19/12/2014

Jack Turner cigar ( reporter photo - 1914/ 1918 )

Un portrait de Turner, une photo très charismatique du personnage que j'apprécie beaucoup !

Brenton Harold Turner, alias Jack Turner, (24 Septembre, 1889 - 6 Octobre, 1989) était un photographe de guerre de l' Île-du-Prince-Édouard, Canada.
Turner était un soldat dans la ( Second Canadian Siege Battery ) au cours de la Première Guerre mondiale.
En violation de la loi, il cachait sa caméra sous ses vêtements et documenté son expérience de la Première Guerre mondiale sur des photos.Pas plus de 100 photos sont conservés aujourd'hui dans les archives 

 

Après la guerre, Turner est retourné à PEI, se marie et travaille comme agriculteur dans le Knutsford.

jack turner cigar

Jack Turner

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18/12/2014

Hasselt en Belgique a désormais aussi sa « Casa del Habano »

Après Knokke et Gand, voici la 3e Casa del Habano de l'épicurienne Gantoise Dominique Gyselinck, Une figure emblématique du cigare cubain en Belgique.

Hasselt, le 17 décembre 2014 – Les amateurs de cigares cubains peuvent désormais se rendre à Hasselt, à la Casa del Habano de Dominique Gyselinck et Frédéric Deschamps. Les cigares cubains confectionnés à la main sont les stars de La Casa del Habano. En effet, les amateurs de cigares peuvent y goûter et acheter un bon Cohiba, Montecristo, Romeo y Julieta ou une des nombreuses autres excellentes marques cubaines.

Dominique Gyselinck

La Casa del Habano à Hasselt est après Knokke et Gand – la troisième Casa de l’amatrice de cigares Dominique Gyselinck. Dominique Gyselinck est active dans le monde des Habanos depuis l’ouverture de ses deux premiers magasins « Plumes et Cigares » à Gand et Knokke en 2001. En mars 2009, Dominique a reçu à Cuba le titre de « Habanos Specialist », avec distinction. Vu son amour des Habanos et des produits apparentés, Dominique a décidé d’ouvrir sa première La Casa del Habano à Knokke en 2011. Une Casa del Habano a suivi à Gand en 2013 et c’est désormais au tour de Hasselt. Dominique est la seule femme au monde à posséder trois Casa’s del Habanos.


Interview Dominique Gyselinck

La plus grande cave à cigares du Benelux

Le succès des Casa’s del Habanos à Knokke et Gand a incité Dominique à chercher un site pour une troisième implantation. « Le Limbourg est vite apparu comme une bonne option. Le choix de Hasselt s’est ensuite imposé de lui-même. Hasselt est une ville comptant de nombreux magasins de luxe et c’est en outre la ville du goût. . La dégustation d’un bon cigare cubain dans La Casa del Habano ne dépare donc pas l’image de la ville », explique Dominique Gyselinck.

 

 

Hasselt se trouve à l'Est de Bruxelles à environ 70 km.

La Casa del Habano se concentre sur les cigares cubains roulés à la main et est le rêve de tout amateur d’un bon Habano. « Nos Casa’s sont plus que des magasins de cigares », ajoute Dominique. « Il s’agit d’endroits où les gens se rencontrent, essaient les meilleurs tabacs et se reposent. Les clients peuvent profiter ici d’un bon Habano dans un des sièges confortables du luxueux fumoir. Avec ou sans boisson, seul ou entre amis. Tout le monde est toujours le bienvenu. »

Comme à La Casa del Habonos de Knokke et Gand, Dominique s’est chargée de l’aménagement de La Casa del  Habano à Hasselt. Elle a consacré beaucoup de soin à la présentation des cigares cubains et a veillé à créer une atmosphère agréable pour les visiteurs. L’immense humidor, la plus grande du Benelux, est elle aussi unique. Un humidor est un espace où les Habanos sont conservés au bon degré d’humidité.

La Casa del Habano (www.casadelhabano.com) est un concept de franchise exclusif de Habanos s.a. Il s’agit d’une chaîne mondiale de magasins exclusifs destinés aux véritables amateurs de Habanos (« Aficionado »). Chaque La Casa del Habano propose un assortiment très complet de Habanos et de Limited Editions qui sont exclusivement confectionnés pour les clients des plus de 140 Casa del Habanos du monde entier. Ici, les amateurs trouvent non seulement des cigares mais aussi des accessoires de marques internationalement réputées ainsi que des publications importantes dans le monde du tabac. En Belgique, il y a cinq Casa’s del Habano : à Knokke, Gand, Hasselt, Anvers et Bruxelles.

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Un succès croissant pour les cigares cubains en Belgique

Environ 1,7 millions de cigares faits main ont été vendus en Belgique en 2013. Les Habanos représentent 80 % du marché. En 2014, Cubacigar, le distributeur exclusif d’Habanos au Benelux, prévoit une progression de son chiffre d’affaires. « Nous constatons une forte croissance du marché des long fillers en Belgique. Les gens dépensent plus pour certains produits qui correspondent à un mode de vie hédoniste, comme les vins et les mets exclusifs, ainsi que pour l’organisation d’activités exceptionnelles dans le cadre de soirées privées. Pour un nombre croissant de personnes, de telles soirées ne se conçoivent pas sans cigares premium », conclut Tony Hoevenaars, managing director de Cubacigar.

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À propos de Habanos S.A.           
Habanos S.A. est le leader mondial sur le marché des cigares premium et vend des Habanos à Cuba et dans le reste du monde. Pour cela, Habanos S.A. utilise un réseau de distribution exclusif et est représenté dans 150 pays à travers le monde. Habanos S.A. distribue une large gamme de produits sous 27 marques, telles Cohiba, Montecristo, Romeo y Julieta, Partagás, Hoyo de Monterrey, H. Upmann, Punch, San Cristóbal de la Habana, Trinidad et Bolivar. Pour plus d’informations www.habanos.com

À propos de Cubacigar Benelux S.A

Cubacigar Benelux S.A., situé à Overijse, est l’importateur et le distributeur exclusif de toutes les marques de cigares cubains au Benelux. L’assortiment complet comprend plus de 100 références différentes. La distribution se fait via les magasins spécialisés en tabac. En plus du marché dit « régulier », Cubacigar Benelux S.A. fournit également les points de vente destinés aux voyageurs internationaux.

Outsource Communications: Leen Van Parys

Dieu est une fumeuse de Havanes ( article paru sur l'avenir.net )

Dominique Gyselink ouvre sa 2eme ( article paru sur N'VY )

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17/12/2014

L'Oro Blanco de "Davidoff" Un cigare à 500$ !


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Davidoff a officiellement annoncé le lancement de leur cigare le plus rare et le plus cher jamais réalisé vendu pour la modique somme de 500$ le module. L’Oro Blanco est un puro dominicain fait de tabac de la zone de Mao, âgé de plus de 12 ans. Pour info, la zone de Mao est un domaine traversé par trois rivières, ces alluvions au fil des siècles ont créé un sol riche et unique dans cette région, forcément cette petite culture de tabac expérimental a bénéficié d’un traitement particulier !

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Eladio Diaz, le maître mélangeur reconnu de Davidoff assisté d' Henky Kelner, a conçu ce cigare exceptionnel à partir de tabac de la récolte de 2002, celui-ci vieilli patiemment pendant 12 années environ.

L’Oro Blanco est le cigare le plus rare jamais conçu par Davidoff. Si rare, que même Davidoff ne sait même pas comment son maître mélangeur a composé cette partition unique au monde, une musique paraît-il digne des plus belles symphonies.
Le module en question est un format Grand Toro de 6 x 54. La production a été décrite comme un petit lot de seulement 10 coffrets de 10 boîtes individuelles. D’après mes sources non confirmées, en effet Davidoff refuse de communiquer avec regret sur ce projet, il semblerait que 100 cigares aient vu le jour aujourd'hui pour quelques amateurs fortunés, vendus dans quelques flagships sélectionnés dont celui de Genève !
Désolé, mais je ne pourrai malheureusement effectuer une dégustation sur le blog ! À moins qu’une âme généreuse et charitable…mais faut pas rêver ! 

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12:13 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12/12/2014

Cigare Winston Churchill "Davidoff"

La marque Winston deviendra la dernière dans le portefeuille Davidoff Geneva  à subir une cure de jouvence. Hier Cigar Aficionado a rapporté les nouvelles que les cigares "Winston Churchill" seront rebaptisés "Davidoff cigares Winston Churchill". En outre, les cigares de la marque seront composés d'une nouvelle liga et subiront aussi un changement d'emballage. L'"avant-première" est prévue à New York en Décembre, avec les plans pour son lancement complet en Février 2015. Ci-dessous la nouvelle bague reprend les codes de celle de Davidoff, sobre et blanche avec le profil reconnaissable de Winston Churchill et son mythique cigare, le tout en finition Or. 


Davidoff Winston Churchill


Selon le rapport, Davidoff avait suspendu la production du mélange Winston Churchill existant. Les détails du nouveau mélange Davidoff Winston Churchill n'ont pas encore été divulgués, celui-ci devrait être un mélange Dominicain ( dominican piloto jejorado seco/ piloto seco/ olor piloto seco )et Nicaragua ( condega/ esteli ) pour la tripe, une sous cape mexicaine San André et une cape d'Équateur Rojiza. Cette nouvelle ligne sera lancée en quatre tailles: Petit Corona, Robusto, Toro, et Robusto. Reste à découvrir gustativement ce nouveau mélange dans une prochaine dégustation sur le blog !


Cette marque n'aurait pu voir le jour sans la collaboration du fils du célèbre Premier ministre britannique "Winston Churchill".

La marque AVO appartenant à Davidoff devrait aussi subir une refonte globale dans l'année 2015.

Davidoff Winston Churchill Four Packs

 

14:19 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Dégustation Ligero "Au coeur du cigare"

"LIGERO"

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Cet article est la suite d’une dégustation expérimentale commencée et réalisée par un petit comité de 20 amateurs sur le blog. Le détail de cette expérience se trouve  sur ce lien ! « Au cœur du cigare »

Ci-dessous, vous trouverez les différents ressentis, sensations et perceptions de chacun des dégustateurs sur le 3e cigare dégusté, le SECO. Une des trois feuilles qui compose la tripe du cigare, feuille dédiée à la force.

( Tous les commentaires se trouvent en bas de l'article )  

11/12/2014

Bolivar Super coronas "Edicion Limitada 2014"

Clôturer l'année avec une belle édition limitée 2014 avec ce Bolivar super corona, vraiment super !  Eh bien voilà c'est dit, la dégustation est terminée, passons à la suivante. Un peu courte je sais, mais en soi l'essentiel est dit ! Super bon et quoi d'autre ? Courrez vite l'acheter.

Bien, afin d'aiguiser votre appétit, je devrai être en mesure de vous broder un peu cet article et vous donner l'envie de le déguster pour Noël, mais rien ne vous oblige à poursuivre puisque l'essentiel est dit, souvenez-vous ! Pour ceux qui auraient encore des doutes à mes allégations, je les invite donc à lire la suite de sa terrible histoire ( en conséquence, toute ressemblance ou similitude avec d'autres cigares ne pourrait qu'être fortuite ) Bonne lecture, et désolé pour cette intro pourrie...

Visuellement, ce grand corona offre un corps svelte et musclé ainsi qu'une cape soyeuse, peu nervurée de teinte maduro, une couleur foncée distinctive à toutes les éditions limitées Cubaines. Celle-ci arbore tel un étendard un parfum boisé au subtil mélange de chocolat/ café et dun fumet façon salaison un peu de type saucisse sèche, si vous ressentez ce que je veux dire ! Au mouillage, la cape présente un petit goût diodé, très rapidement exhaussée vers le poivre blanc ! Une incidence qui ne peut laisser indifférente la suite de cette dégustation.

Passé l'allumage et quelques généreuses bouffées, c'est une perception onctueuse et légèrement piquante que je retrouve, surtout localisée sur l'avant de la bouche pour ensuite muter sur le fond du palais, mais cette fois en plus râpeux. Cette introduction hypothétique a quelques faussetés pour le moment, celle-ci analogue à une multitude de musiciens prenant place avant l'arrivée imminente du chef d'orchestre. En effet tout doucement, ce brouhaha bien mieux accordé offre une musique olfactive des plus réconfortantes et rassasiantes. Les saveurs automnales dhumus et de sous-bois humide ressentis en début de fumage sestompent rapidement, laissant place à une résonnance plus briochée et torréfiée, tel le rythme exaltant et roboratif du son sourd dun tambour. Une consistance forte, attribuée à une puissance bien plus téméraire dès les premières cendres tombées ! Une musique très Bolivarienne qui ne déroge pas à la tessiture de la marque. Pour terminer la dissection de ce premier temps, je constate une nouvelle fois une migration des saveurs sur lavant du palais. Javoue rester perplexe, puisque tout est dit ou presque sur ce cigare et ça après seulement 35 minutes de grasses et appétissantes volutes !! Jose espérer que la suite ne tournera pas en sa défaveur.

Dans un second temps, la rondeur sinstalle  vers une longueur intense et apaisante tirant sur le café en grain, plus amer croquez et vous comprendrez ! La perception générale plus lourde et plus pâteuse virevolte sur des notes plus corpulentes, sans qu'à aucun moment l’équilibre puissance/ arôme ne soit rompu. Seul bémol, cette montée de la force a tendance à occulter laromaticité du cigare dans une progression plutôt stable et linéaire pour le moment. Niveau combustion, celui-ci commence à s’éteindre fréquemment, la faute je pense à une charge de tabac très riche en composé plus lourd résultant de sa filtration, mais surtout la nicotine contenue dans la feuille de « ligero » ( petit aparté pour ceux qui ont participéà la dégustation précédente sur le cigare ligero ). Après 45 minutes, ça souffle de plus en plus chaud, comme un vent de fin d’été juste avant lorage, celui qui gronde et sillumine au loin pour finalement s’éloigner. Ce Bolivar, vous laurez compris, est un cigare puissant dune richesse aromatique exaltante et rassasiante, limite enivrante. Le fumer paisiblement sans trop le chauffer peut-être un conseil amical à donner, tout en évitant une remise à feu toute les 30 secs ! En conclusion, toute l'évolution de ce cigare se concentre dès la première partie, le restant ne fait qu'affirmer son caractère colonial et belliqueux.

Cela étant, ce Bolivar reste un cigare de belle facture qui demande qu’à sarrondir. Je pense qu'un repos forcé d'un minimum de 3 ans lui sera plus que bénéfique à condition bien entendue d'être patient.

Ma note de cœur 15/20 malgré ses petits défauts de jeunesse.                 

  • Origine: tripe: Cuba, Sous-cape: Cuba, cape: Cuba
  • Format: grand corona
  • Taille: 140mm x 19mm
  • Bague: 48
  • Poids: 15,8 gr
  • Année: 2014
  • Prix Suisse: 14,5€

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20   

08:27 Écrit par Edmond Dantes dans Bolivar, Dégustation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/12/2014

L'univers du Habano ( HECHO EN CUBA )

L' univers du habano est un livre paru en 2014 disponible uniquement dans les casa del habano ( boutique officielle Habanos ) ou Habanos spécialist. Ce recueil reprend l'intégralité historique et technique du cigare Cubain, un livre procubain bien sûr, mais très bien conçu ! On y retrouve les origines, l'anatomie, la culture, l'élaboration, les marques, la dégustation, le conditionnement, vraiment idéal pour enrichir ses connaissances, même si on croit parfois en avoir fait le tour. On y retrouve aussi, un CD interactif qui rassemble l'ensemble des chapitres du bouquin plus quelques bonus, un quiz par exemple pour vous tester et quelques vidéos ! Je ne saurai trop vous recommander cet ouvrage, une véritable mine d’informations en Français pour une fois, je précise !

Son prix environ 35 €, une belle idée de cadeau pour les fêtes de fin d’année.

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La touche magique du veguero: Les Vegas de Primera imposent une méthode de culture bien spéciale et les soins que celle-ci réclame sont particulièrement exigeants...

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Un long chemin à parcourir: La culture de la feuille n'est que le début de l'histoire, riche des nombreux épisodes qui jalonnent un long et patient processus. Tout doit être fait au bon moment...

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Les marques et les saveurs du Habano: Cohiba est la marque de Habanos la plus prestigieuse du monde. Créée en 1966 pour le président Fidel Castro, elle a longtemps été réservée aux chefs d'Etat et de gouvernement. Elle a toujours été fabriquée dans la célèbre manufacture El Laguito à la Havane.

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Les marques de Habanos: Punch est l'une des plus anciennes marques de Habanos. Don Manuel Lopez, Juan Valle y Cia, la créa au milieu du XIXe siècle pour le marché britanique, où une revue humoristique du même nom était alors en vogue.

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Les principaux formats: L'extraordinaire choix proposé ( 27 marques, plus de 250 cigares différents ) constinue l'une des fiertés des Habanos.

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Les alliances: Que ce soit le matin, l'après midi ou le soir, le moment choisi pour fumer un Habano est une occasion particulière pour tous les amateurs de cigares.

09:01 Écrit par Edmond Dantes dans Mes lectures | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/12/2014

Davidoff 2015 Year of the Sheep "Belicoso"

Le Davidoff 2015, année du mouton marque le troisième cigare pour rendre hommage à la nouvelle année chinoise. Comme les années précédentes, le cigare sera une production limitée,  d'un nouveau mélange et une seule taille. Cette année, l'année du mouton introduit un nouveau format, un belicoso  6 1/4 x 54.

Les cigares seront emballés dans des boîtes de 8 pièces pour une production totale de 3000 boîtes. Chaque cigare sera vendu au prix de 30€ environ.
 
Cape: Ecuadorian Habano
Sous-cape: Yamasa (Dominican)
Tripe: Dominican (Hybrid Corojo/Olor Visus, San Vicente Visus, Piloto Visus, San Vicente Mejorado Visus)
 
Encore une belle dégustation pour l'année 2015 !
 

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16:25 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/12/2014

What is it ?

A quoi pouvait bien servir cet objet ? Des suggestions...Bien entendu, cela est en rapport avec le cigare, donc plutôt facile, je crois ! Le premier à me trouver la réponse aura toute ma reconnaissance.

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En effet, cet appareil est un testeur de cigare, il était destiné à fournir la preuve d'une combustion uniforme pour garantir la qualité du cigare.
Cinq cigares pouvaient être allumés en même temps pour vérifier la combustion.
Une fois allumé, la fumée s'échappaient par le grosse cheminée sur la gauche.
Appareil utilisé dans les années 60.

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08:00 Écrit par Edmond Dantes dans insolite | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

05/12/2014

Illustrateur David Sladek

David Sladek est un professionnel concept artist et illustrateur à Orange County en Californie.
Il travaille actuellement comme concept artist dans le célèbre "Carbine Studios*" en Californie. Il est passionné par l'art , jeux, films , et des jouets.

*Carbine Studios est un développeur de jeux vidéo, filiale de NCsoft fondée en 2005 par d'anciens membres de Blizzard Entertainment. Ils sont les développeurs du jeu de rôle en ligne WildStar.

Découvrez son travail des plus fascinant sur son site, un artiste à découvrir sur: David Sladek

Ci-dessous, mes 2 illustrations préférées !

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11:28 Écrit par Edmond Dantes dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Dégustation Seco "Au coeur du cigare"

"SECO"

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Cet article est la suite d’une dégustation expérimentale commencée et réalisée par un petit comité de 20 amateurs sur le blog. Le détail de cette expérience se trouve  sur ce lien ! « Au cœur du cigare »

Ci-dessous, vous trouverez les différents ressentis, sensations et perceptions de chacun des dégustateurs sur le second cigare dégusté, le SECO. Une des trois feuilles qui compose la tripe du cigare, feuille dédiée à son aromaticité.

( Tous les commentaires se trouvent en bas de l'article )  

29/11/2014

Partagas Edicion limitada 2014 " double robusto"

Après quelques déceptions de cigare inutiles et plutôt mauvais dont je tairai les noms sur le blog, comme cela j’ éviterai ainsi de me faire traiter de fumeur de gitane maïs ! Bref, voici enfin une belle édition limitée 2014, un cigare comme je les aime, d'une belle couleur briochée dont le doux parfum surfe agréablement sur une partition olfactive des plus désirables. Un savoureux mélange fait de vieux cuirs et d’une suavité façon chocolat Milka, envoûtant avec subtilité tous les fantasmes, mais sans être trop grisant. Rien d’édifiant pour le moment à ce stade de l'analyse, mais c’est toujours très bon à renifler ! Eh oui, l’amateur de cigare est aussi bon renifleur. Pour la petite histoire ce cigare fût présenté au dernier festival Habano en février 2014 parmi 2 autres nouvelles Édicion Limitada dont le Cohiba Supremos et le Bolivar super coronas. Trois modules qui commencent seulement à trouver le chemin de nos civettes neuf mois plus tard en Europe. Ce Partagas seleccion privada reprend les mensurations du légendaire Magnum 50 de H. Upmann, un double robusto de 160 mm pour 50 de cepo. Un cigare disponible en boîte de 10.

Passons à l’allumage…

Après 10 minutes d'élégantes volutes, c’est un pur bonheur d’apprécier son onctuosité et sa consistance en bouche, son rancio force/ arôme d'un bel équilibre force le respect par lequel se distillent des arômes faits de cuir, de terre et d'écorce de pain fraîchement sorti du four, apportent à cette introduction un démarrage volubile et précis. Aiguisant l’appétit par une longueur gouleyante et sans (faim) et sans hiatus. Un démarrage en douceur que je qualifierai d’andante tranquillo. ( tranquille et tempéré)

Dans un 2ème temps, c'est avec brio que la rondeur se révèle dans une perception plus fondue et plus confortable en bouche. Les arômes s'intensifient avec beaucoup de retenue, offrant une intensité onctueuse faite de terre, de café, de chocolat et de brioché. Plutôt linéaire dans sa progression, malgré toute cette musique reste toutefois plaisante et enchanteresse ! Peut-être lui manque-t-il un soupçon de complexité pour atteindre l'excellence. À l'approche du 3ème temps, cette partie toujours bien maîtrisée se suffit à elle-même grâce à une corpulence qui surcroît vers des notes plus roboratives et une hausse de la puissance jusque-là discrète.

Sur cette fin programmée et inévitable, ce cigare étonne par tant de volupté et suffisance ! Même si les saveurs se torréfient d'une manière triviale vers des notes empyreumatiques dont les derniers soubresauts de vie s'accélèrent inexorablement vers des notes reglissé, de girofle, de brûlé et de saveurs enivrantes et nicotineuses. Pour conclure, ce cigare est une belle édition limitée proposant une dégustation de caractère, tout en étant à la fois accessible au plus grand nombre par sa finesse, son corps et son onctuosité. Ma note de cœur 16/20, ne tergiversez pas trop, mon intuition me dit que cette EL sera vite épuisée !

Merci à Johan D'hondt ( civette de Tournai ) pour le cigare, et merci à Raoul pour ce single malt vintage de la maison du Whisky que je bois toujours en fin de dégustation ! 

  • Origine: tripe: Cuba, Sous-cape: Cuba, cape: Cuba
  • Format: double robusto
  • Taille: 160mm x 20mm
  • Bague: 50
  • Poids: 10 gr
  • Année: 2014
  • Prix Belgique: 20€

 

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20   

13:01 Écrit par Edmond Dantes dans Dégustation, Partagas | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

27/11/2014

Dégustation Volado "Au coeur du cigare"

"VOLADO"

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Cet article est la suite d’une dégustation expérimentale commencée et réalisée par un petit comité de 20 amateurs sur le blog. Le détail de cette expérience se trouve  sur ce lien ! « Au cœur du cigare »

Ci-dessous, vous trouverez les différents ressentis, sensations et perceptions de chacun des dégustateurs sur le premier cigare dégusté, le VOLADO. Une des trois feuilles qui compose la tripe du cigare, feuille dédiée à sa combustion.

( Tous les commentaires se trouvent en bas de l'article )   

15/11/2014

Ligero, seco, volado...Au coeur du cigare !

Comprendre par la dissociation le rôle des différents tabacs que compose la tripe d’un cigare. Voici une expérience intéressante que je souhaite à tout amateur désireux d’approfondir ses connaissances. Cela consiste à déguster indépendamment les 3 feuilles que l’on trouve habituellement réuni au coeur d’un cigare. Celles-ci déterminent la signature olfactive ainsi que son identité de terroir relatif à chaque marque en fonction du pourcentage de chacune d’entre elles. Ces 3 feuilles déterminantes présentent toute un caractère bien différent, afin d’homogénéiser la consistance et l’aromaticité du cigare. Dans l’ordre, en partant du centre, on trouve une première feuille appelée ‘LIGERO’, ensuite vient la ‘SECO’ et pour finir la ‘VOLADO’, ces 3 feuilles composent la tripe. Ensuite viennent 2 autres feuilles, la sous-cape et la cape que nous oublierons aujourd’hui pour ce test. (voir le petit schéma ci-dessous). Afin d’éviter de s’égarer dans des explications agronomiques sur la physiologie du plant de tabac, j’aborderai dans cet article uniquement la dégustation et les saveurs de ces 3 feuilles !

Pour cette expérience, munissons-nous de 3 modules de même format de cepo identique ( 3 robusto). Des cigares provenant de Cuba, je précise !

Voici les questions que nous sommes en droit de nous poser sur chacune d’entre elles !  

  • La feuille de ‘LIGERO’ est dédié à la force ! Mais qu’est-ce que la force ? Cette perception reste très complexe à mesurer et à identifier. Pour un rhum, un whisky, un vin il est très facile d’attribuer un pourcentage d’alcool, 15%, 40%, 45% ou 60% résultant d’une analyse scientifique est incontestable et sans équivoque. Par contre quand est-il pour un cigare ? Il n’existe rien, aucun instrument pour la mesurer, les seuls véritables outils sont nos papilles et les indications divulguées par le fabricant sur le type de tabacs utilisé pour rouler ses cigares quand celui-ci le veut bien, en effet le fruit de ce long travail reste très obscure et souvent gardée secrètement, jalousement au sein des fabriques. J’ai souvent pu remarquer chez certains dégustateurs une confusion entre force et intensité aromatique, ! Ces 2 notions sont complètement différentes, un cigare intense en bouche n’est pas forcément fort et un cigare puissant n’est pas forcément intense. Un bel exemple concerne le Cohiba Behike, classé très fort dans l’échelle Habano, alors que son intensité en bouche reste très moyenne dans son ensemble. La meilleure manière de dissocier ces 2 valeurs se trouve dans la dégustation d’un cigare réalisé à 100% ‘LIGERO’, afin de conforter ce que vous ressentez déjà ou pour mieux discerner ce que vous pensiez savoir ! ( feuille de la partie supérieure du plant de tabac ‘corona')
  • La feuille de ‘SECO’ est techniquement dédié à l’arôme, mais qu’est-ce que l’arôme ? Cette feuille est-elle exceptionnellement aromatique ou a-t-elle besoin de la ‘LIGERO’ comme catalyseur pour réellement exister ? Difficile dans une dégustation de dissocier le goût de la force. Une autre question dont l’intérêt n’échappera à personne; peut-on fumer un cigare confectionné uniquement d’une tripe de ‘SECO’ ? Idem pour les autres feuilles. La meilleure façon de résoudre cette équation se trouve aussi dans la dégustation d’un cigare 100% ‘SECO’. ( feuille de la partie centrale du plant de tabac ‘milieu')
  • La feuille de ‘VOLADO’ est une feuille dédiée à la combustibilité, nous l’avons tous lu dans divers livres dédiés à ce sujet. Oui, mais encore ! À part le fait que ça brûle mieux. Quel goût a-t-elle vraiment ?, Est-elle complètement insipide, sans goût ? ou participe t- elle malgré elle a un équilibre gustatif ? Cette feuille souvent relégué de simple feuille de papier, juste bonne à activer la combustion à surement plus d’atout qu’on ne le pense ! D’où la nécessité de tester ce cigare réalisé à 100% ‘VOLADO’ et ainsi se faire une opinion plus objective et personnelle. ( feuille de la partie basse du plant de tabac ‘bas') 

 

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Si vous désirez participer à cette dégustation expérimentale, écrivez moi en message privé sur edmond_dantes@orange.fr  

Les inscrits: Thierry et ses cigares, Nicolas, Erwan de "Cigares Cubains", Vincent H, José, Aston, Jeffrey, Antonio, Clem, Ludovic, Charly, Rodrigue, Ludolatour, Julien, Damien, Spaceteam32, Vincent M, Yann, Flavien, Erick, Franck.

Les validés: Julien, José, Thierry et ses cigares, Antonio, Charly, Aston, Ludovic, Clem, Erwann, Jeffrey, Vincent H, Vincent M, Nicolas, Yann, Damien, Obelux, Ludolatour, Flavien, Eric, Franck.

10:43 Écrit par Edmond Dantes dans Dégustation, Enquéte | Lien permanent | Commentaires (19) |  Facebook |

11/11/2014

Padilla "Premier cru" double toro

Padilla ! Est-ce que ce nom vous parle ? Peut-être, peut-être pas !

Pour faire court, la marque Padilla appartient à l'une des plus grandes famille du cigare Nicaraguayen, celle de la maison "Oliva". La réputation de ses cigares fait l'unanimité aujourd'hui auprès de bons nombres d'amateurs, je pense en outre à la série V.Pour cette ligne "Padilla premier cru", son mélange a été spécialement conçu par Ernesto Padilla pour le marché européen ! On peut donc imaginer qu'une étude marketing bien formatée sur les habitudes des  fumeurs Français, Belge, Allemand, Italien, Espagnol, Portugais, Grec, etc...Stop !! Mais j'avoue être toutefois inquiet par ce genre d'idée, réaliser une liga unique destinée à plaire aux plus grands nombres d'amateurs. Comment peut-on croire à ce genre d'étude, destiné pour ma part à niveler les goûts sur des critères anachroniques et abusifs. A mon avis, je trouverai la démarche judicieuse si celle-ci était attribuée à celui d'un seul pays ! Voyons voir, ce que cette dégustation peut bien nous apprendre sur ce mélange affecté à nos obsessions cigaristiques.

Visuellement, rien à dire ! Ce double toro présente ses meilleurs atouts. Un parfum enjôleur de café au lait et chocolaté, ainsi que des flagrances de cuir et d'encaustique, le tout servi dans une cape finement ajustée de couleur maduro. Un cigare pesant, d'une construction parfaite donne raison à la séduction primaire de mes yeux et de mon nez. Jusque là, cette étape cruciale du coup de cœur, de l'achat spontané fait mouche de manière très naïve.

Comment définir au mieux ses premières minutes, plutôt râpeuse pour commencer, mais doté d'une certaine générosité dans le même temps. D'une consistance acceptable mais d'une longueur moyenne, ce premier temps ne brille pas par une richesse arômatique des plus excitantes, mélange de terre, de cuir, de café qui tente de s'améliorer après 20 bonnes minutes, j'essaie de rester optimiste pour la suite. Entre nous je trouve cette introduction des plus mitigés, une sensation latente et confortable en bouche qui pourrait se révéler terriblement soporifique dans la seconde partie. Mais laissons le s'épanouir avant de tirer des conclusions hâtives et trop alarmantes.

Nous y voici, 2ème temps, la rondeur prend une forme plus agréable, plus grasse, plus fondue, exaltant des notes terreuses de tourbe, de chocolat, de café et de cuir, offrant un ensemble d'une belle onctuosité. Malgré cela, j'éprouve une sorte de gène dans ce fumage, un véritable paradoxe !  En effet, cela fait environ 1heure que je le fume sans pour autant le détester ou l'aimer, les saveurs ne changent guère sans grande évolution. Je le trouve assez linéaire dans sa tessiture. Ce qui me dérange le plus dans ce cigare, c'est son manque de personnalité, pas assez affirmé, ça se fume sans faire de vagues, un cigare parfait pour commencer à fumer sans se faire de mal.

Après environ 1h30 de dégustation, me voici proche de sa fin, étonnement rien n'a changé  ! La perception reste aseptisée, léger, monocorde et empâté. À ce niveau de fumage, on s'attend en toute logique à une consistance plus musclé, ici il en est rien. À vouloir gommer toutes ses imperfections et uniformiser les saveurs, ce double toro perd définitivement tout intérêt gustatif en devenant ce que j'appellerai un "cigare pasteurisé", non vitaminé, le cigare "pas trop" par définition ! Bon, agréable, mais tellement insupportable pour l'amateur que je suis. Ma note de cœur 12/20, un gros module affable pour une somme modique, difficile de faire mieux.

  • Origine: tripe: Nicaragua, Sous-cape: Nicaragua, cape: Equateur
  • Format: double toro
  • Taille: 152mm x 23.8mm
  • Bague: 60
  • Poids:  18 gr
  • Année: 2014
  • Prix: 10€

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20   

 

16:24 Écrit par Edmond Dantes dans Dégustation, Padilla | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/11/2014

Magnum 50 Edicion Limitada 2005 "H.Upmann"

Voici une édition limitée de 2005 qui ne vous laissera pas insensible et ravivera j'en suis certains quelques bons souvenirs. Fort d'un succès mémorable à son époque, ce cigare  est devenu aujourd’hui en quelque  sorte le ‘Saint Graal du cigare cubain’. Un cigare possédant à lui seul toutes les qualités organoleptiques d’un bon "Havane", le mètre- étalon, l’ADN du puro Cubain ! Celui d'une saveur oublié par bon nombre d'entre nous. Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans…( désolés ! ) Je vous présente le mythique "Upmann Magnum 50 edicion Limitada 2005". Un cigare offert par un généreux donateur et ami, Olivier Nehr président du club cigare du Chablais de Haute-Savoie. Un véritable défit de déguster ce cigare, mais qu'en est-il après 9 ans ?  Peur d'être déçu, sûrement ! C’est toujours compliqué de fumer un cigare passé à la postérité, beaucoup m’en ont parlé en bien sans pour autant l’avoir dégusté !  Une dégustation qui m'oblige à être doublement concentré et prudent, et en phase avec tous mes sens, je n'aurai pas de seconde chance pour la renouveler. Exactement comme la bonne bouteille que l'on garde précieusement dans le fond du cellier acheté 20 plus tôt ! Pour fêter un événement incertain qui ne viendra plus, en effet plus les années passent plus ce moment tant attendu perdra de sa légitimité, faut-il vraiment l'ouvrir en prenant le risque que ce précieux breuvage soit bouchonné ou soufré !   

Pour ce Magnum 50, je le fumerai avec l'espoir qu'il m'apporte une entière satisfaction. Je pourrai en effet le garder plus longtemps sans jamais oser-le fumer, mais fort heureusement mon avidité me contraint de suite à le déguster ! 

Coiffé d'une cape finement ajustée de couleur Colorado/ maduro, une singularité propre  à toutes les éditions limitées cubaine. ( la feuille de cape est âgé de 2 ans, celle-ci provenant des feuilles du haut du plan d’où cette couleur sombre, contre 6 mois de vieillissement pour la plupart des Havanes ). Au nez, celui-ci exhale une odeur de boisé, mélange de cèdre et de chocolat au lait, avec un soupçon aigrelet de yaourt . Un ensemble bien plus odorant que celui de 2012, un exemplaire déjà dégusté avec lequel je peux faire cette comparaison, confirmé par un petit test à l’aveugle, coup sur coup mon nez réussit à le différencier, personnellement je trouve cette édition de 2005 plus intense, fomenté par une perception de fumet ou de salaison très agréable qui le caractérise. Au mouillage de la tête pour faciliter la coupe (petite astuce pour ne pas abimer la tête), la cape procure sur les lèvres une saveur relativement neutre, aucun piquant, aucune amertume qui pourrait prédire son dessein.

Passé les préliminaires, voici le temps de l’allumage…

Les premières bouffées se veulent de suite pleinement rassasiantes, onctueuses et d’une rusticité élégante à la fois. Une belle entrée en matière faite de notes de cèdre, de fruits secs et de chocolat blanc. Ce début est très prometteur, d’une consistance honorable et d’un rancio excellent, ce cigare entonne fièrement la ‘Bayamesa’ ! Après 20 bonnes minutes de fumage, la rondeur s'installe progressivement sur un fondu d'arômes de chocolat au lait, d'épices, de réglisse et de terre. Un ensemble d’une belle suavité qui ravit les papilles. Cette première partie offre de suite une intensité et une complexité aromatique très juste, sans dissonances. Celle-ci suivit d’une cendre grise acier qui conserve fermement  son empreinte dans une combustion régulière et sans incident.  

Dans un 2ème temps, la signature olfactive reste la même, onctueuse et dotée d'une longueur bénit des dieux ! Cette fois-ci la rondeur nous emmène sur des notes plus bucoliques, petit-déjeuner sur l'herbe, pain brioché et café crémeux chantonne un refrain des plus gourmands. Tout doucement, les saveurs se torréfient harmonieusement avec retenue et maîtrise. Un 2ème opus qui s’apprécie par la rectitude de son évolution, plutôt modéré en puissance sur cette partie mais pas dépourvu d’intensité aromatique, celle-ci lui insuffle un vent captivant et roboratif de bonnes corpulences.  

Vers la fin du 3e temps, après environ 1heure de fumage les saveurs plus intenses galvanisent et enivrent les papilles sur des saveurs de biscotte, de pain grillé et de café noir. Des accords fortifiants contrebalancés par une étonnante rondeur qui fustige avec brio ce final carboné. Malgré les années, ce cigare à su garder un tempérament volontaire et persistant tout au long de son fumage sans jamais déroger à la médiocrité. Cette édition appréciée en 2005 ne peut être et avoir été, mais aujourd'hui je peux objectivement la classer au rang de cigare de choix. Comptez comme moi sur la générosité d'un ami et un peu de chance pour vous l’offrir ! Ma note de cœur 18/20

Dégustation du Magnum 50 - mise en boîte en NOV 2012

  • Origine: tripe: Cuba, Sous-cape: Cuba, cape: Cuba
  • Format: double robusto
  • Taille: 160mm x 19.8mm
  • Bague: 50
  • Poids:  10,8 gr
  • Année: 2005
  • Prix: cigare introuvable ! 

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20   

16:40 Écrit par Edmond Dantes dans Dégustation, H.Upmann | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

23/10/2014

Illustrateur José Luis Lopez Galvan

L'artiste José Luís López Galván est né dans la ville de Guadalajara en 1985 dans l'état de Jalisco au Mexique. Il fait des études de design graphique à l'Université de Guadalajara où il est séduit par la peinture à l'huile, dans lequel il travaille le style Baroque et le clair-obscur de Rembrandt, comme l'inventivité des peintres comme Salvador Dalí ou Remedios Varo, il crée peu à peu son propre symbolisme.
Au début, de façon empirique, il atteint les médias visuels pour communiquer des concepts différents comme la mort, la peur ou l'hypocrisie, son inspiration est sans limites, humains, objets et animaux participent à toutes ses créations. L'objectif principal de son travail est la création d'un collage dans lequel il intègre un portrait crédible du monde, pas de l'apparence des choses, juste de leur parfum.

Macabre Gallery

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J'ai une petite préférence pour celui-ci qui devrait plaire aux cigares Pitbull !

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Luís López Galván

13:58 Écrit par Edmond Dantes dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/10/2014

Mort du photographe Suisse René Burri ( portraitiste du Che )

Mondialement connu pour son cliché de Che Guevara, le Zurichois s'est éteint à l'âge de 81 ans.

René Burri est décédé lundi des suites d'une longue maladie, selon sept.info, repris par le site de la Rts. L'information a été confirmée à l'ats par Michaël von Graffenried, photographe, collègue et proche du défunt.

Le photographe a notamment travaillé pour l'agence Magnum dès 1959. Lui qui était domicilié à Zurich et à Paris a tout récemment déposé ses archives au Musée de l'Elysée à Lausanne, une collection d'environ 30'000 images.

Dans les années 50, il suit l'actualité sur le terrain. On le retrouve notamment à suivre les guerres de Corée et du Vietnam ou la crise de Cuba. En plus du Che, il immortalise aussi Fidel Castro.

Il n'y a pas de cadavres sur ses photos de guerre. Le photographe est surtout célèbre pour ses images fortes, qui renvoient aux événements les plus tragiques, mais également pour ses compositions graphiques, relève le site Wikipedia. Sa première grande publication, qui l'a rendu célèbre, est sa série sur la rétrospective de Picasso, au Palazzo Reale de Milan.

Portraits d'icônes artistiques

Parmi ses oeuvres remarquables, on lui doit notamment une centaine de portraits de Le Corbusier, Giacometti, Tinguely, Klein et Picasso, cinq icônes de la renaissance artistique de l'après-guerre qui ont croisé le destin du Zurichois. En 2011, il a reçu le Reinhardt von Graffenried Lifetime Achievement Award.

Après des études à l'Ecole des arts appliqués de Zurich, René Burri travaille comme assistant-cameraman pour le Walt Disney Film Production en Suisse. Mais c'est vers la photographie qu'il décide de s'orienter. Contrairement à son mentor Henri Cartier-Bresson, qui capte «l'instant décisif», lui travaille davantage sur le long terme, selon Wikipedia.

source info: minute.ch

 

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Che Guevara

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René Burrri

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Portraits réalisés par Renè Burri "1963"

10:49 Écrit par Edmond Dantes dans Actualités, Art | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/10/2014

Illustrateur Daniela Uklig

Daniela Uhlig est une artiste basé à Berlin, en Allemagne, qui crée des illustrations étonnantes et des arts numériques. Elle travaille également en tant que pigiste en plus de son emploi permanent à un jeu de société où elle crée des personnages à la conception graphique. Dans ce post, vous pouvez voir quelques-unes de ses oeuvres en peintures numériques. Son portfolio sur ce lien

Ma préférée ci-dessous...

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Pour ceux qui aiment ce style, une ligne de T-shirt de cette artiste est disponible sur le site Printallover.

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Daniela Uhlig

08:40 Écrit par Edmond Dantes dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/10/2014

Montecristo EL 2008 Sublimes

Au risque de m’attirer les foudres du Dieux « Havane » voici ma nouvelle analyse de ce jour, celle du “Montecristo EL 2008 Sublimes“ ! Une dégustation entre réquisitoire et plaidoirie d’un cigare de choix, cette belle édition limitée de 2008 dont je m’apprête à vous relater le mieux possible et qui n’engage que moi. Après 6 ans de repos, qu’en est-il aujourd’hui ?

Visuellement la présentation est bonne ! La cape de couleur Colorado/ maduro est bien ajustée, pas de faux plis, d’un aspect brillant la texture est rappeuse, comme celle d’une langue de chat ! Sur la balance, je le trouve très léger pour un Sublimes ! À peine 12.8 grammes, très étonnant en comparaison avec un cigare équivalent en taille comme le Romeo y Julieta EL de 2013 qui annonce 16.9 grammes, un détail me direz-vous qui est important de souligner ? Je tiens à préciser qu’il est parfaitement humidifié et d’une belle souplesse donc aucune carence de ce côté-là qui pourrait justifier ce poids. Au nez, les senteurs alimentent discrètement le plaisir par de subtiles notes de boisé, de brioché léger ainsi qu’une odeur moindre, celle de poussière ou de vieux grenier, étonnante pour un Montecristo. A cru, les saveurs sont légères et peu persistantes avec une perception très aérée analogue à celle du tirage d’une cheminée après le passage du p'tit ramoneur ! Pour le moment, rien de très inquiétant et de rédhibitoire dans cette préface toujours très flatteuse pour la majorité des cigares cubains.

Les 15 premières minutes exposent un ensemble assez floral et très poivré, les saveurs sont gouleyantes et un peu effacées, d’une rondeur acceptable mais d’une persistance moyenne ! Après ce laps de temps négligeable qui ne reflète en rien la suite de cette dégustation, arrive le temps ou le cigare commence à vous murmurer des choses subrepticement à tous vos sens organoleptiques. Là, commence véritablement son histoire, le moment où il commence à s’exprime. Du moins, lorsqu’il a quelque chose à dire.

Dans un premier temps (après 15 minutes environ), ce cigare a choisi sa véritable voie voix pour s’exprimer, timide et onctueuse sur celle de la légèreté tout en diffusant des notes séduisantes de chocolat “Milka“ et de fenouil, un petit côté anisé qui me fait penser à celui d’un bâton de réglisse ! Comme ceux où l’ont mâchouillé étant gosse dans le cours de récré. Une première partie crémeuse et agréable, mais d’une consistance bien en dessous pour ma part, loin de ce que j’attends d’un cigare de dégustation. Mais plaira sûrement au plus grand nombre, amateurs de cigares plutôt vaporeux. Après ces 6 années, ce cigare semble avoir perdu de sa typicité olfactive, dont je ne reconnais pas les tonalités d’un “Montecristo“.

Après 44 minutes, j’entame physiquement ce qui devrait être la seconde partie, mais olfactivement pas vraiment de gros changements, ce Montecristo joue les prolongations sans vraiment briller par un jeu nouveau, ça sent les tirs au but ! Les saveurs fredonnent les mêmes accords, je retrouve ce côté onctueux et suave des premiers temps ainsi que ces flagrances d’anis et de réglisse sur fond de chocolat au lait. Malheureusement à ce stade rien ne lui permet d’obtenir une meilleure corpulence dont la puissance modérée ne relève en rien les sensations. Rien de désagréable en soi, mais je le trouve limite ennuyeux. Une partition effacée qui manque pour moi de complexité et d’évolution. Le dernier volet s’achèvera sans surprise sur un refrain endémique et âcre à ce stade du fumage. Une dégustation que je trouve mitigée, par forcément mauvaise ni très bonne ! Pas assez de consistance sur l’ensemble et pas assez de complexité pour m’émouvoir. Ma note de cœur 12/20, pour ce cigare en deux temps…

  • Origine: tripe: Cuba, Sous-cape: Cuba, cape: Cuba
  • Format: robusto extra/ Sublimes
  • Taille: 164mm x 21mm
  • Bague: 54
  • Poids: 12.8 gr
  • Année: 2008
  • Prix Suisse: 18€

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20                       

16:16 Écrit par Edmond Dantes dans Dégustation, Montecristo | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |