicago, aime se détendre avec un cigare et verre de bière, maman dit qu'il a commencé à fumer à neuf mois.

 

06:00 Écrit par Edmond Dantes dans Divers/ insolite, Histoire | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

13/12/2012

Le droit au plaisir

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'La Déclaration d'Indépendance des États-Unis garantit que tous les hommes et les femmes ont la liberté et le droit à la poursuite du bonheur…'

Malheureusement, les amateurs de cigares ont lentement perdu ces droits et dérangent maintenant ! Au cours des vingt dernières années, les mouvements anti-tabac ont élargi leurs champs d’actions et d'applications vers l'abolition de toutes formes de tabac, y compris les cigares

Ce sont les principes sur lesquels l'Amérique a été fondée. Malheureusement pour les amateurs de cigares, le plaisir séculaire de jouir d'un cigare est compromis. Sur une base quotidienne, la liberté de savourer un cigare est violé par un excès de zèle de ces mouvements anti-tabac. Leurs tactiques sont variées; que ce soit en soutenant des taxes onéreuses ou la pression exercée auprès du gouvernement pour une interdiction de fumer toujours plus répressive.

Le mouvement anti-tabac ne reculera devant rien de moins que l'interdiction complète du tabac

08:35 Écrit par Edmond Dantes dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Dégustations croisées

Que diriez-vous d'une dégustation croisée entre amateurs de volutes ?

Cette idée originale a germé dans l’esprit d'Obelux, un fidèle lecteur du blog est passionné comme vous et moi de cigare. Cette initiative sera relayée aussi sur le blog d'Erwan ( http:/cigares-cubains.skynetblogsBe ) et le mien, afin de convaincre au minimum 15 participants de jouer le jeu de la dégustation. Celles-ci seront publiées sur les 2 blogs respectifs. À chacun de formuler sa perception du goût, de ses sensations comme bon lui semble ! Nous ne sommes pas ici pour juger, mais pour partager une passion ainsi que la découverte d'autres terroirs. Ne soyez donc pas effrayé à vous exprimer sur ces 2 blogs.

Concrètement Obelux nous propose de nous faire découvrir la marque mexicaine TE AMO, par 4 vitoles assez singulières qui est le " grand Corto " avec ses 62 de cepo, un cigare de révolutionnaire à la Zapata ! Un format assez court, qui devrait séduire tout le plus grand nombre, ce module se décline de 4 façons différentes ( Blend Nicaragua, Blend Dominicain, Blend Honduras et Blend Cubaine ) 

Pour ceux qui désirent se joindre à nous, nous demandons juste une petite participation financière qui correspond au prix d'achat des cigares leur coût d'envoi: 10€ pour les 4 versions, ou uniquement 2 versions pour 5€ ? À vous de nous dire ce que vous préférer. De toute manière ce moment de détente se fera, je pense sur une période de 2 mois à partir de début janvier 2013.

Je compte sur vous pour me donner votre réponse avant Noël ! Afin que notre ami Obelux puisse s'organiser lors de son séjour en Andorre cette fin d'année 2012 pour se procurer les vitoles nécessaires à tous.

Si cette première est concluante, nous pourrons envisager d'autres dégustations croisées l’an prochain, je pense notamment aux cigares du Costa Rica et du Brésil qui sont à découvrir ?

 

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08:09 Écrit par Edmond Dantes dans Dégustation | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

12/12/2012

Alexander Lobanov

Alexander Lobanov crée l'art perspicace qui figure sur les étiquettes de certains des meilleurs cigares de la planète. Sa méthode unique est d'atteindre un niveau d'originalité qui fait de lui un artiste exceptionnel. Avec le sourire sur son visage et un cigare à la main, il transmet avec force son amour pour cet art raffiné de la fumée.

Son nom graphique projet d'art "Totalmente a mano", qui signifie «entièrement à la main" en espagnol, est une phrase que l'on retrouve sur les cigares cubains. Ses œuvres sont des chefs-d'œuvre fait tout à la main, avec de l'encre noire et des feuilles spéciales ressemblant à du tabac, il rend justice au cigare et intrigue  les personnes qui les fument.

Les étiquettes de cigares sont des pièces de collection, chaque étiquette a une certaine importance, autre que la «valeur marque» habituelle. En tant qu’aficionado passionné, il tente d'exprimer ses sentiments personnels à des personnes qui ont donné vie à ses marques : Alejandro Robaina, les frères Upmann, Bolivar et Fonseca sont de bels exemples. Alexander réfléchi sur toutes ces personnalités ainsi que leurs histoires de vie comme un acteur de cinéma, d'essayer de comprendre leurs natures et leurs caractères. Ces personnes sont par conséquents, artistiquement "réinventés".

Je vous laisse apprécier cette artiste…

source: emahomagazine

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06:00 Écrit par Edmond Dantes dans Arts photos/ illustrateurs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |