07/05/2017

Quand Facebook accouche d’un cigare ! "l'amateur de cigare"

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Sans bouger de leur Suisse natale, deux amateurs ont lancé Izambar, un cigare qu’ils ont créé de A à Z et fait rouler au Nicaragua.
Par Laurent Mimouni.
 
C’est l’histoire de deux Suisses amateurs de cigare à l’heure d’Internet. En découvrant les cigares Izambar, lancés il y a quelques mois, on s’attendait à l’un de ces habituels récits ponctués de nombreux allers-retours entre les Caraïbes et l’Europe, de souvenirs de longues heures passées dans les ateliers de roulage et de discussions avec les maîtres-assembleurs pour trouver le blend parfait.
 
En fait, l’histoire d’Edmond (il ne se fait appeler que par son prénom) et d’Antonio Urecht est la démonstration qu’on peut désormais faire fabriquer des cigares personnalisés – et destinés à être commercialisés – sans bouger de son fauteuil.
 
De la passion commune aux projets
La rencontre entre les deux hommes donne le ton : ils font d’abord connaissance sur Facebook… avant de découvrir qu’ils habitent à quelques kilomètres l’un de l’autre, sur les bords du lac Léman. Au fil de discussions sur leur passion commune, Edmond, designer d’intérieur, auteur du blog “Les cigares selon Edmond”, et Antonio, qui travaille dans la finance à Genève, décident de tenter une aventure dans le monde du cigare, mais sans savoir encore laquelle. Ils étudient d’abord la possibilité de lancer un site Internet de vente – ce qui est autorisé en Suisse, contrairement à la France. Mais le projet est abandonné et les deux hommes se reportent sur un autre, pas forcément plus aisé : lancer leur propre cigare, créer une vitole de A à Z et la commercialiser.
 
Trouver une fabrique
“Nous avons d’abord identifié le Nicaragua comme le terroir le plus conforme à nos goûts, raconte Antonio. Puis nous avons contacté par mail une dizaine de fabriques. Cinq nous ont répondu – la plupart négativement – et une seule nous a fait une proposition conforme à notre cahier des charges.” Il s’agit d’une toute petite fabrique de dix salariés qui ne produit que 100 000 cigares par an. Antonio et Edmond n’en diront pas plus… si ce n’est qu’elle est dirigée par des Franco-Suisses – ce qui va grandement faciliter la suite des aventures de nos deux hommes qui ne parlent pas un mot d’espagnol.
Skype, WhatsApp et Facebook
 
La suite, ce sont de multiples discussions par Skype et WhatsApp (messagerie en ligne), et des envois d’échantillons par la poste. “La fabrique nous a fait parvenir plusieurs échantillons, qu’il fallait aller dédouaner au port franc de Genève”, se souvient Antonio. Les deux hommes font part de leurs remarques – le premier mélange était par exemple trop poivré à leur goût – puis la fabrique envoie de nouvelles vitoles-tests. Après un an d’allers-retours, les deux hommes et leur fabrique trouvent le bon assemblage : une tripe Estelí Jalapa recouverte d’une sous-cape Jalapa et d’une cape Équateur. Pour la taille, ils optent pour un module à la mode, le toro ou gros robusto (21,4 × 158 mm). Les boîtes sont fabriquées au Nicaragua mais les bagues sont faites en Suisse puis expédiées sur place.

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Edmond & Antonio.

 
“Plus besoin d’aller passer trois ans dans les Caraïbes”
 
“Aujourd’hui, plus besoin d’aller passer trois ans dans les Caraïbes comme l’avait fait Zino Davidoff à son époque, note Edmond. Le fait de ne pas partir sur place nous a aussi permis de fumer les échantillons ici, dans les conditions proches de celles que connaîtront nos futurs clients. Quand on arrive là-bas, surtout la première fois, tous les cigares peuvent paraître splendides, exceptionnels… puis une fois rapportés en Europe, on se rend compte qu’ils sont quelconques.” La première commande porte sur environ cinq mille vitoles, réceptionnées en Suisse par Antonio qui les sort de leurs boîtes pour les faire vieillir plusieurs mois en cave, avant de les remettre en boîtes pour les commercialiser.
 
Les règles pour la vente de tabac étant beaucoup moins strictes dans leur pays qu’en France, les deux hommes démarchent ensuite les civettes suisses une par une jusqu’à constituer, aujourd’hui, un réseau de plus d’une quinzaine de revendeurs. Ils envisagent aussi une commercialisation en France, mais la réglementation ne leur facilite pas la tâche. Et ils travaillent déjà à un deuxième module, plus petit et avec une liga différente. Mais pour celui-là, disent-ils en chœur, ils prévoient “d’aller sur place”.

20:31 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

07/01/2017

Dégustation du IZAMBAR "Kingdom" par le blogger Vasilij Ratej

"Le cigare est le complément compliment indispensable de toute vie oisive et élégante." George Sand

Vasilij Ratej est en sorte un confrère blogger qui s'est prêté au jeu de la dégustation filmée sur son blog (www.zigarren.zone)  dont voici la vidéo sur le "Kingdom". Si les sous-titre n'apparaissent pas pendant la lecture, n'oubliez pas de cliquer sur la petite icône en bas à droite de la vidéo "sous-titre". 

Bon visionnage.


 

 

09:35 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités, Cigare, Izambar | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/12/2016

House of Grauer "Geneva" plus de 600m² dédiés au cigare

La Maison Grauer vous ouvre les portes dun espace d’évasion dédié au cigare, au cœur de Genève.

Partez à la découverte de cigares issus de plantations et de fabriques nourries de légendes et profitez dun voyage gustatif et culturel. La Maison Grauer a réuni le savoir-faire des fabricants de cigares avec celui dartisans, vignerons et cueilleurs pour vous faire vivre une expérience sensorielle complète. Elle vous accueille dans un lieu unique, libéré de la frénésie du monde extérieur.

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La Maison Grauer offre un voyage intemporel autour de cinq espaces.

Ce voyage commence au sein du Walk-in Humidor, un écrin où repose une collection de cabinets et de caves à cigares chargées dhistoires. La Maison Grauer a rassemblé des cigares remarquables aux millésimes rares. Une source inépuisable d’émotions.

Des Lockers privés en chêne fumé offrent un espace de stockage et de vieillissement à vos cigares. Ainsi protégés des aléas du temps, ils conservent toutes leurs qualités.

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Le voyage se poursuit vers la Cave qui dévoile une sélection de vins et spiritueux sélectionnés. Pour vous guider, notre chef sommelier est à l’écoute de vos papilles. 

Déguster un cigare en appréciant chaque volute est une affaire daccompagnement et dalliances subtiles.

La délicatesse du palais va de pair avec celle de lesprit ; cest pourquoi la Maison Grauer vous propose de continuer ce voyage autour de son cœur cristallin. La Boutique présente les créations Grauer réalisées par des maîtres dart : humidors, caves à cigares, cendriers, chaque pièce est façonnée avec le plus grand soin.

Dans sa quête du meilleur, la Maison Grauer a également sélectionné des cafés et des thés qui se distinguent par leurs arômes profonds, ainsi quune gamme de chocolats aux saveurs inédites, issue de sa collaboration avec un maître chocolatier suisse.

Le Cigar Lounge est lavènement de votre voyage. Saveurs et parfums vous accompagnent pour un moment de détente. Laissez- vous porter par votre  imaginaire.

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À vos côtés, dans un fauteuil, Hemingway sirote un vieux rhum devant sa machine à écrire, complice de cet instant jusque dans le silence. La fontaine porte le murmure de Pablo Neruda. Les pales des ventilateurs soulagent de la chaleur les plantes suspendues dans un décor à la fois sobre et riche de ses boiseries. Vous êtes chez vous. Ici, cest vous qui écrivez lHistoire.

LEspace Culture, un espace dexposition ouvert à la culture, atteste des solides valeurs sur lesquelles la Maison Grauer a bâti sa réputation. Des pièces et des documents authentiques illustrant la grande saga du cigare côtoient peintures et sculptures. Ils témoignent dun profond attachement de la Maison Grauer à lhistoire et à la dimension culturelle du cigare.

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Parce quil se veut avant tout un lieu vivant, cet espace est aussi ouvert aux expositions temporaires et aux événements culturels.

Avec ces cinq espaces dédiés aux plaisirs authentiques, la Maison Grauer aspire à rendre chaque moment essentiel. Un luxe simple pour que vous deveniez le seul maître de vos envies.

La Maison Grauer peut devenir la vôtre le temps dun événement. Les lieux peuvent être privatisés quelques heures durant. Nous mettons nos compétences et notre expérience à votre service pour vous guider dans lorganisation de ce moment dexception.

Lendroit offre maintes possibilités. Son identité forte et son luxe discret sont un gage dexcellence. Chez House of Grauer, le temps sarrête et les passions s’épanouissent.

Source: feelback de la maison Grauer.

Site: House of Grauer

HOUSE OF GRAUER SA

Route des jeunes 9 - 1227 Genève
Tel +41 22 552 2799 - Fax +41 22 552 2798

 

14:00 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités, Cave à cigare | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

18/11/2016

Brève de cigare avec "Pierre Salinger"

Pierre Salinger,

Pierre Salinger, journaliste et conseiller en communication politique américain, est né le 14 juin 1925 à San Francisco et mort le 16 octobre 2004 à Cavaillon.  

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Pierre Salinger

Les cigares ont été une grande partie de ma vie. Mon habitude de fumer a commencé dans ma jeunesse, ça m'a aidé à écrire ma propre histoire, et maintenant, les cigares sont présents dans mes rêves. Même si le monde s'élève contre le tabagisme, et particulièrement contre les cigares, je pense toujours qu'ils font partie de mon quotidien et sans aucune incitation à cesser de fumer.

J’ai commencé quand j'étais jeune lorsque je suis entré dans la marine des États-Unis dans les premiers jours de la Seconde Guerre mondiale, puis quand j'ai atteint l'âge de 19 ans et que je suis devenu commandant d'un chasseur sous-marin dans l'océan Pacifique. Mais pour diriger un navire qui avait 25 marins et deux autres officiers, tous plus âgés que moi, posait un profond problème psychologique. Comment pourrais-je les convaincre que j'étais un homme d'autorité ? Même si la qualité de ces gros cigares que je fumais, était médiocre, ils ont fini par  atteindre leur but. Ils ont fait de moi, un garçon de 19 ans qui ressembler vraiment à un commandant de navire.

Quand je suis retourné à San Francisco après la guerre, je suis retourné  travailler dans un journal quotidien où j'avais travaillé brièvement avant d'entrer dans la Marine. J'ai continué à fumer mes cigares pendant que j'écrivais mes articles. Malheureusement les cigares que je fumais, étaient décidément encore très mauvais. Je me souviens qu’il y avait une femme, une merveilleuse journaliste travaillant pour le journal qui détestait cette odeur. Un jour, elle a décidé de résoudre ce problème à sa manière, en consultant quelques mateurs parmi mes collègues ouvriers pour une quête. Puis, elle m'a donné les 19,32 $ récoltés et m'a dit que c'était sa contribution pour que j’achète des cigares de meilleure qualité. Bons cigares, une meilleure odeur.

Malgré la grande générosité de mes collègues, je n'avais pas vraiment avancé dans mon apprentissage de fumer mieux, faute à ceux disponibles à cette époque, notamment les cigares en provenance de Cuba. En fait, je devrais attendre jusqu'à ce que j'aie presque 35 ans avant de commencer à travailler pour un jeune politicien américain nommé John Kennedy, qui aimait fumer de petits cigares cubains, des Petit Upmann. Travaillant avec lui, j’ai senti que je n'avais pas d'autre choix que d'améliorer ma fumée, en choisissant de fumer du Cubain. Ce que j’ai fait !

Peu de temps après mon entrée à la Maison-Blanche en 1961, une série d'événements dramatiques se sont produite. Notamment, celui d’avril 1961, lorsque les États-Unis ont subi cette terrible et désastreuse défaite, celle de la Baie des Cochons, où les exilés cubains, avec l'aide du gouvernement des États-Unis, ont tenté de renverser le gouvernement de Fidel Castro. Quelques mois plus tard, le président m'a appelé dans son bureau en début de soirée.

JFK- « Pierre, j'ai besoin d'aide, dit-il solennellement. »

PS- « Je serai heureux de faire tout ce que je peux, Monsieur le Président, répondis-je. »

JFK- « J'ai besoin de beaucoup de cigares. »

PS- « Combien, Monsieur le Président? »

JFK- «  Environ 1 000 Petit Upmanns. »

Je frémis un peu, bien que je garde ma réaction à moi-même.

PS- « Et quand en avez-vous besoin, Monsieur le Président ? »

JFK- « Demain matin ! »

Je sortis du bureau et me demandais si j'allais réussir. Mais depuis que j'étais maintenant un solide fumeur de cigares cubains, je connaissais beaucoup de magasins, et j'ai travaillé sur le problème toute la soirée.

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Salinger & Kennedy

Le lendemain matin, je suis entré dans mon bureau de la Maison-Blanche vers 8 heures du matin, la ligne directe du bureau du président était déjà en train de sonner. Il m'a demandé de venir tout de suite.

JFK- « Comment avez-vous fait Pierre ? » Demanda-t-il en passant devant la porte.

En fait, j'avais obtenu 1 200 cigares. Kennedy sourit et ouvrit son bureau. Il sortit un long papier qu'il signa immédiatement. C'était le décret interdisant tous les produits cubains d’être importé aux États-Unis. Les cigares cubains étaient maintenant devenus illégaux dans notre pays.

L'embargo compliquait ma vie. La seule fois où je pouvais obtenir quelques cigares cubains, c'était quand je voyageais à l'étranger avec le président dans des pays comme la France, l'Autriche et la Grande-Bretagne. Mais vers la fin de mai 1962, je suis allé seul à Moscou pour la première fois. Je me suis retrouvé pendant deux jours avec le président russe Nikita Khrouchtchev. Alors que notre rencontre tenait à sa fin, Khrouchtchev se tourna vers moi.

NK- « Gospodin Salinger, je vois que tu aimes beaucoup les cigares, normalement je ne le fais pas, mais hier j'ai reçu un merveilleux cadeau de Fidel Castro, et je vais te le donner. »

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Salinger à Moscou

Il a fait signe à un assistant qui a apporté immédiatement une énorme boîte en bois vernis avec le drapeau cubain incrusté sur le haut, à l'intérieur se trouvait 250  des plus beaux cigares cubains.Ma première pensée était que je ne pouvais pas les emmener aux États-Unis parce que c'était illégal.Mais le fait que je voyageais avec un passeport diplomatique spécial, je ne voyais aucun problème avec la douane des États-Unis dès mon retour.J'ai décidé alors de les ramener chez nous à la maison blanche et ainsi les partager avec le Président JFK.

Quand je suis arrivé devant le bureau ovale, le président a immédiatement voulu connaître ce qu’il retournait de mes réunions avec Khrouchtchev. A un moment de la discussion, je l'ai interrompu de manière très solennelle.   

PS- « Monsieur le Président, à Moscou j'ai commis un manquement, j'ai obtenu 250 cigares cubains de la main de Khrouchtchev. »

Le président semblait choqué.

JFK-  « Est-ce que tu as une idée du scandale que cela créera si quelqu'un découvre que tu as introduit illégalement ces cigares dans notre pays, d'autant plus que je les ai interdits ? »

PS – «  Ce n'est pas un problème, Monsieur le Président, il n'y a que trois  personnes qui connaissent l’existence de ces cigares, vous, moi et Khrouchtchev. »

JFK- «  Je veux, que ces cigares retournent auprès du chef des douanes, et que vous reveniez avec reçu, preuve que vous ne les avez pas gardé pour vous, parce que je ne vous fais pas confiance en ce qui concerne ces cigares ! »

Accablé de tristesse, je suis allé à la douane et lui ai remis. Après que le chef m'ait remis un reçu, je lui demandai ce qu'il allait faire des cigares.

- « Je vais les détruire. » dit-il sans aucun sentiment.

PS- « Oui, je sais, vous allez les détruire un par un. » dis-je en sortant de son bureau.

Il y a environ six mois, près de 30 ans après ma triste rencontre avec les douanes américaines, j'ai atterri à l'aéroport Kennedy à New York.J'ai traversé les douanes et j'ai vu un agent de douane fumer un cigare cubain Davidoff et j’ai repensé aux évènements passés, et me suis dit « Lui aussi, a évidemment détruit un lot confisqué ! »

Depuis 1968, je travaille en Europe. Donc, mon accès aux cigares cubains n'est plus un problème. Ils sont disponibles partout, même si le prix reste élevé. Mais mon apprentissage du cigare n'a pas cessé au fil des ans. Par exemple, en 1974, je suis finalement allé à Cuba où j'ai fini par rencontrer Castro. Il me tendit ce jour-là, mon premier cigare Cohiba qui, à l'époque, n'était toujours pas disponible pour le grand public.

Ainsi ces trois grands hommes, Kennedy, Khrouchtchev et Castro avaient tous la même passion pour le Havane.

 

12:22 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités, Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

15/11/2016

Le havane "fruit défendu pendant plus de 50 ans...!"

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Cuba a été un fruit défendu pendant plus de 50 ans - fermé au tourisme et au commerce, l'imaginaire collectif américain s'appuyait sur des photos des années 60 avec toutes ces belles américaines, les gens assis sur les porches soufflant sur les cigares avec une certaine insouciance en écoutant leur vieux transistor.

Maintenant, les Américains peuvent satisfaire leur fascination pour la nostalgie de Cuba, après que le président Obama a annoncé à la fin de 2014 qu'il ouvrirait les frontières au tourisme, et aussi récemment qu'en octobre, le gouvernement américain a annoncé qu'il éliminait les limites sur combien de cigares pouvaient rapporter les touristes à leur retour de Cuba.

Les lignes directrices valent 100 $ par personne et par mois; Quoi que ce soit qui exige une taxe d'accise de 40 cents par cigare et quelques rigmaroles avec les douanes. C'est la même politique que l'importation de cigares de n'importe quel autre pays.

Alors que l'importation à des fins personnelles est maintenant légale, l'importation à des fins de revente est toujours interdite dans ce pays, ce qui a conduit à certains malentendus dans le domaine du détail. Marco Cavazos, propriétaire de Cigar Art à Oak Cliff, affirme qu'il compte près de 10 personnes chaque jour pour acheter des cigares cubains.

Je pense qu'il ya une sorte de Renaissance dans l'intérêt du cigare. Les gens qui ne sont pas intéressés par les cigares veulent essayer les cigares cubains », dit-il.

Mais la hausse de la demande est surtout une nouveauté. «Il s'agit de l'interdiction, vous ne pouviez pas l'avoir, si vous le vouliez», dit Willie Martinez, qui possède House of Cigars. Martinez dit qu'il se félicite de la levée de l'interdiction parce que «le mythe derrière le cigare cubain sera enfin sur le marché américain. Ils vont se rendre compte qu'il n'y a vraiment rien de spécial dans ce cigare, il y a des fumées égales et bien meilleures sur le marché.

C'est un sentiment partagé par de nombreux propriétaires et fabricants de magasins de cigares ici.

L'omniprésente compagnie cubaine de cigares, Habanos, a eu un véritable monopole sur le marché. C'est le seul fabricant de cigares cubains - détenu à 50% par le gouvernement cubain et à 50% par une entreprise espagnole, Altadis. Et c'est le fournisseur de choix pour de nombreux pays européens, même si Cavazos et Martinez disent que le produit de l'entreprise est inférieur par rapport aux cigares d'Amérique centrale.

"En Europe où les Habanos sont roi, la plus grande plainte est que si vous achetez une boîte, quatre ou cinq dans celle-ci ne seront pas bons. Ils acceptent cela dans le cadre du processus de fabrication de cigares faits à la main », dit Cavazos. «Mais aux États-Unis, il faut être beaucoup plus compétitif. Les cigares qui sortent du Nicaragua, du Honduras, de la République Dominicaine, ont très rarement ses problèmes de contrôle de qualité, c'est plutôt comme si, un cigare sur 500 aurait un problème !

Malgré le fait que la vente de cigares cubains n'est pas encore légale aux États-Unis, Habanos a déjà acheté des magasins de détail dans le pays en prévision de l'interdiction commerciale levée.

Il y a beaucoup d'anxiété dans l'industrie en ce moment", explique Cavazos. Si l'embargo est levé entièrement, la grande crainte ... est que les magasins de cigares existants ne pourront toujours pas acheter et vendre de cigares cubains parce que « Habanos » auront le monopole de la distribution et le vendront par leurs propres points de vente.

Il y a un autre hoquet dans le plan pour que les cigares cubains soient vendus légalement. La FDA est maintenant impliquée dans la réglementation des cigares après l'adoption de la Family Smoking Prevention Act en 2009.

Ils essaient de ramener l’équation aux seuls cigares qui étaient sur le marché aux États-Unis avant 2007, explique Eliot Suied qui possède Cigar Warehouse à Dallas et Plano. Puisque aucun cigare cubain n'a été vendu aux États-Unis en 2007, la probabilité que les cigares cubains soient disponibles pour les consommateurs américains est nulle en vertu de ces nouvelles règles de jeu, à moins d'accorder une exemption à Cuba.

Suied affirme que l'octroi d'une exemption à Cuba causerait une foule d'autres problèmes. Cela ouvrirait les vannes pour tous les autres pays manufacturiers qui n'étaient pas sur le marché à cette époque non plus.

L'autre façon de vendre légalement sans une exemption ou « grandfathering » serait de répondre à la nouvelle règle de la FDA qui exige des inspections coûteuses et des tests pour tous les cigares entrant sur le marché après 2007. Cependant, les consommateurs pour leur usage personnel ne sont pas soumis au dépistage de la FDA.

S’il n’y a pas de limite, cela signifie que je pourrais aller à Cuba et acheter pour 50000$ de cigare, dit Martinez, qui, avec Cavazos, soupçonne que cela mènera à une augmentation du marché noir. Et Mettrait également les magasins de cigares en déficit.

Le marché noir va être beaucoup plus important parce que maintenant n'importe qui peut aller acheter des cigares cubains à l'étranger et les revendre. Il n'y a pas de moyen légal de rivaliser, dit Cavazos.

Le revers des cigares cubains de marché noir est une augmentation des « knock-offs » prétendant être des cigares d’origine cubaine, en proie au manque de connaissance de beaucoup d’amateurs.

C'est aujourd’hui le produit le plus contrefait au monde, ajoute Martinez. Bien que ce fait ne soit pas vérifiable, il est encore à noter qu'il est très contrefait et tous les deux de dire que si quelqu'un vend un cigare cubain aux États-Unis, ce ne sera probablement pas un vrai, malheureusement !

Le marché de la contrefaçon va exploser. Ma perception, c’est que maintenant  les cigares cubains vont être faciles à obtenir, donc je pense que nous allons avoir beaucoup de gens en profiter, dit Cavazos.

"A titre de précaution, je serais prudent d'acheter quoi que ce soit qui prétend être des cigares cubains aux USA, avant que l’embargo ne soient réellement levé, ajoute-t-il. Avec tous les cigares contrefaits, il faut être très prudent et vous méfier des cigares que l’on vous propose.

Traduction de l’article du « Dallas Osberver », par Alaena Hostetter. 14/11/2016

 

19:21 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

03/11/2016

La "CASA NUEVA" Geneva

Bonjour à tous,

Aujourd’hui j’aimerai vous présenter  mon dernier projet, la « CASA NUEVA » de Genève, réalisé par mes soins,  sous le nom de « L’idée sous le chapeau ». Ma petite entreprise spécialisée dans la conception, le design et la fabrication d’agencement professionnel sur mesure.

Ce long travail, entamé en juillet est le fruit d’une étroite collaboration avec Mr Olivier Nehr l’initiateur de cette nouvelle civette en vieille ville de Genève, Mr Eric Mossaz le coordinateur de travaux et Mr Firas le décorateur/ designer.

Je pense que le résultat est bien au-dessus de nos espérances, cet écrin dédié aux cigares est une véritable invitation à tous les amateurs. Nichée au 36 place du Bourg de Four, cette caverne des mille et une nuits aspire de suite au feu sacré du cigare, prodigué de par les matériaux utilisés, comme les murs cuivrés, l’acier brut, les meubles à la finition oxydée, ainsi que les lustres « Tom Dixon » donne à cet ensemble un effet oriental et discret à ce lieu, sans oublier les angelots du plafond  qui survole avec espièglerie dans les nuages de ce ciel bleu, une petite note renaissance pour l’éclosion de ce nouvel endroit.

Sans oublier sur l’entrée, un humidor « Welles d’IZAMBAR » sentinelle avancée, veille en silence sur un petit salon design, offrant  à l’ensemble un mélange des genres étonnant qui fonctionne visuellement très bien.  

Pour conclure, sachez que chaque fois que vous voyez une entreprise se créer, dites-vous que c’est parce qu’un jour quelqu’un a pris une décision courageuse. ‘citation de Peter Drucker théoricien du marketing américain’.

Bonne chance à Mr Olivier Nehr. 

"CASA NUEVA" ( google map )

place du Bourg-de-Four 36
1204 Genève

+33 (0)22 810 86 82

 

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07/08/2016

Mort de Carlos Fuente sénior, ce vendredi à l'âge de 81 ans

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Carlos Fuente sénior.

Carlos Fuente Sr, le patriarche et de longue date président de Tabacalera A. Fuente y Cia est décédé vendredi soir à Tampa, en Floride, après une bataille contre le cancer de l'estomac. Il était âgé de 81 ans, et était entouré par sa famille au moment de sa mort.
Fuente a fondé une des plus grandes entreprises de cigares au monde, qui préside des marques légendaires comme Arturo Fuente et Fuente OpusX, ainsi que de nombreuses marques pour d'autres, parmi eux Ashtons et Diamond Crown. Il a travaillé aux côtés de son fils, Carlos Fuente Junior, qui est président de la société et sa fille Cynthia Fuente-Suarez. Les deux sont activement impliqués dans la société d'aujourd'hui, poursuivant la tradition familiale de la fabrication des cigares premium.
De ses humbles débuts à Ybor City, en Floride, la fabrication des cigares dans la maison de ses parents, Fuente Senior construit une puissance internationale, avec des cigares connus et vénérés dans le monde entier. Son entreprise produit aujourd'hui plus de 30 millions de cigares par an à Santiago, République dominicaine.
«Je ne me souciais d'être le plus grand fabricant de cigares," a-t-il dit une fois à Cigar Aficionado. "Je me suis toujours soucié d'être le meilleur." Les cigares Fuente ont souvent marqué de nombreuses notes élevées dans le magazine « Cigar Aficionado », y compris d'être nommé le cigare de l'année en 2005. Il a été intronisé dans la classe inaugurale du « Cigar Aficionado Hall of Fame » en 1997, et a été le dernier membre survivant de ce groupe.
"Senior était un géant qui faisait partie d'une race de pionniers qui ont contribué à faire de l'industrie du cigare roulé à la main ce qu'il est devenu», a déclaré Marvin R. Shanken, rédacteur en chef et éditeur du magazine « Cigar Aficionado ». "Un homme humble, dont sa mémoire restera à jamais dans nos coeurs."

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Carlos sénior, Cynthia et Carlos junior Fuente.


"Il est la fin d'une époque», a déclaré Robert Levin, propriétaire de « Ashton Distributors Inc », qui connaissait Fuente Sr depuis des décennies. "Il était un gars unique, une personne incroyable. Il était un résolveur de problèmes, et examinait toutes les situations pour trouver une solution dont personne d’autre ne pensait."
"Il était un grand homme, le plus grand homme que je connaisse», a déclaré Wayne Suarez, son ancien gendre et un ancien dirigeant Fuente. "Il n'y aura jamais un autre Carlos Fuente Sr."

Fuente Sr. était connu comme l'un des hommes les plus travailleurs dans l'industrie du cigare. «Je travaille depuis l'âge de huit ans. De la vente de fruits dans la rue, cireurs de chaussures, j’ai fait tout ce que vous pouvez penser," dit-il à « Cigar Aficionado en 2012 ». "Quand j'avais 14, 15 ans, il m’arrivait de cumuler deux emplois. Je me levais pour aller à l'école, et le soir je travaillais dans une pharmacie jusqu'à 11 heures du soir dans une pharmacie. J’ai toujours aimé travailler. "

Fuente Sr. était aussi un combattant qui a surmonté les obstacles. Il a contracté la polio à l'âge de 11 ans, et quelques-un a dit qu'il ne marcherait plus jamais. Il a fallu plusieurs années, mais Fuente Sr. a retrouvé la capacité de marcher normalement.
La marque Arturo Fuente a été créée par le père de Fuente, Arturo Fuente, qui a commencé la fabrication des cigares à West Tampa, en Floride, en 1912. Dans les années 1920 l'entreprise avait suffisamment grandi pour incorporer plus de 500 employés, mais en 1924 la fabrique de cigares a brûlé. Arturo, qui était sous-assuré, a dû arrêter la production. En 1946, Arturo mise une fois de plus pour refaire des cigares, cette fois-ci sur le porche de sa maison à Ybor City. Carlos Fuente Sr. avait 11 ans à l'époque, et il a grandi en travaillant dans l'entreprise en aidant son père, il a commencé par le balayage des étages, puis en apprenant à rouler. Il devait faire ses 50 cigares tous les jours quand il rentrait de l'école.

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Arturo Fuente et Carlos Fuente sénior.


Fuente était une entreprise locale dans les années 1950. Son activité de cigares n'a pas été assez forte pour soutenir Fuente Sr. avec un maigre salaire dans les premiers temps, pour faire face il prend un emploi comme boulanger. Quand il a quitté la boulangerie pour travailler à temps plein chez Fuente, il était seulement payé 40 $ par semaine.
En 1958 Fuente Sr, rachete la société de son père pour 1 $. Il avait un actif de 1161 $ avec un endettement nul et une production de quelques milliers de cigares par an.

Fuente Sr, mise sur son esprit  d’expansion, ce qui signifie la vente de cigares sur le crédit. Il a commencé par étendre à d'autres parties de la Floride, puis à New York City, en se concentrant sur les marchés avec une forte communauté latino. Comme les ventes ont augmenté, il a ajouté des employés, mais les temps étaient encore très maigres. Il vivait dans la maison de ses parents, qui servait toujours d'usine. Comme il a grandi, le business des cigares se développa dans d'autres pièces de la maison, ce qui oblige les Fuentes à déplacer leurs meubles un peu chaque jour pour créer des espaces de travail temporaires.

Les temps sont restés difficiles pour les affaires. Fuente Sr ouvre enfin son usine en République dominicaine en 1980, avec son fils, Carlos Fuente Junior. Ils ont travaillé 18 heures par jour, en réinvestissant les bénéfices dans le tabac, la construction d'un stock massif de fines feuilles. "Quand j'ai commencé en République Dominicaine, tousnos profits, nous nous contentions de peu, tout notre profit a toujours été investi dans le tabac. Et le tabac est la chose la plus importante que vous pouvez avoir. Nous avons toujours eu beaucoup de tabac. C’est après que nous avons commencé le vieillissement de nos feuilles, et nous avons commencé à faire mieux, de mieux en mieux. "
Les affaires de Fuente a véritablement commencé à monter en flèche pendant le boom de cigare des années 1990, l’ Arturo Fuente 8-5-8, la série Hemingway des perfectos et plus tard, le riche et robuste  Fuente Opus X. L'entreprise se trouve aujourd'hui comme le plus grand producteur familial de cigares premium.


Fuente Sr a été précédée dans la tombe par son épouse, Anna Louisa Lopez Fuente, qui est mort en Décembre. Ils ont été mariés pendant 62 ans.
Il laisse dans le deuil ses fils Carlos Fuente Jr et Richard Fuente, sa fille Cynthia Fuente-Suarez, son frère Arturo Fuente Jr, ses  petits-enfants Liana Fuente, Rosana Fuente, Christina Suarez, Lidiana Fuente, Bianca Suarez, Sofia Fuente et Carlos Fuente III, ses petits-fils Alvaro Valerio Jr. et Arturo Valerio et arrière petite-fille Anna Valentina Valerio.

source traduction by Edmond: Cigars Aficionados

14:12 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/05/2016

Un havane authentique...

La Havane. Vendredi 1 avril 2016. CCN. Le Héros national cubain, José Marti, disait que le tabac est « feuille indienne, réconfort des méditatifs, délice des rêveurs, architectes de l’air, sein parfumé de l’opale-aile… ». Ce fut à Cuba, en 1492, que l’expédition espagnole conduite par Christophe Colomb découvrit pour la première fois le tabac sur la terre du Nouveau Monde. Selon les historiens, les Tainos (aborigènes cubains) enroulaient et allumaient des feuilles mystérieuses qu’ils appelaient « Cohiba », au cours de cérémonies qui étonnèrent les colonisateurs.

La nature du sol et le climat de Cuba, un don qui les rend uniques !

Depuis cette découverte à Cuba, il y a plus de 500 ans, le tabac a été planté et commercialisé sur toute la planète. Toutefois, depuis les débuts de cette découverte, le tabac noir cubain a été considéré le meilleur du monde en raison des conditions uniques rencontrées dans certaines parties de l’Île pour sa culture, une distinction qu’il détient sans aucun doute depuis plus de 5 siècles.

Quatre facteurs définissent un havane authentique : le climat (soleil, pluie peu abondante, température de 25˚C et 79% environ d’humidité relative), compte tenu du fait que la culture et la cueillette ont lieu pendant les mois les moins pluvieux ; le sol approprié pour cultiver les meilleures variétés et obtenir les feuilles qui complètent le mélange ; le facteur humain, autrement dit la sagesse des paysans et des torcedores (rouleurs) cubains, héritiers de cette tradition et la sélection soigneuse et la proportion adéquate des variétés de tabac brun.

Même si sur d’autres terres on peut avoir acquis certaines aptitudes et y compris des semences cubaines, jamais il ne sera possible de posséder la nature du sol et le climat de Cuba. C’est un don de la nature qui les rend uniques.

On ne trouvera pas non plus cette connaissance et cette culture du tabac accumulées pendant des siècles par le pays.

Les cultivateurs de tabac réalisent un travail extraordinaire. Des années de sagesse et d’attente patiente pour obtenir une feuille prête à confectionner un cigare Habano calibré.

Concernant l’actuelle période d’ensemencement du tabac et d’autres aspects de cette production qui revêt une importance particulière pour l’économie et l’identité du pays, Granma International a interviewé Miguel Vladimir Rodriguez Gonzalez, premier vice-président du Groupe d’entreprises de tabac Tabacuba et spécialiste en la matière.

Depuis l’année dernière, et également pour l’année 2016, l’Île a subi un comportement irrégulier du climat, suite aux sécheresses, aux pluies intenses, à la chaleur accablante et au froid tardif, dus à la présence du phénomène climatique connu sous le nom de El Niño-Oscillation australe, un véritable casse-tête pour l’agriculture cubaine.

 

Comment se déroule l’ensemencement du tabac pendant cette période de froid 2015-2016 ? Les irrégularités climatiques ont-elles eu un impact ?

La période hivernale a bien commencé, malgré le temps et les changements climatiques, non seulement pour le tabac, mais aussi pour toutes les cultures. L’ensemencement a commencé le 10 octobre et, jusqu’à aujourd’hui, nous avons pu ensemencer les hectares prévus. Plus de 25 000 hectares dans tout le pays ont été ensemencés.

Nous avons d’abord eu un début de saison très sec, et maintenant nous avons beaucoup de pluie. Nous devons apprendre ‘a vivre avec ces changements. Nous n’avons pas d’autre alternative et nos agriculteurs ont assumé ce défi avec beaucoup de sérieux.

Nous avons perfectionné la formation de notre main-d’œuvre et renforcé les structures d’irrigation, en acquérant et en installant des systèmes d’irrigation plus efficaces et performants, permettant également d’ensemencer des zones moins sèches. Nous avons construit et garanti l’entretien des sources d’approvisionnement en eau, des canaux d’irrigation, des puits et de tout ce qui nous permet d’atténuer ces effets négatifs.


Comment garantissez-vous matériellement la saison ?

Tous les produits phytosanitaires et les engrais ont été fournis opportunément pour assurer une bonne campagne d’ensemencement. Beaucoup de ressources ont été également mobilisées pour garantir les pièces du matériel agricole. Les aléas climatiques nous touchent comme les autres, mais nous estimons avoir créé toutes les conditions permettant d’obtenir une bonne récolte.

Le tabac est-il ensemencé sur l’ensemble du territoire ? Quelle est la meilleure région dans l’actuelle campagne et le plus grand producteur de cette plante de la famille des solanacées, originaire de l’Amérique du Sud, laquelle a été ensuite étendue aux Antilles et d’autres régions du continent avant la rencontre entre les deux cultures ?

Nous semons du tabac dans toutes les provinces du pays, excepté dans les zones proches de la capitale. Cependant, la meilleure zone de production reste Pinar del Rio, avec plus de 16 000 hectares qui assurent pratiquement 70 % de la production de tabac du pays.

Il est très difficile de préciser les meilleures régions pour la production de tabac, car tout notre système d’entreprises et les bases productives du pays ont acquis une expérience dans le développement de la culture du tabac. Nous obtenons de très bons résultats dans des régions où il y a encore quelques années il n’y avait aucune ou très peu d’expérience. Je ne vais pas mentionner de noms pour ne pas blesser les susceptibilités.


Quelle est l’importance de la science et de la technique dans ce secteur ?

Je crois qu’il n’existe actuellement aucune activité au monde qui puisse se passer de la recherche et de l’introduction de nouvelles technologies.

Le groupe dispose d’un Institut de recherches de très grande expérience situé à San Antonio de los Baños, dans la province d’Artemisa, créé en 1964 et avec les stations expérimentales de Pinar del Rio, créées en 1937, et deux autres dans le centre du pays, celle de Cabagüan, inaugurée en 1940 et l’autre à Manicaragua, dans la province de Villa Clara, ainsi qu’un groupe de diffusion technologique dans la province de Granma, mis en fonctionnement en 2003 afin de prêter une assistance technique dans l’est du pays où la production du tabac s’est également développée ces dernières années et affiche de bon résultats.

Pinar del Rio_cuba_vinales_cigare

Comme vous pouvez le constater, nous avons accumulé beaucoup d’expérience dans la recherche scientifique liée au développement de l’industrie du tabac, de l’agriculture à l’industrie.

L’objectif principal de cet institut et de tous ses centres associés est de mettre la science et l’innovation technologique au service du développement du tabac cubain. Une de ses principales activités concerne l’introduction de nouvelles variétés de tabac résistantes aux maladies ou qui assurent de meilleurs rendements, et la lutte contre les fléaux et les maladies qui affectent la culture à Cuba et partout dans le monde.


Qu’est-ce que Tabacuba ?

Le Groupe d’entreprises de tabac de Cuba, Tabacuba, a été créé en juillet 2000. Il est placé sous la juridiction du ministère de l’Agriculture, en tant que seule organisation économique cubaine qui dirige intégralement l’activité du tabac dans toutes les phases de sa chaîne de production, depuis l’agriculture jusqu’à la commercialisation sur le marché international et cubain.

Pinar del Rio_cuba_vinales_cigare

Sa mission actuelle est d’augmenter de façon soutenue la contribution du secteur du tabac à l’équilibre de l’économie nationale avec la présence du tabac et de ses produits sur le marché mondial, tout en maintenant le leadership du Habano, par le biais d’un fonctionnement efficace, compétitif et durable.

Le Groupe est composé de 45 entreprises dont 15 agricoles, 6 agro-industrielles, 9 de tabac torcido (tabac fait à la main ou Premium), 4 de cigarettes et 6 de services de commercialisation. Tabacuba possède également 3 entreprises mixtes, une société commerciale et un institut de recherches composé de 3

Au total, le Groupe dirige 96 fabriques de tabac fait main (y compris les 9 entreprises citées ci-dessus), 46 d’entre elles sont consacrées exclusivement au tabac d’exportation, une fabrique de tabac fait à la machine destiné à l’exportation et au marché intérieur ainsi que 4 pour une consommation exclusivement nationale.

Nous disposons également de plus de 250 centres de choix, plus de 40 centres de traitement de la feuille de tabac et plus de 60 d’écôtage (des centres où on retire la moitié de la veine centrale aux feuilles de tabac réservées pour la tripe et un quart de celles destinées à la cape, tandis que pour celles qui sont choisies pour la cape, on retire entièrement la veine, en formant deux bandes). C’est donc un Groupe très vaste, divers et complexe par les nombreuses activités productives.

Plus de 600 entités participent à la partie purement agricole, dont quelques 20 entreprises étatiques et les autres dans des formes de propriété coopérative ou privée, dans lesquelles travaillent pour chaque saison autour de 200 000 personnes.




À l’heure actuelle le Groupe se perfectionne et se transforme en une organisation supérieure de direction, avec de plus larges facultés dans le secteur d’entreprises, faisant partie de la mise en œuvre de la politique du Parti communiste, adoptée lors de son 6e Congrès, ce qui nous apportera de meilleures conditions pour le développement de l’industrie du tabac en correspondance avec notre époque.


Quels sont les principaux résultats et perspectives de l’industrie ?

Notre industrie produit aujourd’hui pratiquement 300 millions de cigares faits main, dont 100 millions sont destinés à l’exportation et le reste à la consommation nationale. De plus, nous produisons environ 130 millions de cigares fabriqués industriellement, environ 90 % sont destinés à l’exportation, ainsi qu’environ 15 milliards de cigarettes.

L’industrie cubaine du tabac a de nombreuses possibilités d’expansion avec, par exemple, le projet qui s’organise dans la Zone spéciale de développement Mariel, notamment la construction d’une nouvelle fabrique de cigarettes avec notre partenaire commercial brésilien Souza Cruz, qui sera en fonctionnement en 2018 avec une capacité annuelle de fabrication d’environ 8 milliards d’unités.JPEG - 9.2 ko

Notre fabrique de cigarettes d’Holguin, la plus moderne du pays, prévoit également un projet ambitieux d’investissement pour élargir et moderniser ses productions. C’est un défi pour le Groupe, car nous prévoyons d’homologuer les standards de qualité et la présentation du produit destiné à la consommation nationale à ceux existants aujourd’hui dans le monde.

Un programme d’agrandissement et de modernisation de notre fabrique de production mécanisée de tabac est également en phase d’approbation. Une affaire que nous avons eu pendant 15 ans avec l’entreprise espagnole Altadis, puis avec un partenaire anglais Imperial Tobacco Group.


Selon vous, que représente le tabac pour notre pays ?

Le tabac fait partie de notre culture et de notre identité nationale. Les historiens affirment que lorsque les colons espagnols sont arrivés, les autochtones avaient déjà l’habitude de fumer un bon tabac qu’ils associaient à leurs rites et cérémonies religieuses.

Ensuite, avec la colonisation, les Espagnols ont introduit le tabac en Europe et c’est là-bas qu’a commencé l’histoire de son universalisation jusqu’à nos jours. Beaucoup de choses se sont passées depuis, mais il n’y a aucun doute sur le fait que le tabac cubain soit reconnu pour être le meilleur au monde par les fumeurs les plus exigeants.

Je pense que plus de 500 années d’histoire pèsent beaucoup dans la culture d’un peuple, et le tabac cubain reste encore l’un de nos produits les plus emblématiques sur le marché international. Pour cette raison, nous continuerons à parier sur le développement de l’industrie du tabac en relevant tous les défis qui s’imposent à nous avec l’ouverture de nouveaux marchés, dont nous avons été absents pendant de nombreuses années, ceci bien malgré nous. À bon entendeur... ces quelques mots suffisent, n’est-ce pas ?


COHIBA

Cohiba est considérée comme le fer de lance et la principale marque de l’industrie du cigare cubain. Elle a été créée en 1966 et, pendant de nombreuses années, elle a été uniquement destinée aux personnalités cubaines et étrangères, ainsi que pour les relations internationales.

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Depuis 1982, année où elle est présente dans différents pays, Cohiba est disponible pour le plaisir des fumeurs les plus exigeants du monde, dans des quantités limitées.

En 1966, ce cigare reçut un nom : Cohiba, le mot qu’utilisaient les Taïnos à l’arrivée de Christophe Colomb pour désigner le tabac. Une manufacture et créée en 1970 et Cohiba devient une marque à part entière, peu commercialisée, jusqu’à son lancement international en 1982

Des feuilles spécialement sélectionnées parmi la production de 5 Vegas Finas (bien précises) de Vuelta Abajo entrent dans la composition de ses vitoles, notamment dans les zones de San Juan y Martinez et San Luis.

C’est la seule marque de havanes dans laquelle 3 des 4 types de feuilles sont utilisés dans son élaboration, sec, léger et temps moyen, qui sont soumises à une fermentation supplémentaire en tonneaux. Ce processus tellement spécial se traduit par un arôme et une saveur uniques.

Cohiba compte 4 lignes : la ligne classique, composée de 6 vitoles et développée entre 1966 et de 1989. La ligne 1 492 a été lancée en 1992 avec 5 vitoles pour commémorer le 5e Centenaire de l’arrivée de Christophe Colomb à Cuba. En 2002, 10 ans après, a vu le jour la vitole Siglo VI, une référence dans le monde du tabac.

La ligne Maduro 5 a été présentée en 2007 avec 3 nouvelles vitoles qui incorporent une cape mûre vieillie pendant 5 ans. Cohiba Behike, la ligne la plus exclusive de la marque, est née en 2010. Leur production est extrêmement limitée pour l’unique raison qu’elle incorpore dans son mélange et ce, pour la première fois, la feuille appelée « medio tiempo » qui garantit une saveur et des arômes exceptionnels.

Grâce à cette innovation constante, Cohiba est toujours la marque d’avant-garde qui devance toutes les tendances dans le monde du havane, étant la première qui a introduit une Réserve durant l’année 2002, et une Grande Réserve en 2009, élaborées à base de feuilles vieillies au minimum durant 3 et 5 ans, respectivement.

Source : Juan Diego Nusa Peñalver-

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25/05/2016

Gentlemen 1919 "Paris-Barber-shop" et fumoir à l'anglaise

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Un lieu unique à Paris…

Nul doute que l’attention des gentlemen parisiens va bientôt se porter à quelques foulées des Champs Elysées, au 11 de la rue Mermoz pour être précis. C’est en effet là que vient de s’ouvrir le lieu que tant d’hommes de la Capitale appelaient de leurs voeux, un lieu unique en son genre, un lieu fait pour eux. Imaginez vous ça : un barbier-coiffeur au chic intemporel, ayant pignon sur rue, déployant toute la gamme des soins que l’homme moderne peut attendre pour prendre soin de son apparence. Mais au fond du salon, se cache l’inattendu. Une porte dérobée s’ouvre aux connaisseurs vers un autre univers, un bar à cocktails en mode speakeasy que complète un fumoir aux accents Chesterfield digne des meilleurs clubs anglais. Un univers original, très masculin, où l’homme de goût pourra, après avoir livré sa barbe et/ou sa coiffure à des mains expertes, boire un verre, grignoter quelques planches ou fumer en toute quiétude un beau havane. Que demander de plus ?

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Sébastien Paucod & Frédéric Lafleur.

Gentlemen 1919, avant tout une aventure humaine

Pour remonter le fil de la genèse de ce lieu hors du commun, il faut se reporter quelques années en arrière. À la rencontre de deux hommes, de deux parcours et de deux univers. Frédéric Lafleur vient du monde de la restauration et de l’hôtellerie de luxe. Ce passionné de bonne chère, qui ne manque jamais une occasion de déguster un bon cigare, a fait ses armes dans le sud de la France, chez Edouard Loubet, Alain Ducasse et au Mas des Herbes Blanches dans le Lubéron. Epicurien dans l’âme, il se passionne pour les bons produits, les alcools d’exception et aime partager ses plaisirs.

Sébastien Paucod est l’un des barbiers les plus en vue de Paris. Initié par Alain, maître barbier, il officie à Montmartre dans son salon « l’Atelier Gentlemen » bien avant que la mode de la barbe de hipster ne déferle sur Paris. C’est de la rencontre de ces deux parcours de monomaniaques passionnés que va jaillir l’idée de Gentlemen 1919, sur la base d’une idée simple : « pourquoi ne pas créer à Paris un lieu qui nous ressemble ? qui soit l’endroit même où nous aimerions sortir ? celui où nous partagerions avec tout le monde nos passions et nos plaisirs ? »

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Sébastien Paucod

Pour mener à bien cet ambitieux projet le duo se mue en quatuor et sollicite Maxime Simonneau (Directeur de la restauration) et Fiona Lang (Directrice de l’Atelier Gentlemen qui apportera sa touche jeune et féminine – elle n’a que 23 ans). 150 m2 et après 3 ans de réflexion, d’étude, de recherche de locaux et 2 mois et demi de travaux, Gentlemen 1919 peut ouvrir ses portes.

Pourquoi 1919 ?

C’est le 29 janvier 1919 que la constitution des Etats-Unis entérine l’établissement de la prohibition à l’échelle nationale. S’en suivra l’établissement, dans de très nombreuses villes des Etats-Unis, de bars clandestins (ou speakeasy), masqués à la vue du public et servant aux initiés de l’alcool de contrebande.

Le bar planqué derrière la porte du fond…

Pas très courant dans un barber-shop (c’est même une première parisienne), les habitués du Gentlemen 1919 peuvent pousser une porte au fond du salon et retrouver dans l’arrière salle planquée un vaste bar à cocktails. Fauteuils aussi profonds que la cave, ambiance détendue et très masculine, cuirs et bois, lumière naturelle de la cour privée, tout y est conçu pour passer un bon moment. On y retrouve ses amis pour quelques verres et de bons grignotages soigneusement sélectionnés par Frédéric et son équipe.

La carte des cocktails évite les clichés de l’époque et les dérives de la mixologie à tout crin pour se concentrer sur les meilleurs classiques du cocktail qu’il sera possible de commander pour 12 à 19 !. Autre fait notable : plus d’une cinquantaine de références de whiskies attendent les amateurs derrière le bar. Des trouvailles et des introuvables, à l’image de ce whisky Mac Malden qui n’est autre que… bourguignon !

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Un fumoir à l’anglaise

Ils sont peu nombreux les lieux parisiens où déguster entre amis un bon cigare. Souvent trop exigus, mal ventilés ou décorés sommairement, les fumoirs parisiens désespèrent les amateurs de convivialité et d’esthétisme. C’est à eux que Gentlemen 1919 s’adresse avec son fumoir raffiné. Douze gentlemen (ou gentlewomen) peuvent y prendre place dans de grands canapés de cuir pour se livrer à leur plaisir favori : la dégustation d’un beau module cubain (ou pas). Si les convives peuvent y fumer leurs propres munitions, on trouvera néanmoins chez Gentlemen 1919 une belle cave à cigares où s’approvisionner.

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Frédéric Lafleur & cigare Pitbull.

Une atmosphère chic et chaleureuse

Chez Gentlemen 1919 tout est affaire de plaisir. Celui que l’on prend, celui que l’on donne. Très attachés aux valeurs de convivialité et d’authenticité, Frédéric et Sébastien ont conçu un lieu de vie qui respire le bonheur de vivre, la joie d’être ensemble autour d’un verre ou d’un beau havane. Et c’est dans un décor que l’on croirait descendu d’un écran de cinéma, mêlant métal industriel, boiseries, cuir, carreaux de ciment, lumières tamisées, objets chinés et dessins vintages aux murs que les gentlemen parisiens pourront désormais se retrouver en toute discrétion. Dans un endroit qui leur ressemble.

 

Quels services y trouver ?

Coiffeur (coupes à 39 ! et 41 !)

Barber Shop (taille de barbe 22 !, rasage 41 !)

Et pour les initiés : Cocktail Bar et Fumoir derrière la porte…

 

Informations pratiques

11 rue Jean Mermoz 75008 Paris

Téléphone : 01 42 89 42 59

Fermé le dimanche et le lundi

Horaires : du mardi au samedi de 11h à 22h

Réservation conseillée à partir de 22h

contact@gentlemen1919.com

http://www.gentlemen1919.com

09:10 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/04/2016

Cigares Habanos pour 2016

Liste des nouveautés en cigares cubains, annoncées lors du XVIIIe Festival Habanos, organisé comme chaque année à la Havane en ce début d'année.

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Ecrin Cohiba 50 anniversario fabriqué par "Elie Bleu"

Chaque humidor numéroté de 1 à 50 sont fabriqués par Elie Bleu, les portes sont habillées de réelles feuilles de ligero plaqué en or 24 carats.

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Ecrin Cohiba 50 anniversario fabriqué par "Elie Bleu"

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Cohiba 50 aniversario, marque le premier Habanos, jamais créé avec un cepo de 60. Ce cigare célèbre le 50e anniversaire de la marque, malheureusement, peu auront la chance de le déguster un jour puisqu'il est présenté exclusivement dans son écrin, fabriqué pour l'occasion par "Elie Bleu".

Dimension: 60 x 7" (177mm)

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Cohiba Siglo Medio, ce cigare peut être considéré comme un croisement de deux cigares de la ligne Siglo, celui du Siglo I pour la taille 4" (101mm) et le Siglo VI pour son cepo (52).

Dimension: 52 x 4" (101mm)

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Cohiba Majestuoso 1966, sera présenté dans un humidor commérotatif de 20 cigares.  Chaque cigare comporte une bague secondaire arborant le logo "50e anniversaire". Seuls 1966 coffrets sont prévus à la vente.

Dimension: 58 x 5 7/8" (149mm)

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Magnum 54, après le magnum 56 l'an passé en 2015, H.Upmann revient cette année avec ce nouveau module.

Dimension: 54 x 4 3/4" (120mm)

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Hoyo de Monterey Epicure n°2, sélection Reserva Cosecha 2012.

Dimension: 50 x 4 7/8" (124mm)

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Montecristo Dantès Edicion Limitada 2016.

Dimension: 48 x 6 5/8" (168mm)

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Romeo y Julieta Capuletos Edicion Limitada 2016.

Dimension: 53 x 6" (152mm)

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Trinidad Topes Edicion Limitada 2016.

Dimension: 56 x 4 7/8" (123mm)

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Cuaba 20 anniversario.

La marque Cuaba composé essentiellement de format figurado, fêtait aussi son anniversaire pour ses 20 ans d'existence lors du festival de 2016. Un superbe figurado en édition limitée disponible uniquement chez les franchises "Casa del Habano".

Dimension: 56 x 6 3/4" (171mm)

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Humidor Cuaba 20 anniversario.

 

Ci-dessous, veuillez trouver la liste exhaustive de toutes les nouveautés pour l'année 2016.

Production régulière confirmed:

  • Cohiba Media Siglo
  • Partagás Serie E No.2 — Duke
  • Partagás Capitols — Mareva
  • H. Upmann Magnum 54
  • Combinaciones Selección Robustos
  • Combinaciones Selección Piramides

La Casa del Habano Exclusives confirmed:

  • Hoyo de Monterrey Elegantes — Tacos
  • Punch Punch 48 — Hermosos No.3

Limited Edition confirmed:

  • Montecristo Dantes — Hermosos No.1
  • Romeo y Julieta Capuletos — Sobresalientes
  • Trinidad Topes — Topes
Special Premium Selections confirmed:
  • Cuaba 20 Aniversario — Joffres Grandes
  • Cohiba Humidor Oro – Majestuosos 58

Travel Retail Exclusive ( duty free )

  • Montecristo Double Edmundo 2016 — Dobles

Reserva

  • Hoyo de Monterrey Epicure No.2 Reserva Cosecha 2012 – Robustos

Añejados:

  • Hoyo de Monterrey Hermosos No.4 Añejados 2015 — Hermosos No. 4
  • Partagás Coronas Gordas Ańejados 2015 — Coronas Gordas
  • H. Upmann Robustos Añejados 2016 — Robustos

Regional Edition confirmed:

  • Bolívar Byblos – ER 2016 – Magicos
  • Bolívar Tesero – ER 2016 – Salomón ( Allemagne )
  • Edmundo Dantes Conde Belicoso – ER 2016 – Campanas
  • El Rey Del Mundo Choix du Roi – ER 2016 – Montesco
  • Juan Lopez Eminentes – ER 2016 – Sublimes ( Suisse )
  • La Flor de Cano Casanova – ER 2016 – D No.5
  • La Gloria Cubana Platinum Edition – ER 2016 – Duke
  • Quai D’Orsay Secreto Cubano – ER 2016 – Secretos
  • Ramón Allones Terra Magica – ER 2016 – Dobles
  • Ramón Allones Patagon – ER 2016 – Petit Edmundo
  • Ramón Allones Dubai – ER 2016 – Sublimes
  • Ramón Allones Hexgone – ER 2016 – Duke
  • Saint Luis Rey San Luis Tesero – ER 2016 – Petit Edmundo
  • Saint Luis Rey Marquez – ER 2016 – Geniales

14:55 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

24/03/2016

Evènement cigare « Etoiles & Volutes », à Genève

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Réservé à seulement 150 amateurs, Genève, la capitale du cigare, accueillera pour la première fois, un évènement très ambitieux et très attendu, dans un cadre exceptionnel, celui d’une des plus belles table de la cité de Calvin, « l’hôtel Richemond ». Ce lieu magique et séculaire du savoir-vivre, orchestré depuis juin 2015 par son nouveau directeur Christophe Hilty, amateur aussi de plaisirs fumigés, ouvrira ses portes ce 8 juin, à tous les fins gourmets, amoureux de la mise en scène olfactive et gustative, virtuoses ou non, des plaisirs éphémères. (billet d’entrée 280chf, voir condition sur ce lien)

Mais cet évènement ne pourrait avoir de pertinence sans un autre protagoniste d’importance et initiateur de ce projet, Mr Guillaume Chalvin (Responsable de l’agence de communication, d’événementiel et d’édition YOUR CONCEPT BY EVENTS), un personnage que je devais rencontrer bien sûr et ainsi mettre en lumière ses motivations, sur un rendez-vous vraiment osé, voire très risqué, n’ayons pas peur des superlatifs. Je trouve formidable qu’en ces temps de sinistrose économico-politique mondiale et d’ostracisme arbitraire contre nos habitudes délétères, quelqu’un puisse fédérer pas moins de 150 personnes autour d’un évènement cigare!  Eh bien, je ne peux que féliciter cet homme, pour ses intentions audacieuses et vertueuses, à braver les « qu’en-dira-t-on ». 

Rendez-vous pris, le mercredi 16 mars, 16h…  

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Voici une interview de Guillaume, selon les propos recueillis lors de notre rencontre dans le fumoir feutré de la « Réserve », un lieu intimiste et léger, parfait pour apprendre à nous connaitre et ainsi vous le présenter.

16h15, c’est un peu essoufflé que me rejoint Guillaume, s’excusant de son retard ! Son allure débonnaire, les yeux rieurs et charmeurs, Guillaume séduit dès le premier contact par sa simplicité et sa clémence, le genre de gars à qui vous pardonnez tout, surtout pas pour 15 minutes ! D’entrée, Guillaume est le bon copain avec qui vous auriez sûrement partagé votre goûter dans une cour d’école, le mec sympathique, affable et accessible. Passé ces brèves présentations, je l’invite à s’asseoir, s’ensuit un cigare qu’il choisira sur place, un simple Epicure n°2 d’Hoyo et un thé, tout à fait opportun pour débuter cette entrevue, confortablement installés.

évènement cigare genève étoiles & volutes, guillaume chalvin, izambar

Guillaume Chalvin à gauche et moi.

Edmond : Votre première fois ?

Guillaume : Mes parents m’ont toujours interdit la cigarette avant mes 18 ans, patiemment j’attendais l’heure de cette dernière échéance  avec envie, m’imaginant revenir du bureau de tabac, les bras chargés de quelques cartouches de cigarettes, eh bien non, ça ne s’est pas passé comme ça ! Mon père amateur, la première chose que j’ai fumé à mes 18 ans, se trouve être un cigare que je me suis offert pour l’occasion, étrangement, cela m’a plu et  je n’ai jamais touché une seule cigarette de ma vie.

Edmond : Votre meilleur souvenir ?

Guillaume : Enfant, je devais avoir 6 ou 7 ans, ma mission après le déjeuner, était d’apporter à mon père son cigare, rituel que j’exécutais consciencieusement et fascination, celui-ci était toujours enveloppé d’une cellophane que je prenais soin de retirer et de lui tendre ensuite. Je me souviens des odeurs et du portrait imprimé sur la bague, le cigare s’appelait « Mercator », c’est drôle que je me souvienne de ce nom aujourd’hui ! C’est si loin... Difficile d’imaginer cela aujourd’hui, à l’époque, rien n’était anormal d’enfumer la maison où la voiture que nous partagions tous les sept, moi et mes frères et sœurs dans notre DS Citroën, vous imaginez l’ambiance ! C’était un des nombreux privilèges du patriarche, personne n’y trouvait à redire en ce temps, même si ma mère était contre parfois.

cigare marcator

cigare mercator

Edmond : Quel genre d’amateur, êtes-vous ?

Guillaume : Dès 18 ans, fumer a de suite était un moment de pur plaisir, mais faute de moyens et peut-être d’expérience, mes choix n’étaient pas d’une grande exigence, j’étais jeune. Malgré tout, je prenais le temps de goûter à plein de choses, je n’ai jamais été tributaire d’un terroir ou d’une marque. Très curieux, je fumais de tout et essentiellement le W.E, pour commencer, et doucement le vendredi soir avec des copains, le jeudi, puis le mercredi… et très vite, plus régulièrement, je le reconnais. Sinon, j’apprécie toujours autant un cigare de St Domingue, un cigare du Nicaragua, du Honduras, n’en déplaise à certains qui ne jurent que par le cigare cubain, un certain snobisme qui m’agace un peu ! D’ailleurs cette soirée du 8 juin sera dédiée à la pluralité des genres et à l’ouverture des sens, puisque nous aurons du cigare cubain, du dominicain, du costaricain et du hondurien.

Edmond : Que t’apporte le cigare au quotidien ?

Guillaume : Le cigare m’apporte beaucoup de réconfort, je prends plaisir à fumer le soir, lorsque je rentre chez moi, cela m’aide à réfléchir, le bloc note toujours à portée de main. J’ai aussi mon rendez de 11h30 qui fait partie aussi de ces petits moments attendus de fin de matinée, lorsque le temps me le permet. J’apprécie également les moments d’échange et de convivialité entre amis. Mais il m’arrive aussi de ne pas fumer pendant quelques jours, je ne fais pas partie de ces amateurs compulsifs qui éprouve ce besoin, coûte que coûte ! Vous ne me verrez pas grelotter sur un balcon en plein hiver, le cigare aux lèvres, gercés par le froid.  Fumer un cigare doit-être un moment de plaisir et de confort avec soi-même, rien que le fait d’ouvrir ma cave et de choisir un cigare, bonifie cet instant, toucher, palper, sentir, des sensations gourmandes et analogues au choix d’un fromage, par exemple. Je retrouve aussi ce même sentiment lorsque je choisis un tabac à pipe, dont je suis aussi amateur, j’en possède quelques-unes que je réserve principalement pour le soir, trop compliqué la journée pour combiner pipe et travail. L’avantage de la pipe, c’est que son odeur est plus facilement tolérée en société auprès des non-fumeurs, ça dérange de suite beaucoup moins, chose impossible avec le cigare, même si ma femme, j’avoue, est d’une tolérance sans égale, en m’autorisant à fumer dans l’appartement, même si parfois, elle trouve certaines flagrances plus désagréables que d’autres ! Alors qu’entre nous, elles proviennent du même cigare, d’hier et d’aujourd’hui.

Edmond : Ton pire souvenir ?

Guillaume : Ah, je ne devrais pas le dire ! Ce souvenir date des toutes premières fois où je fumais, lors d’un déjeuner en famille dans le Beaujolais, ou sur une terrasse en plein cagnard, je m’y vois encore, je fume, je discute, je rallume, je continue comme ça sur le même tempo pendant un long moment, plus la chaleur aidant, l’espace d’une minute je sens monter la nausée, je deviens pâle, je change de couleur, je vire au vert et là, vaut mieux vite réagir et s’éclipser rapidement, tout en restant stoïque bien sûr, l’air de rien. Moment de solitude que tout amateur a vécu au moins une fois dans sa vie, je pense !

Edmond : Comment, vous est-il venu l’idée de créer cette évènement ?

Guillaume : Lorsque j’étais membre du club « Havane Club de Lyon » créé en 1990, nous organisions déjà des rendez-vous dégustations qui se déroulaient au bar du Sofitel de Lyon, au 7e étage. Je me souviens, nous étions entre 40 et 50 amateurs dans un si petit espace, bas de plafond, à l’époque tout le monde s’en foutait, tout était légalement possible, même si le lieu était loin d’être approprié. Ce club organisait deux fois par an une soirée « Etoiles & Volutes » avec le concours d’un ami, Claude Gabet, qui tient toujours une civette à Lyon. Cet évènement rassemblait environ 400 épicuriens et amateurs de cigares ! En arrivant sur Suisse, il y a 5 ans, j’imaginais déjà un tel rendez-vous sur Genève, qui n’existait pas malheureusement ! Comme, je l’ai fait dans un autre registre pour le « dîner blanc » le 14 juin 2015, sur le pont des Bergues où nous étions déjà 550 personnes. Ici c’est différent, bien plus ciblé, ça demande de la patience afin que les gens vous fassent confiance, vous reconnaissent, sans réseau c’est très difficile, voire impossible. C’est seulement vers la fin de l’été dernier, que j’ai pris la décision de me lancer dans cette aventure.

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Dîner blanc à Genève, sur le pont des Bergues en 2015.

Edmond : Comment  a été perçu ce projet autour de vous ?

Guillaume : Plutôt favorablement, très positif dans l’ensemble, quoique, certains de mes amis m’aient qualifié de grand malade, mais ça, à chaque fois j’y ai droit, dès que je me lance dans un nouveau challenge ! Personne n’y croyait lorsque j’ai organisé la soirée « Roy’Halle de Rive » en 2013 et 2014, un concept déjà imaginé autour de la gastronomie et qui a rassemblé plus de 300 personnes un jeudi soir de novembre, pour seulement 120 chf vous aviez accès à un superbe buffet à volonté, concocté par les 23 commerçants des Halles. Je me souviens de la réaction de la ville de Genève qui m’a pris pour un illuminé ce jour-là, « votre concept ne marchera jamais, surtout pas ici ! » Il m’a fallu tout de même plusieurs semaines de négociation pour les faire fléchir et obtenir toutes les autorisations. Résultat, le Chef étoilé, Philippe Chevrier de « Châteauvieux », est venu et devenu par la suite parrain de cet évènement, et tous les commerçants ont été ravis. Pour cet évènement cigare, c’est un peu le même défi, on me prend toujours pour un fou, bien entendu, c’est dans le sens d’une idée follement géniale ! Mais avec Ludovic Dupont, fondateur de YOUR CONCEPT BY EVENTS, nous sommes conscient que cette soirée est un risque, comme à chaque fois d’ailleurs mais sommes persuadés de sa réussite.

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Guillaume Chalvin, Armelle Chalvin et Philippe Chevrier ( chef étoilé de Châteauvieux )

Edmond : Quelle est le point fort de cette soirée ?

Guillaume : Le point fort de cette soirée reste ma plus grosse difficulté dans son organisation. C'est-à-dire, je devais trouver un lieu synonyme d’art de vivre et de bien-être pour accueillir 150 fumeurs de cigares ! Un défi très lourd aujourd’hui, faute d’espace approprié dans les hôtels ou les restaurants, avant que « l’hôtel Richemond » représenté par Mr Hilty accepte cette idée, alors que celui-ci ne possède aucun fumoir mais une infrastructure avec une extraction de fumée sur l’extérieur grâce à de grandes vitres au plafond rendant possible cet événement ! Mais le vrai plus de cette soirée est de pouvoir fumer sans restriction, tout en restant à table si vous le désirez, inutile de sortir sur une terrasse en extérieur ou de vous rendre dans une autre pièce. Cet aspect de confort était vraiment important pour moi, je veux que tout ce petit monde soit zen ce jour-là, pour ce moment de convivialité, de rencontres, et de découvertes gustatives et olfactives ! Autre originalité, je ne fais appel qu’à des entreprises locales qui gravitent autour du cigare et du luxe qui auront pour mission de nous faire découvrir leurs produits, leurs passions et leur savoir.

Pour plus d’informations, veuillez télécharger le programme sur ce lien ou contacter Guillaume Chalvin directement par téléphone au/ 079 179 82 17 ou par mail sur/ gc@yourconceptby.com

Attention, les places sont limitées !

15:10 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/02/2016

Partagas Coronas Gordas Añejados

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Le "Partagas Coronas Gordas" sera la quatrième série d'Añejados annoncée à la vente au premier trimestre de l'année 2016 par Habanos SA.
Ce Coronas Gordas est une vitole de 143 mm de longueur, avec un cepo de 46. Ce produit sera sur le marché en boîte de 25, et son prix est estimé entre 14-15 €.
Une autre rumeur annonce aussi un "H. Upmann Robusto" qui pourrait être le cinquième produit de cette série (Añejados).
Habano SA devrait continué, avec l'ajout de 2 autres marques (Cohiba et José L. Piedra) dans la série Añejados.

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Bref, c'était juste une simple information ( no comment ).

"Une question me taraude la cervelle et reste un mystère pour moi. Comment un pays qui rencontre autant de problème d’approvisionnement, de qualité de tabac et de logistique de production pour approvisionner une belle partie de la planète, arrive à proposer parallèlement des cigares conservés de 7 et 8 années en boîte ?? Ces fameux « Anejados » semblent sortir d’une botte secrète, mais de quel pied ?

Deux solutions possibles, soit les responsables Habanos de 2007 ont vraiment eu le pif pour prédire l’avenir du cigare dès 2015, en stockant pour les amateurs de demain, des « cigares âgés » vendus à des prix très prohibitifs, eh oui ! Tout le monde a digéré ce dicton, « plus c’est vieux, meilleur sera votre fumée », paraît-il ?

Ma 2e solution qui n’engage que moi bien sûr et bien plus licencieuse que l’autre, ces « Anejados » seraient des cigares posant peut-être un problème au moment de leur mise sur le marché sur le plan gustatif, pas assez mature pour être vendu durant l’année en cours, afin de ne pas gâcher cette marchandise, et là, on parle tout de même de quantité non- négligeable de cigare = $$$, Habanos a préféré attendre qu’une meilleure occasion se présente pour nous les ressortir.

Ces cigares dégriffés en quelque sorte, avec quelques défauts, pratiques analogues au pré à porter par exemple, eh oui en y réfléchissant, rien, n’affirme que le « Montecristo Anejados » ou le « Romeo Anejados » et « Hoyo Anejados » appartiennent bien à leur boîte. C’est juste un point de vue qu’on est en droit d’analyser, je ne juge pas et je ne condamne pas ce procédé, cette idée de ne rien jeter et laissez reposer un certain temps pendant que la nature continue d’affiner son travail est honorable, jusqu’à l’instant T, ensuite y apposer une seconde bague, je trouve l’idée marketing géniale si s’en est une, très rentable pour Habanos de surfer sur l’engouement actuel pour les cigares âgés, le tout en déstockant des milliers de cigares qu’il ne savait que faire ? Ce que je condamne par contre, c’est de nous prendre pour des c… en nous faisant payer le prix fort. Pourquoi pas prochainement, une bague « Extra Viejo » ou « Super Anejados ». Cette réflexion m’appartient en tant qu’amateur et reste tout à fait légitime et vous qu’en pensez-vous ?

Pour info, ces trois cigares, je les ai bien entendus dégustés."

12:40 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

03/02/2016

790 millions de cigares, et moi, et moi, et moi...

Plus de six décennies de roulage de cigares premium, de ses petites mains ridées, le légendaire Arnaldo Alfonso Ybanez, 78 ans est fier de voir aujourd’hui ses "havanes" offerts aux dignitaires des différents Etats et autres, visitant sa boutique de l’Hôtel Palco dans l’ouest de La Havane. Aujourd’hui, il est enchanté par l'idée que ses clients allumeront un jour leur « Habanos » à New York, à Los Angeles ou ailleurs aux États-Unis, là où depuis 54 ans, les cigares cubains étaient prohibés, suite à l'embargo américain annoncé en 1962 par JFK à l’encontre du nouveau pourvoir établi sur l’île.

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Arnaldo Alfonso Ybanez.

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Hôtel Palco.

Les fabricants de cigares cubains se lèchent les babines, plus de nouvelles règles américaines, ont été annoncées en décembre, dans le cadre d'une détente partielle, ce qui permet à plus d'Américains de se rendre sur l'île et ramener légalement de petites quantités de « stogies » convoités pour la première fois depuis des décennies.

Comme chaque année, le Festival annuel del Habano célèbre le cigare en se terminant par le mythique dîner de gala, cette année les fonctionnaires de la profession ont déclaré qu’ils attendent de doubler la vente de cigares premium, appelés « habanos » de 3 millions à 6 millions d’unités d’ici 1 ans.

"Ceci est un saut important dans tout juste un an", a déclaré Jorge Luis Fernandez Maique, ex-vice-président de Habanos SA, cette entreprise mixte que se partagent Cubatabaco et la société britannique Altadis. « C’est un boom historique pour le marché du cigare cubain."

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Jorge Luis Fernandez Maique (ex-vice-président de Habanos SA).

Les ventes supplémentaires représenteraient une augmentation modeste de la production annuelle globale de l'entreprise d'environ 90 millions à 100 millions d'unités haut de gamme pour répondre à la demande intérieure et internationale, principalement en Europe et en Chine. Mais les responsables voient que la tête du cigare. Si l'embargo américain venait à tomber au milieu d'une normalisation des relations diplomatiques, Habanos S.A estime qu'il pourrait toucher près d'un tiers du marché américain, le plus grand dans le monde pour les cigares.

Près de 600.000 visiteurs américains se sont rendus à Cuba, l'année dernière, un chiffre qui inclut la plupart des Cubain-Américains en visite dans leur famille, mais aussi des dizaines de milliers de personnes participant à des échanges éducatifs et religieux juridiques. On prévoit que ce nombre augmente, mais ils ne savent toujours pas dans quelle mesure.

Beaucoup de boutiques se visitent, comme celle où Alfonso travaille.

"Ils sont conscients que ce sont des cigares de premier ordre», a déclaré Teresita Diaz, une vendeuse du magasin.

Selon les nouvelles règles, les voyageurs américains sont désormais autorisés à ramener jusqu'à 100 $ en tabac et l'alcool combinés, beaucoup moins que les 3000 $ à 4000 $ de ventes que Diaz peut expédier pour certains des amateurs canadiens, européens et chinois.

Les touristes américains peuvent fumer autant de cigares qu’ils le désirent sur l’île, et ils peuvent à titre d’exemple revenir sur le continent avec environ cinq paquets de Montecristo n° 4 (prix de vente: 27,75 $) ou de Cohiba Siglo I (34,50 $) sans violer la loi sur les restrictions d’achat.

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Si même la moitié du nombre actuel de voyageurs américains devait acheter des cigares chaque jour pour 50 $, cela ajouterait jusqu'à environ 15 millions de $ de nouvelles recettes pour la société Habanos S.A en 2016.

Obtenir l'approbation d'exporter des cigares aux États-Unis serait une véritable aubaine pour Cuba.

Habanos S.A, qui a enregistré des ventes mondiales de 439 millions de $ l'an dernier, estime qu'il pourrait vendre environ 790 000 000 de cigares, doublant presque la production actuelle de Cuba, si l'embargo était levé.

Ce ne serait possible qu'avec l'approbation du Congrès contrôlé par les Républicains. Après le buzz initial sur l'annonce du 17 décembre que Washington et La Havane se déplaceraient pour rétablir les liens, les progrès ont été lents sur la résolution de beaucoup de questions, notamment celle de la réouverture des ambassades dans les deux pays respectifs.

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Congrés américain.

Il y a aussi des questions sur la capacité de Cuba à augmenter la production pour répondre à la demande américaine. Le pays souffre de grandes lacunes dans les infrastructures liées à cette industrie, et les producteurs de tabac se plaignent souvent des retards de transport suivant la récolte qui cause de gros problèmes sur la qualité des feuilles.

«Il est clair que, même aujourd'hui, les montants (récoltées) ne sont pas suffisants a déclaré Ricardo Salas, qui distribue les cigares cubains à Chypre.

Alors qu’un bon nombre d’amateurs américains seraient initialement tentés par le «fruit défendu» sur bien des aspects du cigare cubain, beaucoup pourraient les trouver trop puissants à leur goût, pas assez familier.

Salas et d'autres experts ont déclaré que les marques cubaines les plus douces telles que Montecristo et Romeo y Julieta seraient probablement appréciées aux États-Unis, bien mieux que les Partagas et Cohiba, réputés de plus fort.

Après plus de cinq décennies de rupture, « l'Américain moyen » ne connaît pas ce produit « made in Cuba", a déclaré Salas. Leur seule comparaison provient des cigares provenant d’Amérique Centrale et de république Dominicaine, des tabacs aux saveurs plus douces et plus discrètes pour la majeure partie. A cela s’ajoute aussi le prix du cigare Cubain, bien plus chère que la moyenne, située entre 4 et 6 $ le module ! Difficile à ce jour de projeter un schéma économique sur les habitudes des fumeurs américains. Affaire à suivre dans les prochains mois.

17:09 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/01/2016

Les révolution du cigare.

Une levée de l’embargo sur ce produit mythique susciterait craintes et espoirs. Aussi en Suisse.

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Fidel Castro peut continuer de sourire, son pays est en passe de faire une très belle opération dans l’univers du cigare.

Inquiétude. Le mot revient souvent auprès des fabricants de cigares quand on évoque la levée de l’embargo américain sur Cuba, qui se dessine depuis que Barack Obama a annoncé la reprise des relations avec l’île des Caraïbes l’an dernier. Inquiétude, notamment parmi ceux qui ont fui le régime communiste pour aller planter et rouler du tabac dans les pays voisins. Le gouvernement des frères Castro, après s’être approprié leur exploitation et les marques qu’ils avaient souvent eux-mêmes créées, pourrait venir les menacer outre-Atlantique, sur le plus gros marché du cigare du monde. Voire tuer leur business – les modèles made in Cuba bénéficient d’une aura susceptible d’étouffer toute concurrence.

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Raul Castro & Barack Obama.

A Estelí, au Nicaragua, 20'000 personnes vivraient directement de cette industrie. La République dominicaine exporte plus de 300 millions de cigares par an (contre une centaine de millions pour Cuba, selon les estimations, La Havane ne livrant aucun chiffre à ce sujet). En Floride, les exilés cubains de la diaspora vendent des versions roulées dans les Caraïbes.

Une île qui manque de cigares.

Inquiétude, le mot jaillit également en Suisse. «Nous sommes confrontés à une difficulté d’approvisionnement avec Cuba depuis plusieurs années. Si la demande devait exploser aux Etats-Unis, le cigare cubain pourrait devenir rare», confie Louis-Charles Lévy, administrateur de Diramex SA, une holding familiale genevoise détenant un quart des parts d’Intertabak SA, l’importateur officiel de cigares cubains en Suisse.

De nombreux pays européens, d’Asie et du Moyen-Orient se sont tournés vers d’autres pays producteurs pour cette raison, note Richard Carleton Hacker dans son livre The Ultimate Cigar Book (4e édition, publiée en juin 2015). «Ce qui se passera après l’éventuelle levée de l’embargo américain est un gros point d’interrogation», renchérit Vahé Gérard, à la tête de l’entreprise familiale de cigares Gérard.

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Habanos SA, la compagnie chapeautant l’industrie des cigares cubains (elle appartient à 50% à La Havane et à 50% à la multinationale britannique Imperial Tobacco et détient la moitié du capital d’Intertabak), estime pourtant pouvoir saisir jusqu’à 30% du marché des Etats-Unis et y vendre 90 millions de pièces par an. Une aubaine pour le pays, dont les cigares seraient le troisième bien le plus exporté après les produits pharmaceutiques et le nickel. Mais Habanos a un problème: elle manque de moyens – financiers, technologiques et humains, les jeunes se détournant de l’agriculture – pour satisfaire un marché global pourtant morose.

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En France, en Allemagne, en Espagne, les ventes déclinent. A ce rythme, on ne trouvera plus de cigares en Grande-Bretagne d’ici à 2026, a calculé le Financial Times . Or, en Asie, le cigare ne séduit pas. Les Chinois, pour se détendre, lui préfèrent l’opium, le thé, voire les massages.

En Suisse, les cigares sont moins taxés que dans les pays voisins. A l’unité, leurs ventes ont certes crû de 4% l’an dernier avec 181 millions de pièces écoulées (dont 141 millions de cigarillos, ces petits formats peu chers se vendant désormais mieux, notamment auprès des jeunes), selon le cabinet Euromonitor International. Mais, en valeur, elles ne progressent guère depuis le début du millénaire. Près des deux tiers des importations helvétiques de cigares émanent de la grande île et quatre entreprises dominent le secteur des cigares (cubains ou non) en Suisse: Dannemann, Villiger, Scandinavian Tobacco Group et Oettinger Davidoff.

D’autres se disent moins inquiets: «Les cigares cubains sont chers. Nous ne pensons pas que les Américains voudront payer trois à quatre fois plus pour leurs cigares», estime Heinrich Villiger. Le propriétaire de l’entreprise Villiger Fils – qui possède un quart d’Intertabak – envisage tout de même de faire face à une pénurie de feuilles de tabac en cas d’ouverture du marché américain.

Le climat qui se durcit à l’égard des fumeurs tourmente davantage Heinrich Villiger. A Berne, l’Office fédéral de la santé publique a soumis au parlement un projet de loi – qui sera traité cet automne – visant à durcir la publicité, la vente et l’information sur les risques pour la santé des produits issus du tabac. Des fabricants regrettent que les autorités ne cherchent pas à dissocier dans ces textes cigarettes et cigares, deux produits pourtant très différents.

Age d’or et contrebande.

Retour à Cuba (où existent aussi des lois contre la fumée). Le régime castriste n’a pas toujours entretenu de bonnes relations avec les Suisses. Une affaire reste mystérieuse aujourd’hui: celle qui a conduit en 1989 Oettinger Davidoff à stopper ses activités dans l’île et à les reprendre en République dominicaine. Le groupe bâlois aurait été poussé vers la sortie par La Havane, qui souhaitait prendre possession de la marque Davidoff, selon ses concurrents. Une version que le groupe réfute totalement (lire ci-contre). Ce dernier vend bien depuis des modèles cubains – mais ils ne sont jamais estampillés Davidoff – qu’il achète à Intertabak ou sur le marché parallèle via sa filiale Säuberli & Cie (ce qui est légal).

Les contrebandiers, eux, doivent carrément s’affoler. On estime en effet à 10 millions le nombre de cigares cubains qui arriveraient au noir chaque année aux Etats-Unis par des canaux appelés à disparaître en cas de légalisation. Même au sommet du pays, on a joué avec les limites: douze heures avant qu’il ne prononce en 1962 un embargo à l’encontre de Cuba, le président John Kennedy a fait commander un millier de H. Upmann Petit Coronas, une marque huppée de La Havane, pour se détendre après la rupture des relations commerciales avec le voisin du Sud.

Dans toutes ces inquiétudes, certains voient aussi de bonnes nouvelles. «Une concurrence accrue pousse les fabricants à améliorer la qualité de leurs cigares», selon Vahé Gérard. «On vit aujourd’hui un âge d’or: il n’y a jamais autant eu de marques de cigares et de tabacs différentes», souligne de son côté Richard Carleton Hacker. Le Sénat américain, qui doit valider ou non la levée historique proposée par son président, en tiendra aussi sûrement compte. (24 heures)

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Richard Carleton Hacker ( The Ultimate Cigar Book ).

Source: 24heures.ch

Article: Richard Etienne.

16:20 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/01/2016

IZAMBAR "Caves à cigares/ Humidors" selon Edmond

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 Les caves à cigares "IZAMBAR"

Amoureux passionné de belles fumées depuis quelques années, graphiste et architecte d’intérieur depuis toujours, c'est tout naturellement, après 20 ans à dessiner pour les autres et à leur concevoir des meubles de tout acabit qu’un jour, voilà 2 ans maintenant, je ne saurai dire pourquoi, l’idée de réaliser ma cave à cigares, celle qui me corresponde vraiment,  a germé dans mon esprit. Entre deux projets, je laissais flotter mon crayon sur la surface de mon carnet de notes au gré de mes humeurs et de mes envies comme la houle du bord de mer, d’abord des formes diverses et sans réel sens, celles que l’on gribouille instinctivement pendant un appel téléphonique et qui pourrait s’apparenter un jour à de l’Art Cu’Bic ! Vous connaissez surement cette manie de griffonner un peu partout nerveusement. Mais doucement mes obsessions se sont révélées prometteuses, mes esquisses sont devenues plus précises et plus réalistes, jusqu’à finalement être projetées sur mon Autocad en trois dimensions, enfin je pouvais la visualiser sur écran dans ses moindres détails, les volumes, les couleurs et les différentes matières qui la constituaient, tout devenait enfin palpable. C’est à ce moment-là je pense que l’idée un peu folle de la partager a suivi cette logique de commercialisation. Mais le plus dur restait à faire bien sûr : réaliser les prototypes avec les moyens dont je disposais, étudier  tous les aspects de son utilité principale « la conservation ». Par la suite, produire d’autres modèles afin de constituer une petite collection devenait une exigence pour moi. Ma passion pour les belles capes fusionnait avec mon métier, la marque IZAMBAR, combien singulière, venait signer ce travail de longue haleine !humidor,cave à cigares,boîte à cigare,cellars cigars Pourquoi IZAMBAR ? A part le fait que ça rime très bien avec cigare, mais encore…

Ce nom se veut être un clin d’œil à un personnage chapeauté, haut en couleur, du 19e siècle, celui d’un ingénieur londonien de renom très en avance sur ce temps, un pionnier de l’ingénierie moderne qu’on appellera l’âge d’or de la révolution industrielle. Brunel a contribué notamment au percement du Thames Tunnel (Londres) le premier tunnel sous un fleuve, ainsi que bien d’autres succès comme la conception du premier navire maritime à coque de fer mû par une hélice par exemple. "Isambard Kingdom Brunel" de sa vraie orthographe était un véritable bourreau de travail et ne dormait en effet que quatre heures par nuit pour satisfaire tous ces nouveaux défis. Une autre de ses qualités ou défauts : c’est qu’il fumait le cigare furieusement, mais rien d’étonnant dans la mode enfumée des messieurs de l’ère victorienne. Selon les témoins, la consommation journalière de Brunel atteignait tout de même 40 modules !! Malheureusement, son décès fût prononcé bien trop tôt, un jeudi du 15 septembre 1859, mort à l’âge de 53 ans de complications rénales suivi d’une attaque.

 

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Isambard Kingdom Brunel

Ci-dessous quelques photos pour les illustrer, le reste en détail sur le site IZAMBAR

site: IZAMBAR

contact: izambar@orange.fr*

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La cave "Kipling"

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La caves "Welles"

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La cave "Twain"

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La cave "Welles"

15:44 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités, Cave à cigare | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

10/12/2015

Les héritiers du gangster "Meyer Lansky" veulent le paiement pour l'hôtel Riviera à la Havane !

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Habana Riviera ( La Havane ) 

La famille du défunt gangster « Meyer Lansky » espère être indemnisée pour un hôtel-casino de la Havane (L’Hôtel  Habana Riviera ouvert en 1957), celui-ci saisit après 1959 lors de la révolution castriste.

Maintenant que Cuba et les États-Unis ont commencé à essayer de résoudre les milliards de dollars dans les revendications sur la confiscation de propriétés américaines par le gouvernement socialiste de l'île, les héritiers « Lansky » voient une occasion inespérée de récupérer le « Habana Riviera » ou son équivalent en espèces.

« L'hôtel a été pris à mon grand-père avec force", a déclaré son petit-fils, âgé aujourd’hui de 60 ans. Cuba doit de l'argent à ma famille. »

Une commission américaine a enregistré plus de 6000 réclamations contre Cuba par des entreprises américaines et aux États-Unis dont la propriété a été confisquée. Les revendications sont évaluées à hauteur de 8 milliards de $. Les décisions des tribunaux des États-Unis contre Cuba ajoutent encore 2 autres milliards $.

En réponse, Cuba à son tour exige dans ce cas, plus de 100 milliards $ en dommages-intérêts pour le vieil embargo commercial américain de plus d’un demi-siècle sur l'île. La résolution de ces problèmes est considérée comme fondamentale pour un bon rétablissement des échanges commerciaux entre les deux pays.

Une première réunion d’une journée, amorce «la première étape dans ce que nous attendons d'être un processus long et complexe, mais les États-Unis considèrent que le règlement des revendications en suspens comme une priorité absolue pour la normalisation». Déclaration publique du département d'Etat.

Le « Habana Riviera » a coûté environ 8 millions $ de l’époque, pour le construire dans les années 1950 et il est encore utilisé de nos jours comme hôtel, géré par l'Etat.

"On n'a jamais déposé une demande auprès du gouvernement ou engagé un avocat plus tôt parce que nous ne pensons pas que la porte de la négociation serait jamais réellement ouvert", a déclaré Rapoport le petit-fils, dont la mère, qui vit aussi à Tampa, est la seule fille de Lansky. "Maintenant, tout est de nouveau possible."

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Meyer Lansky.

Que la famille peut-être dédommagées est très claire. Rapoport dit que sa famille peut prouver la propriété de ce bien, dans certains dossiers financiers des affaires de leur père.

Une liste des propriétés américaines et des entreprises nationalisées à Cuba a été achevée en Juillet, 1972. La commission des réclamations étrangères du gouvernement américain a accepté les revendications de nouveau de 2005 à 2006, mais plus depuis.

Dans une déclaration e-mail à Tampa Tribune, le département d'Etat a déclaré la commission "n’est pas actuellement autorisé à accepter des réclamations supplémentaires par des ressortissants américains dans les biens saisis par Cuba."

L'hôtel de La Havane était devenu une sorte de base arrière pour « Lansky », considérée comme l'une des figures les plus importantes de la mafia du 20e siècle. Quand il l’a ouvert ses portes en 1957, c’était le plus grand hôtel-casino à Cuba et se vantait d'une climatisation, lorsque cet équipement était encore une rareté.

Rapoport dit que son grand-père n'a jamais récupéré son investissement dans ce projet.

"Il aurait eu besoin d’au moins six à huit mois d'activité pour rentabiliser son affaire», a déclaré Rapoport. 

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01/07/2015

La nouvelle gamme "Davidoff Escurio"

La nouvelle gamme Davidoff Escurio a été officiellement dévoilée lors d’une flamboyante réception de pré-lancement à Miami.

 

Bâle/Miami, juin 2015. C’est dans un cadre spectaculaire que Davidoff Cigars a dévoilé sa nouvelle ligne de cigares Escurio lors d’un événement de pré-lancement à Miami, le 25 juin 2015. Davidoff Escurio s’inscrit dans la foulée de la fameuse gamme Davidoff Nicaragua – troisième au classement 2013 de Cigar Aficionado – afin d’offrir des expériences variées et innovantes aux amateurs du monde entier. « Davidoff Escurio a été élaboré pour tous ceux qui souhaitent découvrir des expériences aussi vibrantes qu’envoutantes dans l’esprit de notre devise « time beautifully filled ». Si le temps est l’un des principaux luxes de la vie, ce cigare le remplira d’émotion » a déclaré Hans-Kristian Hoejsgaard, CEO d’Oettinger Davidoff AG.

 

Rythme. Fascination. Originalité. 

 

Inspiré par l’esprit pionnier de Zino Davidoff et sa passion pour les expériences inédites, Davidoff Cigars s’est donné comme mission de proposer à l’amateur de cigares d’aujourd’hui des découvertes aussi variées qu’innovantes. 

Cette mission a conduit les maîtres assembleurs de Davidoff à se fixer un nouveau défi : élaborer un passionnant cigare brésilien capable de procurer une stimulation intense du palais, à la fois épicée et suave, avec toute la fougue et la sophistication raffinée que les aficionados attendent de Davidoff. L’équipe a trouvé son inspiration à Rio de Janeiro, l’âme du Brésil, ainsi que dans les rythmes, la magie et les riches expériences qui animent ses nuits. Chaque cigare Escurio associe des feuilles de Cubra – sublimant le feu du Criollo cubain – aux sombres feuilles du Mata Fina brésilien qui vibrent au cœur de cet assemblage original de tabacs. Les tabacs dominicains de la tripe ainsi qu’une cape équatorienne de semences Habano confèrent un bel équilibre à ce cigare d’exception. 

« Préparez-vous à vivre une passionnante aventure gustative ! Les nuits fascinantes de Rio et leurs rythmes lancinants ont très largement inspiré nos maîtres assembleurs dans l’élaboration d’un superbe mélange aux origines multiples, créé autour de l’âme des meilleurs tabacs brésiliens. Davidoff Escurio entraînera les aficionados dans une exploration gustative enrichissante où les tonalités suaves se marient aux notes épicées tout au long d’un voyage ponctué d’étapes inattendues », a expliqué Charles Awad, Senior Vice President Global Marketing & Innovation chez Oettinger Davidoff AG.

Le cigare Escurio Robusto s’est vu décerner la meilleure note lors de la dégustation à l’aveugle organisée au printemps par le réputé Cigar Journal, obtenant un rare 93 avant son lancement sur les marchés : « Une véritable douceur suave rencontre une expérience épicée dans une explosion de notes diverses, sorte d’encyclopédie des saveurs », commente le journal.

Qui plus est, les panels de dégustation quantitative à l’aveugle réalisés en Allemagne et aux Etats-Unis avec la nouvelle gamme Escurio ont régulièrement noté ce cigare comme l’un des meilleurs jamais testés parmi ceux composés de tabacs cubains, dominicains, nicaraguayens et d’autres origines. 

La fascinante expérience Davidoff Escurio.

D’emblée, le mélange surprend par la rencontre de saveurs épicées et sucrées, le piment rouge jouant avec des notes plus douces et crémeuses. A cette impression s’ajoutent bientôt – au deuxième tiers – des arômes de chêne, de réglisse, de fruit, de sel et de cuir, avant que ne se dégagent des notes de café et de chocolat pimenté sur un final d’une séduisante complexité. Véritable kaléidoscope d’arômes, ce cigare incite à une expérience gustative inédite, pleine de détours et de surprises. Chacune des feuilles de tabac soigneusement sélectionnées qui composant cet amusant assemblage de couches superposées y imprime sa personnalité propre :

Cape Habano Ecuador – la belle cape sombre, brillante et huileuse, avec ses veines à peine visibles, se distingue par une douceur crémeuse, un équilibre de notes terreuses et un aspect séduisant.

Sous-cape et tripe brésiliennes Cubra – les feuilles Cubra, mûries au soleil, intenses et épicées, un tabac Criollo cubain d'origine, cultivé au Brésil, soulignent les notes épicées du mélange. Grâce à sa texture fine à moyenne, la feuille de sous-cape brésilienne Cubra garantit une combustion uniforme.

Tripe Mata Fina brésilienne – la feuille Mata Fina de la tripe, élevée au soleil, développe de passionnantes saveurs sucrées. Cette douceur suave est le fruit de l’interaction parfaite entre pluie et soleil qui permet aux feuilles de se gorger de sucre durant la saison de croissance. 

Tripe dominicaine – les tabacs brésiliens sont ensuite enrichis de trois tabacs dominicains Seco qui équilibrent le mélange, lui conférant la sophistication qui est la signature de Davidoff.

La gamme Davidoff Escurio se présente sous trois formats :

  • Petit Robusto : 50 x 31/4
  • Robusto : 54 x 41/2
  • Gran Toro : 58 x 51/2
  • Cape : Ecuador Habana
  • Sous-cape : Cubra brésilien
  • Tripe : Tabacs brésiliens Mata Fina et Cubra; tabacs dominicains San Vicente, Piloto et Olor/Piloto Seco.

 

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La gamme est présentée dans un coffret à cigares Davidoff Escurio en bois noir de belle facture, rehaussé d’éléments métalliques, contenant 12 cigares ainsi qu’un luxueux étui pour quatre cigares, tous deux arborant l’emblème Escurio en demi-lune, reconnaissable entre tous. Elle sera disponible chez les revendeurs Davidoff agréés à partir du mois de juillet 2015 aux Etats-Unis. 

Afin de compléter sa gamme de cigares, Davidoff proposera des accessoires innovants : un élégant allume-cigare jet flamme, un poinçon de cigare et deux boîtes à cigares en cuir.

 

Lancement et disponibilité.

Le lancement officiel du Davidoff Escurio aura lieu pendant l’IPCPR (Etats-Unis) en juillet 2015, puis en Europe (pendant l’Inter-tabac, Dortmund, Allemagne) et dans les enseignes internationales de vente aux voyageurs en septembre 2015, enfin en Asie en octobre 2015.

 

Communiqué de presse :  Oettinger Davidoff AG "Corporate Communications"

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16/06/2015

Habanos & Gin Tonic !!

Un cigare cubain roulé à la main peut-il être associé à un Gin Tonic spécialement sélectionné ? Tony Hoevenaars, le CEO de Cubacigar, et Frédéric Du Bois, connaisseur en spiritueux et propriétaire de MiraFlor, partagent cet avis et ont donc sélectionné trois Habanos et trois Gin Tonic qui se marient parfaitement. Voici trois combinaisons qui offrent une expérience gustative unique, aussi bien aux amateurs d’Habanos relativement doux qu’à ceux qui préfèrent les cigares cubains plus puissants.

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Tony Hoevenaars et Frédéric Du Bois

« Le gin n’est pas immédiatement associé à des cigares, mais les deux s’associent parfaitement pour une expérience gustative unique. Un bon Gin Tonic rafraîchit le palais et ne l’emporte pas sur un Habano en matière de goût », explique Tony Hoevenaars de Cubacigar.

Frédéric Du Bois y ajoute : « Il est à noter que les Habanos et le gin se marient très bien d’un point de vue gustatif. Le goût d’un cigare comme celui du gin peut être décrit comme étant épicé, aromatique, naturel ou avec une touche de citron, etc. »

Cubacigar et MiraFlor vous proposent trois combinaisons :

Combinaison 1 : Rafael Gonzalez Perlas avec Brooklyn Gin et Fentimans Tonic Water
Le « Perla » de Rafael Gonzalez est un Habano relativement petit qui offre une vingtaine de minutes de plaisir. Ce Habano doux a un caractère accessible et relativement discret, avec des touches de café, de cacao et de pain grillé.

Le Brooklyn Gin est un gin au citron traditionnel, produit par deux frères dans une petite distillerie à Brooklyn. Ce gin ne comporte que deux ingrédients : les baies de genévrier traditionnelles et un mélange de jus de citron. Le gin est combiné à un Fentimans Tonic Water. Ce tonic a un arôme épicé avec une présence forte de lemon-grass.

La touche citronnée fraîche du Brooklyn Gin/Fentimans Tonic et le caractère doux du Rafael Gonzalez Perlas se marient parfaitement. Les trois sont rafraîchissants et dégagent un arôme agréablement léger, ce qui en fait une combinaison harmonieuse. Faites de l’apéritif un moment de rêve !

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Combinaison 2 : Romeo y Julieta Short Churchill avec Bobby’s Schiedam Dry Gin et Syndrome Indian RAW Tonic
Le Romeo y Julieta Short Churchill est un « robusto » qui, comme les autres cigares de cette marque mondialement célèbre, est parfaitement situé au milieu de la gamme Habanos en matière d’intensité gustative. Le mélange et le diamètre relativement grand confèrent au cigare un caractère agréablement aromatisé ainsi qu’une sensation fraîche en bouche. Ce Habano évolue bien : avec des touches de bois (de cèdre), de crème et d’épices au début, puis plus de piquant en deuxième et troisième parties, avec des touches de noix, de poivre et de cuir, sans que le cigare ne devienne trop complexe.

Bobby’s Schiedam Dry Gin est un gin épicé réalisé avec neuf ingrédients, dont des baies de genévrier, de la réglisse, du lemon-grass, des graines de coriandre, de l’orange et des clous de girofle. Selon Frédéric Du Bois, la combinaison d’orange et de clous de girofle est « paradisiaque » et confère un goût unique à ce gin. La bouteille renvoie aux racines hollando-indonésiennes du producteur. Sa forme rappelle celle d’une cruche de genièvre traditionnelle, tandis que la décoration à chevrons est typiquement indonésienne.

Le gin est associé au Syndrome Indian RAW Tonic, produit par l’Anversois Serge Buss. Grâce à l’ajout d’un citron exotique rare, ce tonic a un goût fruité surprenant. L’orange du Bobby’s Schiedam Dry Gin et la touche fruitée du tonic se complètement idéalement.

Cette combinaison de Habano et de Gin & Tonic est une merveille. Ni le Habano, ni le Gin Tonic ne sont prédominants ou trop complexes à un quelconque moment, tandis que le caractère doucement épicé du Short Churchill se marie parfaitement aux arômes épicés du Bobby’s Gin et du Tonic. Tout au plus, dans la dernière partie du cigare, les arômes de cuir créent une légère dissonance qui peut être très facilement neutralisée avec la dernière gorgée de Gin Tonic.

Combinaison 3 : Partagas Serie E No. 2 avec BCN Gin et Fever Tree Tonic
La marque Partagas est au sommet de l’assortiment de Habanos en matière de force, grâce à son arôme et son caractère exceptionnellement riches ! Le Partagas Serie E No. 2 n’y fait pas exception. Doté d’un diamètre particulièrement grand (pour les connaisseurs : « CEPO 54 »), il offre une certaine fraîcheur pendant la première partie en raison du refroidissement, et on peut même identifier des touches de citron, puis il relâche toute sa puissance dans la deuxième partie, avec une explosion d’arômes intenses et complexes avec beaucoup de bois, des accents terreux (terroir), du tabac pur, un soupçon de poivre, un peu de crème et d’arômes doux. Dans la troisième partie, le goût est encore plus riche et intense, et les connaisseurs apprécient les arômes de noix, d’orange et de miel.

Le BCN Gin est un gin de terroir, distillé par deux Belges dans les montagnes de Priorat. Ce gin complexe et aromatisé contient huit ingrédients botaniques, dont de la baie de genévrier, du romarin, des pignons, du citron, de la figue et bien sûr le raisin de Priorat. Ce gin a un goût fort et prononcé. Pour cette raison, il faut choisir un tonic neutre de Fever Tree (eau, sucre naturel et quinine).

Aussi bien le Habano que le BCN Gin ont un goût de terroir complexe. Cette combinaison est moins heureuse que les deux précédentes. En effet, elle marie deux caractères uniques qui se laissent difficilement apprivoiser. C’est une lutte difficile mais intéressante entre deux titans. Pour les amateurs, cette combinaison est excellente car le Gin Tonic est rafraîchissant et relève grâce à ses arômes exotiques les arômes doux et crémeux du cigare, qui restent généralement en arrière-plan. L’alchimie peut donc faire défaut en partie, mais tant le cigare que le gin ont un goût délicieux par eux-mêmes, sans ajouter quoi que ce soit à l’autre.

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À propos de Habanos S.A.
Habanos S.A. est le leader mondial sur le marché des cigares premium et vend des Habanos à Cuba et dans le reste du monde. Pour cela, Habanos S.A. utilise un réseau de distribution exclusif et est représenté dans 150 pays à travers le monde. Habanos S.A. distribue une large gamme de produits sous 27 marques, telles Cohiba, Montecristo, Romeo y Julieta, Partagás, Hoyo de Monterrey, H. Upmann, Punch, San Cristóbal de la Habana, Trinidad et Bolivar. Pour plus d’informations www.habanos.com

À propos de Cubacigar Benelux S.A
Cubacigar Benelux S.A., situé à Overijse, est l’importateur et le distributeur exclusif de toutes les marques de cigares cubains au Benelux. L’assortiment complet comprend plus de 100 références différentes. La distribution se fait via les magasins spécialisés en tabac. En plus du marché dit « régulier », Cubacigar Benelux S.A. fournit également les points de vente destinés aux voyageurs internationaux.

Leen Van Parys
Outsource Communications
T: +32 2 451 00 04
leen.van.parys@outsource.be

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18/05/2015

Cuba Absolutely XIIe Biennale de la Havane du 22 mai au 22 juin 2015

Soyez les bienvenus à l’édition de mai de What’s On La Havane, dédiée à la douzième Biennale de La Havane qui aura lieu du 22 mai au 21 juin 2015. Le sujet de la Biennale (Entre l’idée et l’expérience), pourrait évoquer le célèbre livre du poète espagnol Luis Cernuda, La réalité et le Désir, compte tenu du fait que 119 artistes de 44 pays auront l’occasion d’interagir avec les habitants de la ville et de mesurer les satisfactions, les carences et les aspirations par rapport à leur environnement et aux possibilités réelles d’action de l’art dans la quotidienneté et les micro-espaces de socialisation.Bref, une occasion idéale pour apprécier non seulement l’œuvre des meilleurs artistes de Cuba, qui ont travaillé d’arrache-pied pour préparer leurs propositions, mais aussi des artistes du monde entier qui transformeront La Havane en une galerie d’idées, d’images et d’idiosyncrasies. Les activités se dérouleront depuis la pittoresque localité de Casablanca, de l’autre côté de la baie, jusqu’au populaire parc Trillo, dans la municipalité de Centro Habana ; depuis le quartier périphérique de Romerillo jusqu’au Pabellón Cuba, au cœur même du quartier du Vedado ; depuis la majestueuse forteresse de la Cabaña jusqu’à un appartement du bâtiment Focsa. Dans cette livraison, le lecteur trouvera des articles sur cinq artistes cubains de renom qui prendront part à la douzième Biennale de La Havane.

De même, ce numéro comprend l’article Idania del Río : inauguration de Clandestina, en reconnaissance de cette designer et de son œuvre vraiment exceptionnelle.L’art n’est pas le seul sujet du mois de mai. Il propose aussi d’autres événements importants, dont les huitièmes journées cubaines de lutte contre l’homophobie et la transphobie. Cette singulière révolution en faveur de la communauté LGBT est commandée par Mariela Castro Espín. Les activités liées aux journées cubaines s’inscrivent dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, qui sera célébrée le 17 mai.

source: Cuba Absolutely

Ci-dessous le dernier numéro de mai 2015 consacré à l'évènement "téléchargeable". 

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Humberto Diaz

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Yornel

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Carlos Quintana

 

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Besiege d'Art

30/03/2015

Le 24 mars, Réouverture du flagship Davidoff à Genève

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Ce mardi 24 mars 17h, 2 rue de Rive à Genève allait être le théâtre d'un évènement rare et chargé d'histoire pour de nombreux amateurs du monde entier, celle de la réouverture du Flagship Davidoff of Geneva qui marquait le 140e anniversaire d’Oettinger Davidoff AG. Ce lieu emblématique où Zino sévissait encore voilà maintenant plus de 20 ans déjà, se métamorphose aujourd'hui de sa nouvelle mouture. Une transformation voulu en totale adéquation avec son époque et son devoir de mémoire en vers son fondateur Zino. Après ses 3 mois de fermeture pendant lesquels la boutique n'a jamais vraiment cessée son activité, puisqu'un ‘Algeco’ officiait sur le trottoir, spécialement aménagé en cave à cigares de chantier. Pendant ce temps les menuisiers derrière les hauts vitrages opaques oeuvraient dans la discrétion à sublimer ce projet longuement mené par les décorateurs et architectes, sous l’égide de Mr Mathys ( responsable actuel de la boutique ), de Mr Hoejsgarrd ( son président ) et divers responsables de Davidoff Bâle. Tous ont contribué à la renaissance de ce lieu si symbolique aux yeux des amateurs, même si le nouveau concept avait été dévoilé bien plus tôt sur le Flagship de Bruxelles en 2014, l’émotion en n’était pas moins grande pour autant.

C’est en 1970 que Zino cédait sa boutique à l’administration du Doc Schneider et ami ( la ste Oettinger ) afin d’entreprendre son repositionnement comme marque internationale.

A 18h précise, Mr Hoejsgarrd coupait le ruban dans un tonnerre d’applaudissements sous les regards des badauds amusés et  déconcertés par tant d’agitation un jour de semaine !

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Mr Mathys, Mr Randolph Churchill et Mr Hoejsgarrd.

Nous attendions tous, ce moment avec impatience, en effet le résultat est d'une élégance sobre et chaleureuse sans égal, le désordre d’antan laisse place aujourd’hui à beaucoup plus de pragmatisme, l’espace semble plus aéré, plus lumineux en quelque sorte ! Terminé cette collection de Chicha qui ornait et polluait les rayonnages d'autrefois ! Il faut avouer que tout est fait aujourd'hui pour une mise en valeur des divers accessoires de la marque, à l'image des plus beaux écrins de  Genève.

Pour ceux qui connaissaient l'avant, ils ne seront pas déstabilisés et déçu par l'après, puisque l'implantation reste la même dans l'ensemble. En effet, il était difficile de faire mieux au vu de la surface donnée, environ 100 m²  dont 30 m² dédiés à la cave à cigares, le tout réparti sur un seul niveau et faisant face à une baie vitrée d'environ 20 ml, un véritable casse-tête pour ses concepteurs ! Finalement, le choix de garder la même organisation de travail fût évident à tout l’audit Davidoff.

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Mr Hoejsgarrd et moi même.

Pour cette occasion, une tente avait été dressé sur le trottoir pour accueillir les nombreux festoyeurs et amateurs pour ce grand jour !  Journalistes, blogueurs, professionnel du cigare  ainsi que beaucoup d'anonymes s’étaient donné rendez-vous pour honorer cette inauguration, profitant ainsi dans la même occasion de déguster un cigare "Winston Churchill" en présence de son arrière petit- fils Randolph Churchill, venu tout exprès de Londres en présence de Mr Hoejsgarrd pour promouvoir cette toute nouvelle "liga" ( Dominicaine et Nicaraguayenne pour la tripe, une sous cape mexicaine et une cape Équateur ).

 Ce cigare éponyme du nom de ce personnage aimé et controversé, surnommé le ‘Lion’ pour ses partisans et détracteurs semblait puiser sa force dans ses volutes émanant de ses éternels barreaux de chaise vissés en permanence à la commissure des lèvres.

Le bonhomme, c’est éteint à l'âge de 91 ans en 1965, après 150 000 cigares consumés !  Ci-joint quelques photos pour illustrer cette soirée. 

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Mr Henke Kelner, méditatif face à cette effervescence !

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Mon ami Yves au commande !

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Cigare Winston Churchill.

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Davidoff,  2 rue de Rive à Genève.

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Le comptoir au fond à gauche.

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Les 30 m² de cave à cigares surmontés d'un lustre végétal fait de plusieurs centaines de feuilles de tabacs.

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Vue face à l'entrée, chaleureuse et accueillante.

14:53 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |